•  Le temps et l'humeur changent ; un nouveau souffle semble venir du plus profond de notre âme. Les termes “solidarité” et “espoir” n'ont jamais étés aussi forts, alors que dans les hautes sphères, les élites continuent à donner des leçons de morale au peuple qu'eux-même n'appliquent pas ; alors que les parvenus s'asseyent sur les conventions... une nouvelle révolution est en marche, tapie dans l'ombre elle se met en mouvement et attend son heure. Une économie précaire et souterraine de marché s'active depuis quelques temps déjà et émergera le temps voulu, il est l'heure de réagir, qu'un élan de solidarité se mette en activité et piétine tout les sombres desseins des briseurs de rêves, censeurs sionnistes, réactionnaires liberticides, totalitaires egocentriques, monarques bling-bling, napoléoniens nombrilistes, intellectuels économistes au rabais, incultes navrants, énarques à la déroute complètement dépassés !

     

    A défaut d'un revenu correct ou de patrimoine, les handicapables que nous sommes avons trouvé les points forts du système Débrouille afin de nous sortir du système Débâcle ; en misant sur de petites actions en bourse, en devenant vendeur indépendant via l'outil internet... La force précaire constituerait presque un mouvement politique en soi ayant droit de citer : Ne dis-t-on pas que la meilleure façon de combattre un système est d'en faire partie ? Les précaires d'aujourd'hui seront-ils les nouveaux-riches-modérés de demain ? Parce qu'ils sont passés par la case “rien” ou “pas grand chose” ce sont peut-être eux les plus aptes à diriger les plus grandes réformes sociales et humanistes. Celà n'est pas sans danger pour un esprit capitaliste car ils se retrouveraient face à une force considérable encore endormie qui n'a même conscience de son potentiel mais si le dragon se réveille, gare, gare !

     

    A défaut d'un Coluche ou d'un Gainsbourg, tant qu'il susbtistera des philosophes, des artistes, des poètes, des NPAistes, des RSAstes, des intérimaires, des ouvriers, des agriculteurs, des canards, des dénonciateurs, des associations, des syndicats, des révoltés du bulbe... Telle une résistance aux plus grand ; il restera de l'espoir “... car vous n'aurez pas ma liberté de penser”

     

    On est en France bordel, le pays des droits de l'homme ? Oui ou non ?

     

    Franck Schweitzer.

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     ...de la chaleur étouffante, des piétons, des automobilistes, de ces ptits vieux qui n'avançent pas, qui roulent dans des boites de sardines sans permis se croyant tout permis, ne respectant rien, ni le code de la route, ni les autres...
    Metz est devenue une ville impratiquable, plus moyen de trouver de la place pour se garer, ni en banlieue ni au centre-ville : les espaces résidentiels sont interdits aux non-résidents, les parkings souterrains sont blindés, une demi-heure à tourner en rond comme un débile pour se trouver une place, à l'extérieur c'est pas mieux, certains tueraient père et mère pour avoir la meilleure place... à l'ombre d'un arbre !
    Les tarifs des horodateurs n'en parlons même pas : j'ai toujours trouvé extrèmement bizarre qu'ils affichaient 5 min de plus ou de moins que ma montre et que toutes les autres d'ailleurs... pour peu que vous ratiez le coche et vous fassiez aligner d'une prune, allez donc expliquer à l'agent de police ou à la pervenche que c'est SA montre qui n'est pas à l'heure, que vous ne vous basiez sur la vôtre, que vous pouviez pas savoir... c'est certain qu'elle va vous croire ; cause toujours tu m'intéresses !
    Où que vous viviez à Metz lorsque la place du marché est investie le lundi/mardi/mercredi..... matins et que vous devez déplacer votre véhicule... Ici ? non : stationnement génant. Là ? non plus : déménagement... Lorsque ce n'est pas la fête foraine, le cirque, le vide-grenier, la fête de la musique, le festival mords-moi-l'noeud......  La pollution, la chaleur, les ptites pouff vêtue de micro-shorts, les fashions avec leur nouvel accessoire Dolce&Gabbana, les folles longilignes avec leurs rayban même quand çà se promène à l'intérieur d'un magasin, les "wesh-wesh-couzin" aux jogging nylon immaculé......  J'en peux plus ! vive l'hiver !
     
    Franck Schweitzer
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  • où est passé l'humanisme de proximité ?

     Ce matin j'ai aidé une personne âgée à rentrer chez elle, l'ayant vue assise par-terre dans la rue suite à un malaise ; parmi la dizaine de témoins qui passaient, aucun ne s'est arrêté pour lui venir en aide, même pas deux agents de police (selon ses dires) ces messieurs de la Nationale n'avaient sans doute pas le temps. En repartant de chez le vieux monsieur, je fis un détour par la pharmacie la plus proche afin de signaler le malaise, le nom et l'adresse de la victime. La pharmacienne m'a remercié mais me dit que malheureusement elle pourra pas faire grand chose car ce monsieur n'est pas inscrit dans le listing des patients de cet établissement...

     
    Je ne fais jamais de triomphalisme, ni suis du genre à me targuer d'avoir fait une bonne action mais là c'est différent. Face à autant d'incompréhension et d'indifférence, je ne peux que hurler ma colère. Je ne comprends pas. Pourquoi l'Homme fait-il ainsi la politique de l'autruche dans ces cas-là ?? -nous n'avons pas à faire à une agression dans le métro où (... et c'est malheureux) l'on pourrait se dire "je n'interviens pas, je risque ma vie pour sauver celle d'un inconnu"  un malaise en pleine rue, en journée et en public, cela peut arriver à n'importe qui d'entre-nous et nous serions bien content de savoir que quelqu'un qui intervienne à nos côtés : Aujourd'hui j'ai fais ma B.A. et j'en suis fier et je recommencerai si l'occasion se représente. Nous pourrions apparenter le manque de réaction des gens à ce qu'on appelle en langage juridique "non-assistance à personne en danger" et personnellement je condamne fermement ce manque d'humanisme pourtant élémentaire et inné.
     
    Les gens ; qu'ont-ils donc dans le coeur ? Qu'est-ce-que 10 minutes dans la journée d'un français moyen lorsqu'on sait qu'on peut venir au secours de son prochain ? Et si ce monsieur avait succombé à un arrêt cardiaque comme çà, en pleine après-midi devant une dizaine de personnes ?? Franchement ??...........
     
    Franck Schweitzer
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     Paru dans la revue Marianne d'il y a quelques jours l'institut de sondage www.csa.eu/ à posé cette question à un échantillon de 839 personnes de plus de 18 ans, hors agglomération parisienne pour connaitre leurs avis sur la question. Le résultat est drôle, intéressant et tellement vrai...
     
    L'opinion générale des français à propos des parisiens et franciliens :
    Bonne pour 68% des sondés ;
    Assez bonne pour 59%
    Mauvaise pour 24%
    Assez mauvaise pour 20%
     
    Les français considèrent que les parisiens et franciliens sont :
    plus stressés qu'eux à 91%
    plus snobs à 71%
    plus arrogants à 66%
    plus chauvins à 62%
    plus nombrilistes à 58%
     
    mais aussi qu'ils sont :
    moins accueillants et moins tolérants à 59%
    moins épanouis et drôles à 61%
    moins généreux à 52%
    moins sympathiques à 57%
    moins souriants à 71%
    moins respectueux de l'environnement à 68%
     
    informations recueillies par Franck Schweitzer.
    -------------------------
    C'est assez révélateur je trouve, même sans tomber dans la caricature ! Et lorsque vous parlez à un étranger (américain, australien ou européen) comme j'ai eu l'occasion de le faire lors de mon séjour à Barcelone, tout les français sont mis dans le même sac, à leurs yeux nous sommes précisément aggressifs, hautain, froid, chauvins, condescendants... cà me bouffe les nerfs quand je vois l'amalgame qui est fait ! Et comme Paris est le centre du monde comme chacun le sait, il y a une autre chose qui m'éxaspère encore plus toujours lorsque vous tenez une conversation à un étranger et qu'il vous demande : "where you come from ?" A la réponse "France" son visage s'illumine comme si vous lui aviez annoncé avoir gagné au loto : "aaahhh PARIS ?????!!" NNOOOOONNNN  FRAAAAANNNCEEEEE !!!!!!!!
     
    allez... à mes lecteurs parisiens... sans rancunes ?!    :D
     
    Franck Schweitzer.
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     Les terribles évènements qui se sont passés à Haiti et dont nous sommes les témoins impuissants ou presque, nous ramènent à notre propre moi ; en effet comment réagirions-nous si une telle chose devait se produire dans notre pays ? Je ne m'attarderai évidemment pas sur ce drame mais cela m'amène à une "expérience" décrite dans l'ouvrage Ceci n'est pas un livre* ; Prenons justement ce terrible tremblement de terre, des milliers de personnes sont blessées, vous êtes libre d'agir avec les ressources médicales disponibles mais ils sont en nombre limité, les hôpitaux ont étés détruits et une équipe médicale compétente fait défaut. Vous ne pouvez pas aider tout les blessés et ç'est à vous qui revient de définir qui sera soigné ? Parmi les propositions suivantes, une seule peut être retenue et la décision doit se prendre rapidement au vu de l'urgence de la situation :

    1- vous ne soignez que les blessés de moins de 70 ans, en partant du principe que ceux-ci auront plus de chance

    de s'en tirer ;

    2- vous ne soignez que les blessés graves, les autres personnes moins atteintes ont plus de chance de survivre ;

    3- vous ne soignez que les blessés légers, les blessés graves risquent de mourir de toute façon malgré une intervention médicale.

    _________________________________

    Lu et repris dans "ceci n'est pas un livre - leçons de philosophie et jeux d'esprit" écrit par Mickael Picard, paru en 2007 aux éditions Marabout.

     

    Franck Schweitzer

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