• L'Eco-Musée des Vignerons et Artisans Drouais occupe en son sein l'association Flora Gallica, dont les nombreux bénévoles collectionneurs pour la plupart ont donné de leur temps libre pour monter toute une exposition autour des métiers du vin retraçant l'histoire depuis l'Antiquité mais aussi en mettant à disposition du Musée des objets rares (outils, objets divers...)

     

     

    ... L'association fabrique et vend son propre vin et cidre.. et du miel de fleurs également !

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • Classée Monument Historique le 12 décembre 1977. La Chapelle Royale est l’un des joyaux de la Ville de Dreux. Le parc de la Chapelle Royale, situé sur les hauteurs de Dreux, surplombe la ville et offre une vue panoramique sur celle-ci et ses alentours. Érigée en 1816 à l’emplacement de l’ancienne forteresse des  Comtes de Dreux, la Chapelle Saint-Louis de Dreux abrite les sépultures de la Famille de Bourbon-Orléans. Le premier édifice élevé dans un style néo-classique par la duchesse d’Orléans, est ultérieurement agrandi par son fils le Roi Louis-Philippe, dans le style néo-gothique. À partir de 1830, la Chapelle devient la nécropole de la Maison de France. © dreux.com

    Etant ouvert et visitable d'Avril à fin Septembre, je n'ai pu prendre que des clichés extérieurs.

     

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    (c) clichés perso Franck Schweitzer

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  • DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    (c) photos Franck Schweitzer

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  •           La construction de l'église Saint-Pierre s'étale du XIIIe au XVIIe siècle. La plus grande partie, a été bâtie au XVe siècle, après la guerre de Cent Ans et les destructions dues au siège d'Henri V. La reprise économique que connaît alors la France permet d'agrandir et d'embellir l'église, voire d'en refaire certaines parties : piliers du chœur, réfection de la nef, construction des huit chapelles latérales, double déambulatoire avec sept chapelles rayonnantes. Et partout, l'inclusion de beaux vitraux. Plusieurs grandes familles drouaises financèrent les travaux au début du règne de Louis XII (année 1498).Enfin, au XVIe siècle, on agrandit l'église avec la construction des deux dernières travées et des tours. La façade date de 1524 ; elle illustre déjà l'art de la Renaissance. Malheureusement, la tour sud (dite «Sainte-Anne») ne sera jamais achevée. Au début du XVIIe siècle, on ajoute le bras sud du transept qui accueillera l'orgue sous le Second Empire.

    La Révolution amène ses destructions (mobilier, statues, sculptures). Saint-Pierre devient temple de la Raison ; le chœur, fabrique de salpêtre. L'église est rendue au culte en 1802. Elle est classée Monument historique en 1841. l'église Saint-Pierre de Dreux possède un splendide double déambulatoire qui dégage une atmosphère proprement féerique. Les sept chapelles irradient de leurs verrières multicolores ce lieu de cheminement, en portant le visiteur à un sentiment d'admiration envers l'art religieux médiéval.            © patrimoine-histoire.fr

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    (c) photos Franck Schweitzer

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  • Ancien hôtel de ville, l'édifice est construit de 1512 à 1537 par trois architectes successifs : Pierre Chéron, Jean des Moulins et Clément Métezeau. Bien qu'achevé dans les premières décennies du xvie siècle, sous le règne de François Ier, le monument n'en reste pas moins l'un des exemples majeurs de l'architecture civile de style Louis XII ainsi qu'un témoignage de la prospérité retrouvée du Dreux de la fin du xve siècle. Signe des temps, la façade du bâtiment est monumentale : Il y a une volonté affichée d'éblouir et de marquer la puissance urbaine retrouvée à cette époque par des emprunts au vocabulaire architectural des édifices religieux. Bien qu'achevée sous le règne de François Ier, en 1537, la façade du beffroi reste un manifeste du style Louis XII. Le beffroi de Dreux ne retrouvera finalement sa silhouette médiévale originelle qu'entre 1977 et 1979. Un baffraiz en vieux français était un ouvrage destiné à contenir et à permettre d'utiliser des cloches.

     

    DREUX - le Beffroi

    DREUX - le Beffroi

     

    (c) photos Franck Schweitzer

    La présence d'un Beffroi au cœur de la cité représente alors le symbole même de la commune libre. Après l'obtention de leurs suzerains du droit de s'administrer elles-mêmes par des chartes communales, l'érection de tels monuments comme à Dreux marquait leur autonomie et leur puissance. Le pouvoir politique utilise dès lors ces structures pour se renforcer, tout en limitant et contrôlant leur extension ; Par ailleurs, l'horloge communale sonnant chaque heure symbolisait désormais un changement dans le découpage du temps. Suivant la Liturgie des Heures, la journée du Moyen Âge, était jusque-là rythmée par les sept offices religieux qu'annonçaient par leurs tintements les clochers des églises : Matines, Laudes, Tierce, Sexte, None, Vêpres et Complies, exprimant par là même un temps divin. La construction d'un beffroi dont la cloche du ban sonnait désormais chaque heure de la journée marqua alors le passage à un temps profane, consacré au commerce tout en reflétant d'une certaine façon l'avènement de la bourgeoisie urbaine.

    © wikipedia

     

     

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  • L’ar[T]senal est situé en plein centre ville de Dreux. Il s’ouvre directement sur la ville par son entrée ; et sa façade arrière quant à elle, est implantée le long de la rivière.

    Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le bâtiment d’origine est réalisé en 1902 par l’architecte Eugène E. Avard. Les pompiers de Dreux en établissent leur base jusqu’en 1961, avant sa transformation en marché couvert après l’adjonction, de chaque côté du bâtiment, de deux ailes supplémentaires. Il a trouvé une nouvelle fonctionnalité intimement liée à la création contemporaine en 2012 en devenant Centre d’art contemporain. L’image architecturale est mise en valeur par un habillage spécifique et les modifications intérieures adaptées aux nouveaux usages. Le volume de la partie centrale est préservé permettant ainsi de conserver un bel espace lumineux et volumineux.

    © aaar.fr/

     

    DREUX - l'Ar(t)senal

    DREUX - l'Ar(t)senal

    exposition actuelle jusqu'à fin Mars

    DREUX - l'Ar(t)senal

    DREUX - l'Ar(t)senal

    (c) photos perso Franck Schweitzer

     

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  • DREUX

     

    La ville de Dreux est étroitement liée à la région parisienne, et en particulier au département limitrophe des Yvelines. Entre Normandie, Île-de-France et Beauce, elle s'est affirmée de tous temps comme un carrefour d'échanges et un lieu de passage entre régions d'économies complémentaires. La toponymie de la ville de Dreux a plusieurs origines.

    La première hypothèse possible serait que Dryus, dérivé du grec drys (ou drus) qui signifie "chêne" peut être associé au terme dry-ade ou dru-ade qui signifie nymphe des bois, sortes de divinités multipliées à l'infini et dont le rôle était de veiller à la conservation des chênes et de tous les arbres en général.

    La seconde hypothèse possible pourrait venir des druides, mot signifiant "hommes des chênes", terme issu du celtique derwydd car ils habitaient les immenses et épaisses chênaies dont toute la Gaule était couverte où se célébraient les mystères du culte druidique et les fêtes barbares et sanguinaires Hésus, auquel le chêne était particulièrement dédié. La toponymie de la ville de Dreux proviendrait de nos premiers ancêtres les Gaulois. Il y a donc plusieurs hypothèses sur la ville de Dreux mais qui se rejoignent toutes sur la même idée de chêne.

    © wikipedia

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    Établie à 105 mètres d'altitude, la gare de Dreux est mise en service en 1864, par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. L'architecte est Paul-Louis Genuys.

     

    DREUX

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  • La Collégiale ; l'Eglise ; les jardins...

     

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    LE MANS - Collégiale St-Pierre-la-Cour

    (c)  clichés perso Franck Schweitzer

     

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    Voilà pour ce qui est des nombreuses photos de ma première escapade au Mans en Août dernier. Rendez-vous l'année prochaine en 2019 où je compte y retourner pour aller voir notamment le « Musée des 24 heures du Mans » ; le « Centre des Expositions » mais aussi ce superbe havre de paix qu'est « l'Arche de la Nature »

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  • Le musée se situe sur l'ancienne Grande Rue qui desservait au Moyen Âge toute la cité médiévale, qu'il s'agisse des demeures canoniales et aristocratiques, ou bien des ruelles de « bas quartier ». Le musée est composé de trois maisons à pans de bois. La croyance populaire veut que la reine ait rendu l'âme dans une de ces maisons, demeure tout à fait bourgeoise pour l'époque, en 1230. La maison fut entièrement reconstruite par de riches marchands manceaux, les Véron, à la fin du xve siècle. Au numéro 9, la maison dite « de l'Annonciation » possède une architecture spécifique. Son nom provient d'ailleurs de cette façade toute particulière qu'elle possède. Y sont sculptées des statuettes représentant la Vierge et l'ange Gabriel. Le style y est très clairement italien avec des vases, des arabesques ou des enroulements végétaux. Puis la maison du drapier au numéro 7 possède elle, une très importante sablière sculptée d'un bélier déroulant sa toison dans des ondulations sur lesquelles apparaissent des personnages divers. Le bâtiment est classé au titre des monuments historiques.

     

    Au premier étage, se trouve la salle des étains (objets médicaux, religieux, civils). Parmi les céramiques se trouvent celles de Pierre Innocent Guimonneau, chirurgien de son état. Sur ces objets, étaient représentés les habitants de son village, dans des scènes de vie quotidienne.

    Au deuxième étage, sont exposées de nombreuses photographies et peintures du Mans, datant le plus souvent du XIXe siècle. On peut ainsi admirer la cathédrale Saint-Julien bien la maison de la Reine Bérengère ou encore les anciennes Halles du Mans. Une salle est consacrée au monde du travail, et surtout à dominante rurale, dans les champs et usines sarthoises.

    Au troisième et dernier étage, on peut découvrir une riche collection d’épis de faitage de Ligron. À l’origine, cet objet était destiné à recouvrir le poinçon d'une charpente dépassant d’un toit, et ce, afin de garantir son étanchéité. Dans le Maine, ces épis étaient en terre cuite. Rapidement, ces objets sont devenus décoratifs, synonymes de pouvoir et de richesse. Ils ont aujourd’hui complètement disparu.

    © wikipedia

    Collections privées / Photographies et films interdits !

    je n'ai pris de clichés que de l'extérieur

     

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    (c) clichés perso Franck Schweitzer

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