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     James BLUNT sera en concert le 07 mars 2011 au Galaxie d'Amnéville pour promouvoir son nouvel album entres-autres... Mais qu'est-ce-que c'est que cette affiche ? Où sont passé cheveux longs, barbe, embonpoint et bonnet rouge ? Aaah non, pardon... je dois confondre ; mais rendez-nous le James Blunt au look S.D.F. Que nous aimions tant.
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    MIS A JOUR LE 19/11
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     Elle est là où on ne l'attendait pas ! Alors que beaucoup imaginaient que Mylène allait reprendre le chemin du cinéma avec le tournage de “l'Ombre des autres” qui sent le projet avorté tellement il se fait attendre et repousser... que la rouquine préférée des français revient avec une toute nouvelle chanson “oui mais... non” la pochette du single personnellement je la trouve sublime : la pose, la police d'écriture et cette coupe de cheveux à la Leeloo (cf. Le 5e élément) un hommage clin-d'oeil à son ami Luc Besson.

    Ce premier single annonciateur d'un nouvel album d'ici la fin de l'année 2010/début 2011 est produit et composé par le producteur de Lady Gaga, RedOne. A savoir qu'un autre single a été annoncé, il s'agit d'un duo avec Line Renaud !!!!!!!!!!!!!!


    le single en écoute sur NRJ ici>>  http://www.nrj.fr/music-509/exclus-nrj-526/article/249927-mylene-farmer-ecoute-en-exclu-son-nouveau-single-.html

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  • OBK

     

     
     OBK est un groupe espagnol de musique électro-pop originaire de Barcelone. Fans de Depeche Mode, le nom du groupe est inspiré de la chanson "Oberkom" ; les deux protagonistes sont Jordi Sànchez et Miguel Arjona. Avec une dizaine d'albums à leur actif en bientôt 20 ans de carrière, ces artistes confirmés livrent au public un univers froid, synthétique et gothique au travers d'une musique qui est elle, festive et chaleureuse ; c'est sans doute ce paradoxe de deux monde qui explique leur succès depuis si longtemps.
     
    le site officiel :   www.obkmusic.net/
     
    Leur dernier opus en date "Ultimatum" est sorti en 2008 et le single qui en est extrait est une pure bombe électro-dance qui a cartonné dans tout les bons night-clubs : "Yo no me escondo" résonne comme le tube de l'été sur lequel tout le monde se trémousse, ce letmotiv reste gravé dans nos têtes, le genre de chanson qu'on entend partout en vacances (à l'hôtel, en discothèque, dans la rue, à la plage...) et qui nous laisse un souvenir impérissable durant le voyage de retour les vacances terminées.
     
    On a toutes et tous vécus cette sensation horrible de déchirement, ce coup de blues ou de cafard lorsqu'il s'agit de repartir, viennent à nous des images, des odeurs, des rencontres amicales, un amour de vacances... Et le plaisir intense et nostalgique, cette petite mort qui fait mal mais qui fait du bien à chaque écoute :
     
     
    Franck Schweitzer.
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     29/08/1958 - 25/06/2009...
    Aujourd'hui voilà un an jour pour jour que le roi de la pop nous a quitté, et pourtant il est plus que jamais présent dans les mémoires collectives et dans les coeurs : Michaël forever !
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    deux sites de référence :   http://www.lost-island.net/   et    http://www.lost-site.com/
     
     Alors que la saison 5 (2009) plongeait certains de nos héros aux origines du projet Dharma dans le milieu des années 70 et d'autres en dehors de l'île, cette 6e et ultime saison joue comme les saisons précédentes, sur deux tableaux, à savoir d'une part quand les disparus reviennent sur l'île à notre époque et doivent faire face à la mort du personnage-source principale de leur présence sur l'île- et dont le meurtre a été orchestré par la personnification du “monstre de fumée” ; et d'autre part celle-ci beaucoup plus spirituelle et néanmoins déroutante, une histoire alternative de tout nos héros, dont le vol Oceanic ne se serait jamais crashé sur l'île.

    Pour avoir vu toute la saison en streaming (vostfr) y compris le final, c'est très émouvant, on éprouve énormément de plaisir à retrouver certaines têtes connues des saisons passées mais même si l'on nous donne LA réponse à la question qui trotte dans nos têtes concernant les conséquences du crash, certains point noirs de l'intrigue ne sont pas dévoilés et c'est cela le plus frustrant. Sur le net les avis se déchirent, bon nombres de fans de la série hurlent au scandale, entre déceptions et frustrations, certains geeks extrèmes vont jusqu'à dire qu'ils ont perdus 6 années de leur vie à suivre une série culte dont la fin est plus que bâclée !!

    Alors que penser : Que ce choix de “fin bâclée” est tout a fait justifiée et part de la volonté propre des scénaristes ? Ou alors qu'il ne s'agit pas réellement d'une fin, mais d'une hypothèse finale et que c'est finalement le public lui-même qui tient les ficelles du mystère “lost”; à lui d'imaginer maintenant sa fin !
    Le labyrinthe que représente cette série offre d'autant de possibilitées des plus surprenantes, il y a quelques années est sorti “lost – le jeu de société” un jeu de stratégie et de réflexion, ce jeu dont vous êtes le héros et dont vous inventez le déroulement des évènement comme l'auteur de votre propre vie. Les lieux, personnages, époques ne sont que des succédanés ! On parlait aussi à un moment d'un long-métrage destiné au salles obscures le jour où la série-phare de TFI prendrait fin ; pourquoi pas imaginer maintenant un nouveau magazine, des minis-épisodes sur le web ou encore une bande dessinée : les déclinaisons sont multiples et l'univers autour de la série et ses personnages est si vaste.

    L'île des disparus n'en a pas finit avec nous, tant qu'il y aura des fans...

    Franck Schweitzer
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     n'ayant pas encore eu l'occasion d'aller le voir, je vous mets ici la critique (à mon sens, assez objective) de Melmot -pseudo d'une jeune homme qui officie sur le site horrorkult.com- concernant le remake du premier film issu des Freddy, de la saga "les griffes de la nuit"
     
    Franck Schweitzer
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    Un pull rayé vert et rouge, un feutre marron, un gant muni de lames: voici l'histoire d'une icône née il y a 26 ans de l'imagination de Wes Craven, suite à des faits divers survenus aux Etats-Unis dans lesquels quelques personnes seraient mortes dans leur sommeil, en plein cauchemar.  Les griffes de la nuit déboule dans nos salles en mars 85 et va rapidement déclencher une vague d'excitation. Récompensé par le Prix de la critique au Festival D'Avoriaz la même année, il devient rapidement culte, soigné par son interprète principal Robert Englund.
     
    Alors qu'en est-il de ce reboot imaginé et réalisé par Siamuel Bayer ? Le bonhomme, surtout connu pour être un génie du clip et de la pub (son fait d'arme reste «Smell like teen a spirit » de Nirvana ») saura t'il relever le défi de surprendre ? la réponse est non, et ce, définitivement.
    Je n'ai jamais été un grand fan de Freddy, je n'en ai pas honte, et j'assume ce que certains jusgeront comme impardonnable, voire irresponsable.
     
    Premier constat: Robert Englund est Freddy. Non pas que son successeur soit foncièrement mauvais, mais le choix de le rendre plus « dark » que l'original nuit à son charisme. D'ordinaire cynique, vulgaire et plutôt pervers, celui-ci a perdu son humour et se contente de charcuter de l'ado sans vraiment jouer avec ses proies. Il ne fait d'ailleurs que cela; ce n'est plus lui le héros du film, mais les adolescents, plongés dans un scénario faiblard et paradoxalement bien trop bavard.  Le cinéaste peine à réussir les transitions entre rêves et réalité qui faisaient la force de l'original. Expliquer le passé commun des jeunes et leurs parents, nous refourguer celui de Freddy alors jardinier dans une école maternelle, n'est que prétexte pour définir le devenir du boogeyman: un grand brûlé au maquillage trop réaliste mais quelque peu endormi. Exits les humeurs bondissantes, les jeux de mots graveleux: Jackie Earle Haley compose d'une voix caverneuse un Freddy bien trop propret et sans oxygène.
     
    Au niveau du casting, on regrettera le peu de consistance des personnages, abandonnés dans leur unique recherche de souvenirs, tus par leurs parents respectifs. Dommage, car les remplaçants ne se débrouillent pas si mal, noyés dans des scènes reprises à l'identique de l'original de 1984. On retrouve ainsi la scène de la chambre à coucher, Freddy sortant du mur, ou bien encore celle, cultissime, de la baignoire.  De l'hémoglobine ? pas tant que cela et vite oubliée. La formation initiale de Bayer en etant la cause: trop de soin à l'esthétique, trop de manières, trop de mouvements de caméras donnent à l'ensemble un côté clipesque mal structuré et sans saveur; ainsi, le côté « old school » de l'original est balayé d'un coup de griffes, très certainement volontaire, histoire de séduire un tout nouveau public.
     
    Alors oui, visuellement quelques scènes sont réussies (l'intro avec Kellan Lutz, le blond musculeux de « Twilight » est vraiment sympa), la volonté de bien faire semble évidente mais l'erreur principale est bien là et me taraude: ces griffes de la nuit ne font pas peur ! et ce n'est pas même quelque liberté prise par le cinéaste (Freddy n'est plus seulement un tueurs d'enfants mais également suggéré comme pédophile) qui réussira à donner de l'amertume à ce Freddy sans saveur. On en vient à regretter les maquillages faits maison, l'humour lourdingue de Robert, ainsi que la présence d'Heather et son brushing so 80's.
    « Dormir tue » était une formidable accroche commerciale. Espérons juste pour Baker que ce ne soit pas sa carrière qui soit flinguée ; et moi de me réconcilier avec l'original pour le coup; pas forcément devenu fan, mais rabiboché avec Craven.
     
     
    (c) Melmott
    Merci au site HORRORKULT.COM/
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     Les Français sont-ils prêts à payer pour pouvoir s'informer sur le net ? 54% des internautes estiment que le web a un impact positif sur la société et 89% veulent que les contenus soient gratuits et pourtant la crise de la presse impose de repenser les modèle économique actuel. Outre-Atlantique pourtant, Rupert Murdoch proprio du Times a annoncé qu'il faudra débourser 1£/jour pour consulter timesonline qui était jusqu'à présent totalement gratuit. La stratégie se poursuit avec le Wall Street Journal qui semble fonctionné car depuis que le site est payant, le format papier du journal a augmenté son chiffre de vente !! En France la direction prise est identique mais les choses avançent doucement pour ne pas brusquer les lecteurs : ainsi les sites de Libération, du Figaro et du Monde proposent encore du contenu gratuit mais limité. L'arrivée prochaine et généralisée de l'Ipad dans les mentalités est vue comme un semblant d'espoir...

    Certains même n'hésitent pas à accuser directement le géant Google de ce déclin ; le Président de l'AEDE Antonio Fernandez Galiano a déclaré en mars dernier que “Google News change complètement les modèles économiques.../... le moteur profite du travail et de la crise pour multiplier ses gains publicitaires en dépit de la loi qui défend les éditeurs contre le fait qu'un tiers puisse gagner de l'argent grâce aux contenus de la presse”.
     
    L'évolution des choses doit aller au-delà du simple retour au payant, les nouvelles technologies disposent déjà des premières solutions. Le journal espagnol El Mundo lançe le produit “Orbyt” pour 15€ par mois le lecteur reçoit des contenus différenciés et pensés comme des supports comme l'Iphone, Tablet, etc. Selon le directeur d' El Mundo Pedro J. Ramirez, “les problèmes que la technologie nous pose, c'est la technologie elle-même qui les résoudra.” Il reste optimiste et pense que le journalisme connaîtra à nouveau un âge d'or qui lui permettra d'embaucher des talents de l'écriture.
    Les initiatives et les bonnes idées sont légions mais derrière tout cela il faut y voir des tentatives d'enrailler la crise et le défi reste... comment dire ??  énorme !
     
    Faudra-il désormais payer -y compris sur le net- pour s'informer sur le monde qui nous entoure ?  L'information est un droit pour tout citoyen et peu importe la couche sociale à laquelle il appartient ; ni la restriction par la censure (exemple de la Chine communiste) ni le fait que cette information relève du portefeuille ne doivent empêcher quiquonque de s'informer. Deux hypothèses liberticides pointent déjà le bout de leur nez : On donne gratuitement les gros titres à coups de phrases d'accroches tel le publicitaire qui sait bien s'y prendre, ou alors on ne donne gratuitement que la partie la plus polissée -la moins intéressante- de l'information à développer...
     
    “...tu le connais lecteur, ce monstre délicat -hypocrite lecteur- mon semblable, mon frère”  Charles Baudelaire.
     
    sources : lexpress.fr / media2.tv / articles divers...
    Informations recueillis par Franck Schweitzer.
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     Il en est comme çà des sagas familiales dans les années 80 que l'on évoque pas aussi systématiquement que les Dallas, Dynastie ou autres Côte Ouest et qui pourtant ont fait fureur et connu un succès phénomène, notamment en France ; La Vengeance aux Deux Visages (return to Eden) en est de ceux-là ! Vous vous souvenez certainement de cette saga australienne en deux saisons si je puis dire (téléfilm de 3 parties en 1983 & feuilleton-suite de 22 épisodes en 1986) : L'histoire de cette riche héritière Stéphanie Harper qui épouse un charismatique mais néanmoins criminel champion de tennis Greg Marsden, rendue cocue par sa meilleure amie d'enfance Jilly Stewart et jetée aux crocodiles lors d'une expédition.
     
    Eh bien réjouissez vous (je me réjouis, je suis archi fan !!) car le double DVD sort aujourd'hui chez nous et même si les bonus ne sont pas au rendez-vous le simple fait de sortir cette merveille en fait un évènement tel qu'il se suffit à lui-même. Le jeu des personnages est parfait, il y a pas mal de longueurs mais les cliffangers et les rebondissemments sont follement excitants. Le scénario est très bien ficelé, l'histoire est vraiment originale, la vengeance d'une femme laissée pour morte aux yeux de tous qui après sa rencontre avec un chirurgien plasticien change totalemment de personnalité, de look pour changer de nom et devenir Tara Welles mannequin vedette que toutes les couvertures de magazines s'arrache. Jouant ainsi ce double-jeu (non sans comporter le risque ultime que le pot-aux-roses soit découvert) elle joue le pervers et douloureux tableau qui est de savoir comment ses proches continuent leur vie sans elle mais aussi celui de confondre ses assassins.
     
    la fameuse scène de l'attaque du crocodile dans les marais...
     
    Maintenant on espère que le DVD va se vendre et on espère surtout la mise en place du coffret des 22 épisodes (les évènements survenus 7 ans plus tard, lorsque Jilly sort de prison et cherchera à se venger de Stéphanie...)
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    Fabre d'Eglantine
     
     
     A l'origine prévue comme simple journée de grève en France le 1er janvier 1793, elle fut institué par Philippe François Nazaire -dit Fabre d'Eglantine- et durant plus d'un demi-siècle (Fabre fut poète, dramaturge et politicien français ; il a notamment fait adopter le nom des mois et des jours du  calendrier républicain). c'est en 1867 que naquit la "fête du travail" comme une réponse sociale des ouviers face au pouvoir établi. La date de la manifestation fut d'abord arrêtée au 5 juin. Aux Etats-Unis le congrès de 1884 permet aux syndicalistes de se donner deux ans pour imposier aux patrons une limitation de la journée de travail à 8 heures. Ils savent notamment que pour attaquer leur action sociale, le 1er mai (1er jour du lauréole de Pluviose) est la journée idéale car nombre d'entreprises américaines débutent leur année comptable et que les contrats prennent fin ce jour-ci ; le 1er Mai 1886 ce sont quelques 200 000 travailleurs qui obtiennent la journée de 8 heures. les autres travailleurs dont les patrons n'ont pas accepté de se soumettre à cette revendication entament une grève générale, ils sont 340 000 dans tout le pays.

    Les retombées de cet évènement sont lourdes de conséquences, manifestations hostiles, condamnations, meurtres et suicides. Il a fallu attendre que la IIe Internationale socialiste se réunisse à Paris en 1889 et que Raymond Lavigne (   decide le 20 juillet que chaque 1er mai soit LA journée de manifestation ayant comme but la réduction de la journée de travail à 8 heures (soit 48h hebdomadaire, seul le dimanche étant chômé). Il faudra attendre le début du XXe siècle pour que l'on offre un brin de muguet, comme symbole du printemps et aussi une victoire symbolique des syndicats, puisque l'administration fiscale autorise cette seule journée à la vente libre du muguet par les particuliers sans aucunes formalitées ni taxations. Ce n'est qu'en avril 1919 que le Sénat ratifie la journée de huit heures et du fait du 1er mai une journée chômée.

    Plus proche de nous en Lorraine, dans la nuit du 30 avril au 1er mai, il est de tradition germanophone appellée  "die Hexe Nacht" (traduisez "la nuit des sorcières") qui consiste pour les enfants de faire des farces en tout genre aux villageois : papier toilette déroulé sur les voitures, portes des maisons enduits d'oeufs ou de mousse à raser... Cette coutume bien que respectée dans certaines communes de Moselle-Est, elle se perd néanmoins de plus en plus dans les grandes villes, certainement parce que les délinquants y voyaient l'occasion d'amalgamer avec le vandalisme et des dégats matériels bien plus importants...

     
    sources : wikipedia / histoire-en-ligne / l'internaute / universalis
    Franck Schweitzer
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