• CHARTRES - Médiathèque

     

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    CHARTRES - Médiathèque

     

    1836 : les services postaux sont situés au 5 rue du cheval blanc

    1856 : déménagement au 21 rue du grand-cerf (actuellement 39 rue Noël Ballay)

    1875 : déménagement à l'angle de la rue des changes, sur le cloître de N-D

    1892 : le projet de l'Hôtel des Postes est sur la table du Conseil Municipal avec l'architecte Piébourg mais finalement annulé.

    1894 : les PTT obtiennent leur deuxième « T » en cumulant l'activité des postes et de la téléphonie ; Chartres est à présent reliée avec Paris.

     

    Il faudra attendre mars 1913 pour le projet soit à nouveau débattu et à nouveau avorté à cause de la guerre ; mais dès 1919 le projet de l'Hôtel des Postes refait surface : Un terrain de 1383 m2 est alloué et c'est en 1923 qu'il y eu autorisation de construire. Dès le début, le projet est vivement critiqué et controversé ; on le surnomme « Notre-Dame des Postes » dans l'opinion. Le style architectural est de conception haussmanienne, d'inspiration Le Corbusier et Sauvage (belle-époque, art-nouveau et néobyzantin) ; L'oeuvre de l'architecte Raoul BRANDON tient néanmoins du révolutionnaire, du visionnaire, de l'intemporel et de l'unique ! Durant le 2e GM le bâtiment devient haut-lieu de la résistance locale.

     

    1966 : gros travaux de réhabilitation ; chaque étage a son activité :

    RDC > bureau de poste, accueil

    1er > Centre de Tri

    2e > service du personnel

    3e > service technique, gestion des tournées, service commercial aux entreprises

    4e / 5e > DRH, Comptabilité, Direction Départementale, Service Commercial

    Rotonde > débarras non-chauffé, servant d'archives, de stock divers...

     

    en 2005 le projet de Paul Chemetov d'en faire une médiathèque est retenu. Actuellement comme suit :

    SOUS-SOL : Auditorium

    RDC : Accueil / Musique, Cinéma, Jeunesse

    1er : Expositions / Patrimoine 2e : Presse / Documentaires, Fonds Local

    3e : Histoire, Géographie, Tourisme 4e : Multimédia

    5e : Littérature, BD, Arts

     

    (c) mémoire de L3 Julien JEGO (2009/2010)

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    Johan de Beauce BIO EXPRESS

    Jehan Texier est né vers 1470 et décèdé à Chartres le 29 décembre 1529 ; il fut un architecte français plus connu sous le nom de Jehan de Beauce. Connu principalement pour ses travaux d'architecture religieuse. Probablement installé dans le Maine à la fin du XVe siècle, son nom apparait en 1474 dans les comptes de la ville d'Orléans. Il est chargé en 1506 de reconstruire le clocher nord de la cathédrale Notre-Dame de Chartres détruit par la foudre la même année. En contrepartie il recevra un salaire d'un montant de 7 sols et 6 deniers par jour de travail, d'une rémunération en nature (un muid de blé et un tonneau de vin par an) et d'un logement à Chartres. De plus, les matériaux nécessaires seront fournis par le Chapitre qui paiera également tout le personnel utile à la construction.  Jehan de Beauce a également conduit à Chartres la rénovation de l'église St-Aignan entre 1513 à 1525 et l'Arche prolongeant la collégiale Saint-André au-dessus de l'Eure.

     

    CHARTRES - Médiathèque

     

    CHARTRES - Médiathèque

    CHARTRES - Médiathèque

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    (c) photos Franck Schweitzer

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  • CHARTRES - Projet GRAAL Ecopark

    CHARTRES - Projet GRAAL Ecopark

     

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  • L'église Saint-Pierre est classée monument historique depuis 1840. Avant la Révolution, elle appartenait à l'abbaye Saint-Père-en-Vallée dont les vestiges remontent au VIIe siècle. L'église est devenue paroissiale en 1803. Détruite en 858 puis en 911, l'abbaye fut entièrement reconstruite vers 930 par l'évêque Aganon, qui y fut inhumé. Plusieurs incendies la détruisirent presque totalement. Les dégâts furent si importants que l'abbé Foucher décida de reconstruire entièrement l'église en conservant la tour épargnée par les incendies. La découverte du tombeau de saint Gilduin fit affluer les pèlerins et les dons permirent à l'abbaye de poursuivre les travaux du chœur, dont les vitraux furent posés vers 1190. Le reste de la reconstruction se déroula au cours du XIIIe siècle dans des conditions financières moins favorables. L'édifice fut achevé autour des années 1320 et évolua en fonction des modes et des vicissitudes de l'Histoire, tous les bâtiments furent rénovés entre 1700 et 1709. La Révolution fit disparaître le cloître et utilisa l'église, vidée d'une grande partie de son mobilier. Les bâtiments restants furent affectés à une caserne de cavalerie avant d'être attribués au Muséum ou encore à un hôpital militaire. En 1803, l'église Saint-Pierre, changeant ainsi de nom, est revenue au culte. L'église accueille régulièrement des concerts à l'occasion du Festival d'orgues.

     

    L’église Saint-Pierre est exceptionnelle à plus d’un titre. Une visite approfondie permet en effet de retracer, à l’intérieur d’un seul bâtiment, les principales étapes de l’architecture médiévale, sur une période d’environ 300 ans. Cette histoire chaotique n’empêchant pas l’impression d’unité dégagée par l’édifice. le mobilier de l’Église a disparu à la révolution, à l’exception des stalles. Une statue de la vierge occupe la chapelle axiale, tandis que dans une chapelle latérale, sont visibles deux statues contemporaines des saints Fulbert et Gilduin, dont les reliques sont conservées dans un placard mural.

    A la différence des baies inférieures, qui font actuellement l’objet d’une étude de l’architecte en charge de l’église, la quasi-totalité des vitraux appartenant aux fenêtres hautes (XIIIe-XIVe siècle) a été conservée. Leur exceptionnel état permet d’imaginer assez justement l’impression lumineuse à l’époque de la construction, ou prévalait l’affectation monastique : de nombreuses lancettes sont ornées de grisailles, pour maintenir un éclairage suffisant à la lecture des offices.

    (c) wikipedia   (c) cathedrale-chartres.org   (c) chartres.fr

     

    CHARTRES - Eglise St-Pierre

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    CHARTRES - Eglise St-Pierre

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    CHARTRES - Eglise St-Pierre

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    (c) photos Franck Schweitzer

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  • Principal musée de la ville, il bénéficie du label Musée de France. Situé dans l'ancien palais épiscopal classé monument historique, à côté de la célèbre cathédrale. Il abrite une collection d'œuvres d'art variée : peintures, sculptures, objets archéologiques, etc. Quelques dates permettent de retracer un bref historique du musée :

     

    • 1833 : création le 15 mai et installation dans une salle de l'hôtel de ville. L'ouverture au public a lieu le 18 mai 1834 ;

    • 1874 : construction d'une aile annexe de l'hôtel de ville ;

    • 1876 : Legs nombreux et importants, tel celui de Noël Ballay, ancien gouverneur de l'Afrique-Occidentale française ;

    • 1939 : installation des collections dans les bâtiments de l'ancien évêché et inauguration par le Directeur général des Beaux-Arts de l'époque. Les dons se poursuivent, notamment celui des collections de la Société archéologique d'Eure-et-Loir ;

    • 1967 : les collections d'histoire naturelle sont transférées dans le nouveau muséum des sciences naturelles et de préhistoire ;

    • 2013 : un projet de rénovation du conseil général conduirait à transformer la salle à l'italienne et la chapelle de cet ancien palais épiscopal en salons de réception

    • 2015 : le muséum des sciences naturelles et de préhistoire est fermé et ses collections réintègrent le musée des beaux-arts, réduisant d'autant l'espace d'exposition : seules 1 % des œuvres sont exposées.

    • En 2017, le musée ferme durant 6 mois, en raison de la vétusté des bâtiments. Les collections seront déplacées et le personnel redéployé.

    (c) wikipedia

     

     

     

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

     

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

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    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

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     (c) photos Franck Schweitzer

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  • La porte st-julien

    Mentionnée pour la première fois en 1476, L'édifice actuel est reconstruit, en même temps que l'enceinte, vers 1480. Formée d'un corps de bâtiment carré traversé par deux passages charretier et piétonnier, fermés de ponts-levis, herse et portes dont les ancrages demeurent visibles, elle est défendue par deux grosses tours surmontées d'un chemin de ronde à créneaux et mâchicoulis. Ouvrage militaire, la porte Saint-Julien possède aussi une fonction ostentatoire et juridique.

    Elle servait comme lieu de perception de l'octroi (taxe sur les marchandises) sous l'Ancien Régime. Ce rôle se trouve renforcé par l'abandon de sa vocation militaire après le siège de la ville en 1590 et son affectation comme hôtel de ville, de 1703 à 1907. Pour cette occasion, les aménagements intérieurs sont modifiés et de nouvelles ouvertures sont créées.

     

    Dans les années 1870, pour faciliter l'accès à l'étage, une tourelle d'escalier est ajoutée par l'architecte Darcy. Parallèlement, plusieurs campagnes de travaux extérieurs transforment l'accès à la ville : création d'un pont fixe, modification du passage dont le sol est surélevé et remplacement du plafond en bois par une voûte en pierre. Principal vestige de la fortification urbaine, la porte Saint-Julien, protégée au titre des monuments historiques depuis 18751, elle marque aussi la limite entre le centre historique et les extensions de la ville des XIXe et XXe siècles.

     (c) wikipedia

     

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

     

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

     ANCIENNE CARTONNERIE

    La FERTE-BERNARD 2e

    COUR DE LA CHAUSSUMERIE

    Ancien four à chaux ; à l'entrée un personnage sculpté portant un sac sur l'épaule

    La FERTE-BERNARD 2e

     LE PETIT TRAIN DE LA VILLE (durée 1h / prix tarif adulte : 2 ou 3€ ! Enfin j'en suis pas sûr car je n'ai rien payé ;D J'ai eu l'occasion de déjeuner dans l'un des restaurants partenaires et du coup j'ai eu mon trajet gratis, sur présentation de justificatif remis par le commerçant)

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

     Eglise Notre-Dame des Marais

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

     

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

    La FERTE-BERNARD 2e

    (c) Franck Schweitzer

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  • La FERTE-BERNARD

     

    Avesgaud de Bellesme, évêque du Mans, s'établit sur une île en 1027 au milieu des marais formés par les bras de l'Huisne, dans un château-fort. Dans la deuxième moitié du XIe siècle apparaît une dynastie de châtelains puis de seigneurs nommés Bernard. La Ferté, entre Chartres et Le Mans, est alors devenue pendant 3 siècles une terre seigneuriale de la famille des Bernard.

     

    Le Royaume servit de lieu d'entrevues entre les rois de France et d'Angleterre : La fortune familiale se défait à un rythme accéléré, les aliénations du domaine seigneurial se multiplient. La Ferté-Bernard est acquis par la suite dans le domaine des comtes d'Anjou-Maine. En 1392, le roi Charles VI ordonna la destruction du château des Bernard parce que le seigneur du lieu à l'époque, Pierre de Craon, avait participé en juin 1392 au complot contre le connétable de France, Olivier de Clisson. En punition, le roi confisqua la seigneurie et la confia à son frère cadet, Louis duc d'Orléans (1372-1407). À l'assassinat de ce dernier, ses descendants ne purent garder La Ferté qui retourna aux Valois-Anjou-Maine. La Ferté-Bernard partage alors le même destin féodal que ces deux fiefs aux XVe et XVIe siècles.

    Place forte fidèle au roi de France, la Ferté fut assiégée et prise par les Anglais en 1426. A la fin de la guerre de Cent Ans, la ville fut dotée entre 1460 et 1483 d'une enceinte bien fortifiée dont on peut encore voir la porte Saint-Julien. La légende raconte que la commune aurait abrité une créature, qui aurait été tuée par un jeune villageois.

     

    Louis Maulny (1681-1765), magistrat au présidial du Mans et historien du Maine, décrit ainsi le château alors intact : « il est situé au milieu d'un vaste marais couppé par les rivières d'Huisne et de Mesme, au moyen duquel il y a toujours resté facile de couvrir d'eau toutes les prairies voisines […] et il est revêtu d'une double enceinte de murs fort épais, garnis de tours, de bastions, d'esprons et autres ouvrages avancés, et séparés de fossés à eau vive très profonds, par la rivière d'Huisne, deux bras de laquelle enveloppent le Céreuil de dehors et forment une seconde isle dans l'Isle ou terrain de la nouvelle ville ». Au XVIe siècle, La Ferté-Bernard figure au troisième rang par son importance, bien après Le Mans ; dès cette époque, la route de Paris vers Le Mans, puis Tours et la Bretagne passait déjà par La Ferté-Bernard.

     

    Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et traversa sans trop souffrir les temps troublés de la Révolution, du Directoire, du Consulat et de l'Empire.

    (c) wikipedia

     

     LA GARE

    La FERTE-BERNARD

    ESPACES VERTS / ARCHITECTURES

    La FERTE-BERNARD

    La FERTE-BERNARD

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    La FERTE-BERNARD

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  • NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

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    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

    NOGENT-LE-ROTROU (festival Percheval 2/2)

     

    Franck Schweitzer

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  • NOGENT-LE-ROTROU

     

    un peu d'histoire...

    Jusqu'au XVIe siècle, une immense forêt couvrait l'essentiel de ce que l'on a plus tard appelé le Perche (région naturelle) et rendait la région de Nogent difficilement accessible. C'est seulement au vie siècle que Nogent et sa région furent évangélisés. Durant le Haut Moyen Âge, la forêt du Perche servit plusieurs fois de refuge aux armées. Au Xe siècle, le Perche était partagé entre les seigneurs de Chartres, de Châteaudun, de Châteauneuf, du Corbonnais et de Vendôme. Pendant ce temps, appelée Nogentum (« nouveau peuple »), la ville se développait lentement. Elle était protégée par un castel, plusieurs fois détruit et à chaque fois reconstruit. En 955, Thibaut Ier comte de Blois dit le tricheur, confia Nogent à son vassal Rotrou, premier du nom. La seigneurie de Nogent fut érigée en comté du Perche à la fin du XIe siècle. Nogent connut une croissance urbaine forte à cette époque, grâce à l'établissement de plusieurs bourgs autour du château, à la construction d'un donjon au début du XIe siècle et à la fondation par Geoffroy III en 1029 de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis, qui devint en 1080 un prieuré clunisien.

     

    Rotrou III le Grand (1100-1144) étendit son autorité sur plus de 500 fiefs grâce à une administration efficace et au prestige que lui procurèrent ses performances militaires. C'est grâce à sa renommée que la ville fut ensuite appelée Nogent-le-Rotrou. En 1134 et 1135, Nogent-le-Rotrou fut détruite par des inondations puis par un incendie. Les Rotrou, très pieux, enrichirent le prieuré de Saint-Denis et lui octroyèrent des privilèges sans cesse plus étendus, Rotrou IV fonda la maison-Dieu (ou hôtel-Dieu) en 1182, et son fils établit la collégiale Saint-Jean en 1194. Le château fut complété d'une enceinte au XIIe siècle, tandis que l'on commençait à fixer par écrit les coutumes du Perche.

     

    La mort du dernier comte du Perche de la famille des Rotrou, Guillaume, en 1226, entraîna le rattachement du Perche au domaine royal en 1227 : le comté fut gouverné pendant 200 ans par une branche cadette de la famille royale : les comtes d'Alençon et du Perche. Localement, la baronnie de Nogent-le-Rotrou échut à des descendants des Rotrou en lignée féminine, notamment les Château-Gontier ou les Châteaudun : en 1230, un complexe féodal se constitue autour des seigneuries de Nogent, Rémalard, Le Theil et Préaux. Vers 1262, Jean Ier le Roux de Dreux duc de Bretagne, devient sire de Nogent et de Rémalard.

     

    © wikipedia

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    Le 12 et 13 mai dernier avait lieu le traditionnel festival Percheval ('perche' et 'cheval' vous l'aurez compris) dans la cour basse et haute du Château des Comtes du Perche. Et ce fut le dépaysament garanti ! J'ai passé un samedi extraordinaire, mais vraiment ! Les différents membres d'association jouaient leur rôle dans des costumes typiques de l'époque. J'y étais que le premier des deux jours (entre 11h et 17h pour cause de pluie et aussi parce que j'estimais avoir fais le tour) et il y avait au programme :

    - promenade en calèche ou à dos de poney ; la parade de chevaux percherons et leur monture ; une démonstration d'un troupeau de moutons et de chiens de berger

    - démonstration autour des métiers d'autrefois, musiciens, jongleurs et acrobates

    - les artisants et commerçants venus vendre et faire connaître leur métier (costumes, bijoux, accessoires en cuir...)

    - et bien entendu des stands de bouffe et de picole : crèpes/gaufres/galettes ; d'énormes croque-monsieur au maroilles et jambon de pays dans deux tranches de pain aux céréales ; les fromages à la coupe et d'étonnantes variétés de saucissons secs... ainsi que des plats plus élaborés tels que des potées ou de viandes en sauce accompagnées de pommes de terre...

     cliquez sur les miniatures pour les agrandir

    NOGENT-LE-ROTROU

     

    NOGENT-LE-ROTROU

    NOGENT-LE-ROTROU

    NOGENT-LE-ROTROU

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    NOGENT-LE-ROTROU

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     le musée était ouvert (exceptionnellement entrée gratuite) :

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    ... à suivre !

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  • MAINTENON

    Première salve de photos extérieures pour la plupart à Maintenon ; entre l'acqueduc (dont on trouve de superbes clichés sur internet) et le château dont il est interdit d'en filmer l'intérieur, propriété privée oblige !

     

    MAINTENON

    MAINTENON

    Informations concernant l'Acqueduc >>>  http://www.tourisme28.com/visites/sites-historiques/242539-maintenon-aqueduc-de-maintenon 

     

    MAINTENON

    MAINTENON

    MAINTENON

    et le superbe château !

    http://www.chateaudemaintenon.fr/decouvrir 

     

    MAINTENON

    MAINTENON

    MAINTENON

    MAINTENON

    MAINTENON

     

    (c) photos perso mais libres d'accès

    Franck Schweitzer

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