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    hall amphithe

     

     

    Actu Quartier de l'Amphithéatre au 23/01/2012

    La Halle est un bâtiment métallique destiné à accueillir des commerces et des bureaux : les travaux doivent durer 12 mois. Afin de permettre un déroulement optimal du chantier, l'avenue François Mitterrand en sens unique depuis le 16 septembre 2011, est fermée à toute circulation sur un tronçon compris entre les avenues André Malraux et Louis le Débonnaire jusqu'à la mi-juin de cette année. En revanche, l'accès au parking « Gare / Centre Pompidou-Metz » est maintenu côté avenue François Mitterrand et côté avenue de l'Amphithéâtre. De plus, un accès au dépose-minute derrière le Centre Pompidou-Metz est toujours possible pour les T.C.R.M., les bus de tourisme, le personnel et les livraisons du CP-M.

     

    "Hall of Auditorium" is a metal building to houseshops and offices. The work will last a year. To allow an optimal course of construction, MitterrandAvenue is a one way since September 16, 2011and closed to all traffic on a portion of AvenueMalraux and Louis the Debonair, and until mid-June 2012 .
    Access to the train station parking / Centre Pompidou is maintained on the side MitterrandAvenue and Avenue of the amphitheater. Drop-offaccess is always possible behind the Museum for the bus, staff and deliveries.

     

    déviation quartier amphith

     

    © mairie-metz.fr

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    apont lumiere
     

    Celui qui a imaginé la revitalisation de la place Coislin dans les années 90 est de retour à Metz avec son épouse ; Christian et Elisabeth De Portzamparc. Le couple s'était engagé dans un projet du nom de « pont de lumière » avec Claude Rizzon Immobilier et c'est François Zieger -directeur du groupe- qui chapotera le projet jusqu'au bout : « sur ce terrain situé côté Lothaire, nous allons construire 140 logements répartis dans 9 immeubles selon un concept d'ïlot ouvert. Nous sommes arrivés à cette solution qui préserve à la fois la lisibilité d'ensemble et le sentiment d'ouverture sur les jardins. Nous nous sommes efforcés de prendre en compte l'orientation, la lumière et la vue pour chacun des appartements.../... L'architecture moderne ne fait pas encore partie de notre quotidien même si Pompidou a formidablement ouvert la voie. »

     

    Les travaux débuteront fin 2012 et la livraison des logements est prévue en 2014.

     

     

    infos recueillies par Franck Schweitzer.

    © la semaine

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    jardin cpm
     

    Il y a du gazon qui ondule côté gare lorsqu'on arrive à Pompidou, est-ce un rappel un tantinet suggestif du toit du musée ou plutôt est-ce l'art lui-même qui prend l'air ? C'est le résultat du travail d'un paysagiste dont j'ai oublié le nom car trop pressé de déverser mon venin « un mec est payé pour faire çà ? N'importe qui pourrait le faire, moi je pourrais le faire ! » eh pis non, ces ondulations esthétiques ont une véritable utilité d'ordre écologique, comme l'explique S.Ramon dans La Semaine « ...sert à infiltrer dans le sol les eaux de pluie qui ruissèlent sur le toit de Pompidou et ne sont ainsi pas polluées. »

     

    ppff aucune idée quant à la véracité de l'utilité en question mais puisqu'on nous le dit !

     

     

    Franck Schweitzer

    © la semaine / © centrepompidou-metz

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    er,ron bouroullecjpg
     
    Galerie 3 du C.P.M.
    du 07 octobre 2011 au 30 juillet 2012
     
    f227_erb_2011_bivouac_bdf_large
     
    une première en France : la rétrospective de l'oeuvre des frères designers
     
    cocoricooooo ; nés à Quimper en 1971 et en 1976 respectivement, Ronan et Erwan Bouroullec travaillent ensembles depuis 1999 où ils se sont associés ; tout deux diplomés de grandes écoles, ils sont rapidement repérés par de grands noms notamment "ligne roset...
     
    Il n'y a pas vraiment de mots, personnellement j'ai adoré cette rétro des frères Bouroullec, le grand espace ouvert, les oeuvres disposées comme dans un salon d'exposition d'un grand magasin de meubles, un conseil ; courrez vite voir ce qui s'y passe à la Galerie 3. Vous y trouverez des objets décoratifs surtout du luminaire, des murs de matières plastique ou en carton de couleurs, des assises (canapés, chaises, fauteuils) c'est intéressant d'ailleurs de voir que le public jamais ne se demande vraiment si la chaise sur laquelle ils viennent de s'asseoir fait partie intégrante de l'expo en tant qu'objet exposé ou non...
    Il y a aussi de ses écrans plats type Ipad que l'on touche du bout du doigt pour faire apparaitre les dites oeuvres des frérots, qu'on fait glisser sur l'écran de gauche à droite, qu'on fait zoomer puis disparaitre.
    f34_hd.objlumineux_large
     
    4_vase_lumineux_bleu_1
     
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    Franck Schweitzer
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    labyrint
     
    la nouvelle grande exposition du CPM
    du 12 septembre 2011 au 05 mars 2012
     
    Grande NEF + Galerie 1
    (toujours l'entrée à 7€ prix unique pour l'accès à tout le Centre)
     
     

    Labyrinthe : nm « Tracé sinueux, muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer. De nos jours, le terme de labyrinthe désigne une organisation complexe, tortueuse, concrète (architecture, urbanisme, jardins, paysages...) ou abstraite (structures, façons de penser...), où l'homme peut se perdre. Le cheminement du labyrinthe est difficile à suivre et à saisir dans sa globalité. » source : wikipedia

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    Je ne suis pas déçu mais je m'étais fait une toute autre idée de cette nouvelle exposition. Dans mon imaginaire un peu fou je pensais -ou plutôt aurais souhaité- que les galeries concernés eussent proposer un immense terrain de jeu psychédélique et extravagant, un labyrinthe géant avec dans certains recoins tantôt des oeuvres tantôt d'autres formes de dédales nous emmenant dans des univers parrallèles, mais non certainement que l'idée ai pu traverser l'esprit de Laurent LeBon mais qu'aussitôt on pensa à toute une catégorie de visiteurs (séniors, femmes enceintes, bébés, handicapés) que le parcours aurait rebuté et peut-être est-ce aussi une trop grosse somme d'argent investie ; car le Centre Pompidou doit rester un musée ouvert à toute sensibilité et à tout âge ; et non pas un espèce de raid-aventure pour amateurs de sensations fortes. Adieu donc, Guillermo del Toro et autres pays des merveilles. Snif !

    Grande Nef :

    variations de laby

    Trop technique, trop complexe, l'ensemble des oeuvres présentés demandent beaucoup de lecture de la part du visiteur, l'impression d'un travail déjà mâché, ne laissant pas de place à l'imaginaire. On va chercher des archives, des explications, des sources diverses pour conter le labyrinthe dans tout ses états, dans toutes ces formes : le corps humain (le cerveau, l'intérieur de l'oreille) ; la vision de l'homme projetée sur des objets (coquillage, fossiles, paysages) ; des constructions (prisons, architectures, jardins) ou des entités plus immatérielles (vortex, illusions, effets d'optique) et pour cela on va plonger dans une étude approfondie empreintant à l'archéologie, à la biologie, à la science, à l'ethnologie... Ce que j'ai vraiment apprécié ce sont les diverses références aux grands penseurs (Nietzsche, Arendt...) mais cette partie de l'expo reste à mon goût un espace réservé à un public averti et « intello » du type chercheurs, professionnels ou encore étudiants, il est vrai que le grand public venus en famille ou en couple ne s'y retrouve pas, j'ai souvent senti le hors-sujet « qu'est-ce-que çà fait là ? » est une question que je me suis posé, j'avoue.

     

    labyrintth
    Galerie 1 :

    Partie de l'expo beaucoup plus ludique qui laisse une large place à l'imaginaire et au fantasme. Le cinéma, l'art contemporain et le sociologique s'entrelaçent sans complexe : des écrans diffusent en boucle le générique de « Vertigo » ou le film de Fritz Lang « Métropolis » en passant par des séquences de « la prisonnière » de Clouzot. Le visiteur est plongé dans une interactivité quasi-totale dans des espaces soit totalement exposés à la lumière soit dans l'obscurité. De nos 5 sens c'est bien l'ouïe et la vue qui sont les plus sollicités dans ce désordre labyrinthique, je dis désordre car d'un espace à l'autre il n'y a aucun lien, aucun rapport réel. J'aurai aimé me perdre et errer comme le suggère le titre de l'exposition. Des instants ont davantage attiré mon attention ; une participation du visiteur est la bienvenue dans ces structures pénétrables faites de rayons, de fils tendus, de bandes de papier blanc tombant du « ciel », de flashs ou de miroirs déformants mêlés à la pénombre. Là réside en effet l'aspect la plus intéressante pour celui qui viendrait chercher autre chose qu'une vaste exposition intellectualisante et élitiste. Il y a bien ces montages, photos et collages divers qui demandera qu'on s'y attarde si l'on veut se cultiver, car çà reste très fouillé-fouilli et plus d'une visite est à mon avis nécessaire pour comprendre toute l'étendue du projet. Grande Nef + Galerie 1 en s'arrêtant normalement devant une grande quantité d'oeuvres, en arpentant les lieux ni trop rapidement ni trop lentement, ma visite n'aura durée qu'1h20 ; un second passage est essentiel si l'on veut s'arrêter pour décrypter les multiples lectures qu'offre « Erre – variations labyrinthiques » et se faire un réel avis.

     

    labyrinthe-0

    HOW ? Surface déployée (Grande Nef -rdc- et Galerie 1 cumulées) : 2 000 m2

    WHAT ? Peintures, structures pénétrables, sculptures, montages, dessins, plans, films projetés, objets archéologiques, cartes, architectures.

    WHO ? Artistes nationaux et internationaux de différentes générations : Jacques Fabien Gautier d'Agoty, Julio Le Parc, H-G Clouzot, Gianni Colombo, Mark Lombardi, Kasimir Malevitch, Guy Debord, Marcel Duchamp, Robert Morris, D-G Emmerich, Léon Ferrari, Piranèse, Alexandre Rodtchenko, Robert Smithson, Mona Hatoum, Aldo Van Eyck...

    MORE ? Le catalogue de 270 pages à 39€

    MORE 2 ? le jeu de l'expo intitulé « le labyrint*e en valise *(h) » est une énigme que les visiteurs de l'expo doivent découvrir en parcourant l'expo, des indices sont disséminés tout du long ; une quète initiatique ponctuée de poésies, d'équations, de citations, etc. Une récompense (encore inconnue à cette date) attend les gagnants. Uniquement conçu pour cette expo, le jeu s'étend sur toute la durée de celle-ci. Il existe aussi un jeu de 49 cartes (à 10€)

     

    labbyrinthe
     
    3

     

    Les Galeries 2 et 3 sont inaccessibles car en travaux pour accueillir les prochaines expos ; notamment celle des frères Bouroullec. Le Studio et l'Auditorium se préparent à recevoir les conférences et autres performances à venir :

    Du 16 septembre 2011 au 16 janvier 2012>> jeune public de 11 à 18 ans ATELIER ZONE D'OMBRE. François Mazabraud propose un univers proche du polar, à vous de percer les mystères de cette oeuvre, comment se l'approprier et faire sortir de l'ombre les nombreux signes cachés dans ses murs. DUREE 1 HEURE TARIF 3 EUROS HORAIRES ET INSCRIPTIONS SUR PLACE.

     

    Jeune public de 5 à 10 ans ATELIER PILLOW. C Merhand et A. Morel ont conçu un univers douillet et coloré, un tapis géant et moelleux peuplé de « boudins » multicolores et multimorphes. DUREE 45 MINUTES TARIF 3 EUROS HORAIRES ET INSCRIPTIONS SUR PLACE.

     

    Le 22 septembre 2011>> pour tout public CINEMA. Le film « playtime » de Jacques Tati, en écho à la 4e édition de la nuit blanche.

    Les 24 et 25 septembre 2011>> pour tout public SPECTACLE VIVANT « DEEPBLUE/YOU ARE HERE ». Cette performance invite public et acteurs à vivre une expérience en commun. La prestation s'organise comme un ensemble d'information dont chacuns est le héros ; autant d'espace-temps à sauvegarder, à consulter, à copier et à oublier.

    Franck Schweitzer.

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