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     Situé dans le nord de la ville, dans le canton de Metz 1. Délimité au sud par l'autoroute A31, et plus au nord par la commune de Woippy. À l'origine il est composé principalement de jardins et de terrains maraîchers, le quartier évolue ensuite et devient à la fin des années 1950 un quartier populaire avec l'apparition des premiers immeubles d'habitat collectif. Le vaste ensemble immobilier de la Patrotte construit en 1959, constitué d'une tour (rasée en 2005 suite à un incendie survenu en juillet 2003), et de longs bâtiments à coursives, comptant au total près de 1600 logements a été réalisé par l'architecte Roger Zonca. Les secteurs du Chemin de la Moselle et de Saint-Éloi sont classés en ZUS, la Patrotte fait aussi l'objet de politiques de rénovation, il abrite également des zones d'activité, telle celle des Deux-Fontaines, abritant entreprises et surfaces commerciales.

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     Le Sablon est une ancienne commune du département de la Moselle. C'est aujourd'hui un quartier de Metz situé au sud de la ville derrière la gare et délimité à l'est par la rivière Seille et à l'ouest par les emprises du chemin de fer. L'est du quartier est marqué par la vallée de la Seille avec un relief plat et bas, de ce fait, cette zone peut être facilement inondable en cas de crue. La zone ouest, elle est située sur une butte, remarquable par le fait que les rues traversant le Sablon d'est en ouest sont en pente ; ce secteur est difficilement inondable c'est pour cela que la plupart des commerces et des institutions y sont bâtis.

    Son cœur se situe actuellement dans la zone ouest du quartier, elle comprend le quartier Saint-Livier et la zone au sud de celui-ci. Dans ce premier secteur, on peut placer le centre économique du quartier. En effet c'est ici que se trouve la plupart des commerces, de plus, chaque mercredi a lieu un marché, et chaque année, en octobre est organisée une braderie. On note aussi la présence d'une des écoles élémentaires du quartier, l'école primaire du Graoully.

    Au sud de la zone précédemment décrite, c'est le centre administratif et culturel du Sablon, que l'on peut placer, il s'y trouve l'église Saint-Fiacre, la mairie de quartier et deux lieux d'enseignement : le collège François-Rabelais, unique collège de ce quartier, et l'école maternelle des Acacias, une des quatre écoles maternelles du Sablon. Autres lieux : la Médiathèque, la Maison des Associations, divers parcs, squares et aires de jeux pour plus petits, le commissariat de police de proximité et une ancienne abbaye.

     

     le quartier de l'amphithéatre

     

    Le quartier de l'Amphithéâtre est une Z.A.C. comprise dans le quartier administratif du Sablon. Comme son nom l’indique, subsiste sur ce territoire un site archéologique souterrain d’un ancien amphithéâtre gallo-romain.

    Ce quartier s’étend sur 50 ha au nord-est du Sablon, le long du palais omnisports Les Arènes et du parc de la Seille. Il est bordé au nord par le talus des rails de la gare. Le quartier comprend aujourd'hui, le centre Pompidou-Metz et son parvis allongé d'une passerelle la reliant à la gare, l’avenue François-Mitterrand et la première partie officielle de la future rue Courbe réservée au projet de transports en commun Mettis.

    En 1996, l’immense terrain vague derrière la gare est choisi pour accueillir un projet d'urbanisation. Prenant le relais de la ville de Metz, la communauté d'agglomération de Metz-Métropole devient maître d'ouvrage en 2005 du plus vieil et du plus ambitieux projet d’urbanisme de la ville.

    Le premier projet est la construction du centre Pompidou-Metz, un musée d'art contemporain, dont la première pierre est posée en 2006. Avant cette date le site a accueilli de nombreuses années la foire de Mai — la fête foraine annuelle. Le centre Pompidou-Metz est alors inauguré le 11 mai 2010.

    Le site qui offre 38 hectares de réserve foncière, dont 10 occupés par la partie nord du parc de la Seille, est un futur pôle d’activités économiques et culturelles qui a déjà séduit d’importants investisseurs internationaux. L’urbanisation du quartier se prolongera, selon les prévisions, jusqu’en 2017. Les projets entamés ou en attente en 2011/2012 sont :

    • la rue Courbe, pouvant être considérée comme le prolongement de l’actuelle rue des Messageries, reliant la rue Lothaire à l’avenue de l’Amphithéâtre, et qui traverse le parvis du centre Pompidou-Metz ;

    • une halle commerciale construite contre le parvis, celle-ci comprendra 1 700 m² de commerces, 3 000 m² de bureaux, et un hôtel trois étoiles de 80 chambres pour une aire de 2 800 m² ;

    • un centre commercial de 42 500 m² ;

    • plusieurs places publiques, le long de la rue Courbe ;

    • un palais des congrès, aux abords de la gare ;

    • une tour de bureau à côté du palais des congrès ;

    • une seconde passerelle reliant le parvis à la gare, nécessitant donc la construction d’un nouveau tunnel arrière à la gare.

     

    le Centre Pompidou (renvoi ici )

     

    Le parc de la Seille

    Conçu par les paysagistes Jacques Coulon (architecte) et Laure Planchais (paysagiste), à proximité immédiate du centre-ville et du centre Pompidou. Le parc constitue la toute première réalisation du nouveau quartier d’urbanisation dit de l’Amphithéâtre à l’endroit d’une précédente gare de marchandise. Il intègre un ensemble de préceptes écologiques tels que le maintien sur le site des volumes de terre déplacées, le remploi de matériaux présents antérieurement comme les pavés, le filtrage naturel de la rivière et l’anticipation des crues, et en particulier la gestion des eaux de ruissellement que génère l’ensemble des 45ha du nouveau quartier d’urbanisation.

    Le parc de la Seille se décline en prairies, jardins et collines, aménagés entre le talus des voies de la SNCF et les berges de la Seille. 6 km de sentiers sont destinés à la promenade : pavés remployés pour les piétons, macadam pour les rollers et trottinettes, sols stabilisés pour les zones de flânerie et de détente. Il intègre de nombreux bancs ou banquettes et une aire engazonnée pour les jeux libres. Des pontons sur les berges où abondent roseaux et bambous invitent à la pratique de la pêche et de l’observation naturaliste, face à une île étirée, créée au centre de la Seille.

    Le parc se prête enfin à la pratique de nombreux sports. Il compte à cet effet plusieurs équipements dont un plateau multisport destiné au football, basket et ping-pong, un bassin sec encaissé de 70 × 40 mètres pour les jeux de ballon, une piste de700 mètres en macadam pour les rollers, des chemins pour les joggers et un ruban cyclable qui longe le parc aux abords de l’avenue Louis-le-Débonnaire, de la piscine Lothaire aux Arènes.

     

    les Arènes

     

     
     
    le parc de la Seille

     

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     Le quartier des Isles est un quartier administratif de la ville. Situé au nord il comprend un ensemble de zones situées sur les îles entre les bras de la Moselle. Sont regroupés dans ce secteur :
    • l’île Chambière, avec les quartiers du Pontiffroy et de Saint-Vincent ;
    • l’île du Grand-Saulcy (plus souvent appelée île du Saulcy), où se situe l'Université de Metz. ;
    • le quartier de Fort-Moselle.

     

     

     

    l'Ile du Saulcy / Université Paul Verlaine de Metz

     
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    Magny est une ancienne commune de Moselle et depuis le 04 décembre 1961 un quartier au sud de Metz. Lors de sa réunion à Metz, la commune comptait 1 035 habitants. Magny est situé à peu près à quatre kilomètres au sud de Metz et à environ trois cents mètres de la ligne de chemin de fer de Metz à Peltre. À l’entrée nord du village, une autre route, le long de ladite voie ferrée, conduit à Peltre. À la partie sud du village, le ruisseau Saint-Pierre, venant de Peltre, coule dans la Seille.

    Magny constitue pour lui seul une commune et une paroisse. Dans ce village, ne se trouvent que des maisons individuelles, une vieille église avec un clocher édifié en 1880, ainsi que deux écoles, qui avec la mairie ont été nouvellement construites en 1887. Il y a aussi une agence postale, plusieurs auberges et commerces de proximité, un moulin et un château.

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    PLAN CAMPUS // NEW LOOK
     
     

    le grand chambardement :

    Les conseils d'administration des quatres universités de Lorraine ont voté leur propre fusion ; la nouvelle entité est formée de 55,000 étudiants et atteindra 55 millions d'euros de budget annuel, cette mesure prendra effet en 2012. Le plan campus souhaité par l'Etat depuis 2008 permettra aux sites de la future Université de Lorraine de bénéficier de crédits importants quant à la rénovation et l'équipement de pointe :

    * l'ENIM et le M.I.M. déménagent au Technopôle : le pôle “procédés mécaniques & matériaux” organisera la synergie des laboratoires de l'ENSAM, de l'ENIM, de SUPELEC et de GEORGIATECH...

    * le campus du Bridoux accueillera la première année des études de santé

    * le Saulcy conservera l'ISHS (institut des sciences de l'homme et de la société)


     

    Au Technopôle, ce ne sont pas moins de 150 nouvelles chambres de programmées en Cité-U. Le restaurant universitaire s'agrandit et des “échanges gourmands” sont également prévus pour le mois de novembre 2011 entre étudiants étrangers et habitants de l'agglomération messine.

    Côté chiffres, L'ENIM en 2011 c'est : 79 enseignants ; 152 intervenants extérieurs et 617 tuteurs industriels.

     

    L'Université de demain :

    * A cause ou grâce aux restructurations militaires voulu par le gouvernement Sarkozy, la base aérienne se verra implanter la future école vétérinaire, c'est Metz-Métropôle qui financera !

    * La Maison Internationale du Chercheur s'installera en plein coeur historique de la ville, rue Poncelet et offrira une vitrine au tourisme et à l'économie mais servira aussi à l'organisation de conférences et de rencontres...

    * Futur voisin de pallier de GeorgiaTech au Technopôle, “l'institut Lafayette” ouvrira ses portes à l'opto-électronique (diodes électroluminescentes, panneaux solaires, écrans plasmas, instruments d'imagerie médicale...)

    * l'Institut de Recherche Technologique “Matériaux Métallurgie et Procédés” d'ici 2021 se situera dans un Centre de Recherche Commun au Technopôle toujours avec en son sein 250 scientifiques venus de divers laboratoires publics et privés

     

    infos recueillies par Franck Schweitzer.

    (c) metz metropole magazine

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     Créé entre 1867 et 1875, le fort de Queuleu fait partie de la première ceinture fortifiée de la ville. Le but était de former une enceinte discontinue autour de Metz faite de forts d’artillerie espacés d’une portée de canons (Bellecroix, Queuleu, Saint-Julien, Saint-Quentin et Plappeville). Son architecture s’inspire encore des enceintes bastionnées, perfectionnées par Vauban au xviie siècle et par Cormontaigne au xviiie siècle. Ses quatre fronts mesurent chacun 350 m de long et la façade côté ville est longue de 700 m. Son édification sera achevée sous l’empire allemand et il est alors renommé fort Goeben.

    Durant l’annexion, il sera réutilisé par les nazis à partir d’octobre 1943 comme camp d’internement (SS Sonderlager), notamment pour y détenir et y torturer des résistants. Ce camp était surnommé « l’Enfer de Queuleu ». Ce n’était pas un camp de concentration mais un camp d’interrogation. Le fort est évacué le 17 août 1944 et la plupart des détenus envoyés vers les camps. Entre 1 500 et 1 800 personnes ont été internées dans le fort de Queuleu ; 36 y sont morts et 4 ont pu s’évader.

    Un musée et un mémorial de la Résistance et de la Déportation a été inauguré le 20 novembre 1977 en présence du secrétaire d’État aux Anciens Combattants Jean-Jacques Beucler : Le fort se visite sur rendez-vous. Aujourd’hui, le fort de Queuleu propose un parcours de santé. Il fait bon s'y promener en ces temps ensoleillés mais on ressent une ambiance assez pesante à certains endroits.

     

    On notera par ailleurs que ce fort est “à cheval” sur deux autres quartiers, Borny à l'est et Magny au Sud.

     
     
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  • RENTREE UNIVERSITAIRE 2012 / 2013

                  étudiants étrangers ;

     

    brochure étudiants étrangers
     
    brochure etudiant 1
    brochure etudiant 2
    (c) www.univ-lorraine.fr/rentree2012
     

    ETUDIANTS DANS MA VILLE

    Du 26 au 29 septembre prochain se tiendra pour la 4e année consécutive, la manifestation « étudiants dans ma ville » ; pour l'heure nous en sommes à l'appel de projets. Le but ? Grâce à la participation des associations étudiantes, les étudiants investissent la ville et participent à des animations et des spectacles.

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    dragon-rouge-chine
     

    Depuis trois ans, le chinois s'est ajouté à la liste des langues enseignées (anglais, allemand, espagnol, italien, japonais, néerlandais, polonais et suédois) dans le département des Langues Etrangères Appliquées de l’UFR Lettres et Langues en vue d’un nouveau diplôme anglais-chinois.

    L’ouverture d’un Institut Confucius à Metz s’inscrit pleinement dans la continuité des coopérations entre l’Université Paul Verlaine-Metz et la Chine depuis plus de 10 ans. L’Institut Confucius de Metz se rattache au réseau international d’écoles de langue chinoises, labellisés par la République Populaire de Chine. On compte à l’heure actuelle 322 établissements à travers le monde, dont une quinzaine implantée en France. Ouvert à tout public intéressé par la culture et l'économie, Les activités englobent l’enseignement de la langue, l’activité culturelle, l’organisation de tests de chinois, la préparation au certificat d’aptitude à l’enseignement du chinois en langue étrangère ; les échanges linguistiques et culturels, etc.

    Fruit du partenariat entre des institutionnels et d’autres établissements d’enseignement supérieur de Metz, l’Institut Confucius de l’Université de Lorraine sera implanté dans les anciens locaux de l’ENIM rebaptisés « Institut des Sciences de l’Homme et de la Société » et ouvrira ses portes au public à la rentrée 2012.

     

    (c) mairie-metz.fr/

    Mise en forme par Franck Schweitzer.

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     Ancien village et une ancienne commune de Moselle de 273ha au pied des fortifications messines. La commune de Vallières-lès-Metz fusionne avec Metz en 1961 et devient un grand quartier d’habitat résidentiel situé au nord-est de la ville : 94 % des constructions datent d’après 1949.  Le quartier s'étend au nord de celui de Borny entre les communes de Saint-Julien-lès-Metz et Vantoux. Le nord du quartier est limité par le fort de Saint-Julien. C’est un quartier de plateau organisé autour du ruisseau de Vallières, affluent de la Moselle.

    Évolution de l’orthographe du nom du village (date du document dans lequel l’orthographe est rencontrée) : Wallerias (1053) ; Valeria (1177) ; Valerie (1178) ; Valeriæ (1181) ; Aleriæ (1192) ; Valières (xive siècle) ; Vailieres (1344) ; Walliere (xve siècle) ; Wallière (1404) ; Valleriæ (1462) ; Valtier (xvie siècle) ; Vaillières (1518) ; Waillier (1523) ; Vallier (1552) ; Valliers (1635) ; Valière (1756).

    Le village de Vallières fut longtemps victime des caprices de l’histoire messine. Envahi plus d’une dizaine de fois du Moyen Âge à l’Époque moderne, au gré des divers sièges de Metz, le village s’est toujours relevé de la ruine grâce à la richesse de ses hectares de vigne. L’extraction et la transformation de la pierre à chaux, très prisée dans tout le pays messin, concourait elle aussi à la subsistance des habitants.

    Le Fort des Bordes ébauché par les Français en 1870, est fortement remanié et modernisé par les Allemands entre 1874 et 1875. Appartenant à la première ceinture fortifiée de Metz, le fort est baptisé Fort Zatrow. L’ouvrage sera déclassé en 1954 puis presque totalement remblayé lors de la construction de Borny. Seules ses superstructures sont encore visibles actuellement.  Un important réseau de routes stratégiques fut construit pour relier le fort et les divers abris et batteries présents sur le ban de Vallières au reste de la place. Pour des raisons obscures toutes les vignes du coteau furent arrachées entre 1887 et 1890. Enfin, une gare pour voyageurs et marchandises fut construite en 1908 en même temps que la ligne de chemin de fer stratégique.

    Lors de la seconde annexion, le 1er octobre 1940, la commune de Vallières, rebaptisée "Wallern", intégra le district urbain de Metz (Stadtkreis Metz) et libérée par la 5e DI de l'armée Patton le 21 novembre 1944. Vallières connut une rapide transformation après la Seconde Guerre mondiale. Le 4 décembre 1961, Vallières-lès-Metz, Borny et Magny fusionnent d’un commun accord avec Metz (JO du 8 décembre 1961). Cette date marquera le début de l’urbanisation moderne. L’emprise de la voie ferrée, déclassée en 1968, sera réutilisée par la RN 233, principale voie d’accès à Metz depuis l’est.

    En 1970, la Zone d’Aménagement Concerté intercommunale de Saint-Julien-lès-Metz–Vallières est créée. L’aménagement d’une des premières ZAC de France fut confié à l’architecte Dubuisson, qui lui donnera son dessin si particulier. Cette opération qui a marqué le coup d’envoi de l’urbanisation du nouveau quartier messin s’est terminée en 1997.  Depuis plan local d'urbanisme en 2000, le quartier comprend Les Bordes et est nommé Vallières-Les Bordes. Il compte 312 ha (7,5 % de Metz), 9 697 habitants (7,8 % de Metz) et plus de 4 186 logements (7,2 % de Metz)

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     La ville de Metz s’est d’abord développée sur la butte Sainte-Croix à l’époque gallo-romaine, puis est restée à l’intérieur de ses remparts successifs correspondant à l’actuel centre-ville, jusqu’au xixe siècle. Les constructions se caractérisent par les tonalités ocre jaune de la pierre de Jaumont. Lors de l’annexion allemande après 1871, la ville s’est étendue, avec de nouveaux quartiers à l’architecture prussienne, comme la Nouvelle Ville. ou une partie du Sablon.. En 1961, Metz a fusionné avec trois communes de sa proche périphérie : Borny, Magny et Vallières. Avec le rattachement de ces trois communes de l’est, le centre historique de Metz apparaît par conséquent à l’extrême-ouest de la commune.

    Les quartiers est, de création récente, sont plus pavillonnaires, et certaines zones au sud-est de la commune ne sont pas encore urbanisées. Toutefois le quartier de Borny est marqué par des grands ensembles, tout comme Bellecroix et le nord de l’agglomération. En outre avec le départ annoncé de plusieurs régiments militaires, de nombreux terrains au cœur de l’agglomération seront disponibles et devront être reconvertis, comme les sites de l’Île Chambière (2e régiment du génie) ou de la Base aérienne 128 Metz-Frescaty.


    Toutes sources de cette rubrique "les différents quartiers" proviennent en majorité de Wikipedia

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