• CHATEAU !

    Le domaine s'étend sur environ 1,5 ha. Des douves assez bien préservées ont été creusées côté est et sud pour faciliter sa protection. La principale fortification est un donjon quadrangulaire au nord-ouest d'un promontoire rocheux dominant la vallée du Loir. L'enceinte médiévale dont les murs sont encore en partie visibles. Elle est dominée par la tour dite de Poitiers, tour maîtresse qui participait à un dispositif défensif renforcé. Le château est délaissé pour finalement passer dans le domaine de la Couronne en 1712. La vente révolutionnaire va morceler le château et contribuer à sa transformation au XIX en un parc romantique aux allées sinueuses. Les premières constructions de pierre remontent sans doute à la fin du Xème siècle. Le château a été agrandi et remanié dans le courant du Moyen Age en particulier à l'époque de la Guerre de Cent Ans. Le duc César de Vendôme fait ensuite réaménager le château en résidence au XVIIème siècle. Déclaré bien national à la Révolution Française, il est découpé en lots et vendu aux enchères . La ville en a récupéré l'essentiel par des rachats et des dons durant ces deux derniers siècles. Pour autant sa dégradation s'est poursuivie de manière inexorable. Les vestiges du château et de sa collégiale Saint-Georges évoquent la puissance des familles de Bourbon-Vendôme. L'enceinte médiévale, dont les murs sont encore en partie visibles, date du XIIème siècle.

     

    Le cœur de l'espace castral est occupé par un très beau parc à l'anglaise créé au XIXème siècle qui offre un panorama unique sur la ville guidée par l'installation d'une table précise d'orientation. Le cèdre majestueux planté en 1807 et la vue panoramique sur la ville sont les points d'orgue de ce parc d'agrément de 6 hectares. Une collection d'hortensias présente les nombreuses variétés créées par Emile Mouillère et ses descendants, horticulteurs vendômois de la fin du XIX° jusqu'au milieu des années 1950. Le visiteur peut ainsi redécouvrir ces variétés vendômoises de renommée internationale, fruits d'un patient travail de croisement et de sélection. En été, des expositions sont présentées dans le parc et dans l'orangerie.

     

    Informations synthétisées depuis © vendome-tourisme.fr ; © valdeloire-france.fr ; © francebalade.com

    Photos perso © Franck Schweitzer

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

     Panoramas...

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

    et puis dans une partie "fermée" du parc, un quatuor classique ! Inattendu et magique !

    VENDOME - le Château et son parc

    VENDOME - le Château et son parc

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    VENDOME - le Château et son parc

     

    voilà pour mon weekend à Vendôme !

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  • MUSEE

    Fondé en 1862 par la société archéologique de Vendôme, il devient musée municipal en 1867. Après plusieurs localisations, il est transféré dans les anciens bâtiments de l'abbaye de la Trinité.

    L'accès aux deux premiers étages se fait par un escalier en pierre du XVIIe qui menait au dortoir des moines. Les collections permanentes resituent Vendôme et ses environs, tant dans le domaine géologique qu'archéologique. Des métiers anciens, parfois disparus, sont évoqués dans la salle d'ethnologie à partir d'outils : tanneurs, gantiers, sabotiers. Dans le domaine des beaux-arts, le musée conserve quelques pièces remarquables : harpe de Marie-Antoinette, décor peint du château de Richelieu, table du procès de Babeuf. La salle consacrée aux faïences révèle d'importantes productions de Rouen et Nevers.

    Un espace spécialement dédié à l'art contemporain, rend possible chaque année, un nouvel accrochage consacré à des artistes de renommée internationale.

     

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

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    Informations recueillies sur © musee.regioncentre.fr ; © territoirevendomois

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  • VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    (c) Franck Schweitzer

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  • Le Marché couvert du vendredi matin : Autrefois place du Pilori (lieu d'exécution publique supprimé au XVIe siècle) la place du marché n'est à l'origine qu'une rue élargie. Pour remédier aux problèmes de circulation, la ville achète et démolit des maisons. L'actuelle halle couverte est inaugurée en 1861 et vitrée en 1981. La physionomie du quartier qui l'environne a été redessinée par Jean Dorian, architecte, à la suite d'un incendie survenu le 15 juin 1940 après un bombardement. Les étales de primeurs, de poissons et de viandes répondent à l'appel tout les vendredi matin ; le marché du dimanche quant à lui a lieu à la sortie de la ville, derrière la gare TER, dans le quartier des Rottes.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    le minautore (salle de spectacles) et sa vue sur le Loir :

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    porte St-Georges : Cette porte est la seule encore en place parmi les quatre qui contrôlaient l'accès à la ville. En 1467, le comte Jean VIII la concède à perpétuité aux échevins qui décident d'y tenir leur assemblée. Les réunions du conseil municipal et les mariages s'y déroulent de nouveau depuis sa restauration en 1959 suite à l'incendie lié au bombardement de 1940.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

     

    abbaye de la trinité

    VENDOME - un petit tour en ville

     

     

    Chapelle St-Jacques : Dès le XIIe siècle, ce lieu accueille des pèlerins en chemin vers Saint-Jacques de Compostelle. Cette chapelle gothique flamboyant résulte de transformations entreprises aux XVe et XVIe siècles. A partir de 1623, les Oratoriens en font la chapelle de leur établissement. Désaffectée à la Révolution, elle devient magasin militaire puis salle de spectacle pour être rendue au culte en 1826. Depuis 1982, la chapelle Saint-Jacques accueille des expositions.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    La Tour St-Martin et la statue de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, dit Maréchal de Rochambeau est né à Vendôme en 1725, mort en 1807.

     

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    L'Hôtel de ville, la Bibliothèque municipale et le Parc Ronsard : A l'origine un ancien collège fondé en 1623 par le Duc César de Vendôme. Ce dernier le confie à des Oratoriens ; cet édifice change plusieurs fois de nom (école militaire royale à la fin du XVIIIe siècle, il devient le lycée Ronsard en 1930). En 1969-1970, un nouveau lycée est construit au nord de la ville. Les anciens locaux, inoccupés, sont aménagés en 1982 pour accueillir l'hôtel de ville. Honoré de Balzac fut élève durant 7 années au collège de Vendôme. La tradition veut qu'il effectue ses punitions, enfermé dans un réduit de l'ancien hôtel du Bellay, connu aujourd'hui sous le nom d'hôtel du Saillant, où est installé l'Office de Tourisme.

    Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. Epargné par le bombardement de juin 1940, le bâtiment va alors devenir l'hôtel de ville. Les collections du musée rejoignent l'abbaye de la Trinité en 1953. Après aménagement, la bibliothèque occupe seule depuis 1986 les locaux tandis que l'hôtel de ville trouve place dans l'ancien lycée Ronsard.

    A quelques pas du centre ville, le Parc Ronsard et son cadre de verdure sont à la fois un lieu de vie, de souvenirs et de repos. De la rue du Change (rue piétonne) on accède au parc par une passerelle. Là, un immense platane de 1759 surplombe un des bras du Loir. Un vieux lavoir du XVème, restauré par l'Association Résurgence, quelques pas encore et vous êtes dans la cour de récréation du collège où Balzac enfant, aimait jouer.

    >> Pierre de Ronsard est un poète français né en 1524, mort en 1585.

     

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

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    VENDOME - un petit tour en ville

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  • VENDOME - un peu d'histoire

     

    Située au creux de la vallée du Loir, Vendôme était la capitale du comté de Vendôme, dont l'existence est attestée dès le IXe siècle. À partir de la fin du XIVe siècle, le comté de Vendôme, puis le duché, vont appartenir à une branche de la famille royale : les Bourbon-Vendôme. En 1790, la ville devient simple arrondissement et sous-préfecture de Loir-et-Cher, sous la tutelle de Blois. À partir du XIXe siècle, l'arrondissement de Vendôme sera regardé, sous l'influence des travaux et de la promotion du tourisme dans la vallée du Loir, comme un pays traditionnel. Vendôme possédait quatre paroisses : deux paroisses intra-muros (Saint-Martin et La Madeleine) et deux paroisses extra-muros (Saint-Bié ou Bienheuré et Saint-Lubin). En 1791, la paroisse de La Trinité est formée par la réunion de celles de Saint-Bié et de Saint-Lubin, puis le décret du 19 mai supprime les paroisses ayant existé et fait de la paroisse de La Trinité l’église paroissiale.

     

    En 1873 naît le 20e régiment de chasseurs à cheval et sera transféré de Rambouillet à Vendôme au début du xxe siècle où il tiendra une garnison quartier Rochambeau. Il n'est engagé dans des opérations de guerre qu'à partir de 1914 et sa participation à la Première Guerre mondiale. Le régiment est dissout en 1919. Trois nouveaux ponts et la rue de l’Abbaye sont ainsi établis pour relier ce nouveau quartier Rochambeau qui occupe près d’un quart de la superficie du centre historique. De 1858 à 1896, les rues sont progressivement alignées. La voie de chemin de fer réalisée de 1864 à 1867 marque, à l’époque, la limite nord de l’urbanisation de Vendôme. C'est durant cette période que la presse locale se développe ; Le Carillon soutient activement la collaboration et est interdit en 1944, La Nouvelle République lui succède.

     

    Près d’un quart du centre-ville de Vendôme détruit par les bombardements allemands, doit être reconstruit après la seconde guerre mondiale. De 1959 à 1966, de grandes artères sont percées pour gérer les flux de circulation. Depuis les années 1980-1990, le développement de la ville se poursuit, des opérations d’urbanisation sont alors menées au sud. Elles équilibrent la répartition de la population et des activités sur la commune qui totalise 18 500 habitants, au cœur d'un bassin de vie de plus de 30 000 habitants. L’aménagement d’une gare TGV en 1990, qui place Vendôme à 42 minutes de Paris, s’est accompagné d’une mutation importante du tissu économique.

     

    (c) wikipedia

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  • Depuis 1982, chaque région de France est dotée d’un Fonds Régional d'Art Contemporain dans le cadre d’un partenariat avec le Ministère de la culture et de la communication. En 1991, le Frac Centre VDL oriente sa collection sur le rapport entre art et architecture. Il se tourne alors vers l’acquisition de projets d’architecture expérimentaux et prospectifs des années 1950 à aujourd’hui. Cette collection comprend aujourd’hui quelque 300 œuvres d'artistes, 800 maquettes d’architecture et 14 000 dessins dont des fonds d’architectes.

    En 1999 est organisée la première édition des Rencontres Internationales d’Architecture d’Orléans, sur le site orléanais des subsistances militaires. L'évènement devient rapidement une référence incontournable en matière de prospective architecturale. En 2013, le Frac Centre-Val de Loire s'installe complètement sur le site des subsistances militaires, accompagné de la construction du bâtiment Turbulences un bâtiment conçu par le duo d'architectes Jakob + Macfarlane. En 2017, est organisé la première édition de La Biennale d'Architecture d'Orléans, intitulée « Marcher dans le rêve d'un autre ».

    © wikipedia © photos persos Franck Schweitzer

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    Hormis l'architecture du lieu que je trouve vraiment très beau et audacieux ; autant l'exposition vedette du mois d'avril 2019 "superstudio" m'a laissé de marbre. Bien que la demoiselle visiblement étudiante-dilettante aux beaux-arts et néanmoins sympathique, ai redoublé d'effort pour m'expliquer tant bien que mal ce que je n'avais pas compris, c'est-à-dire à peu près tout : la vision apocalyptique et totalitaire de l'artiste notamment, je n'ai ni aimé, ni adhéré... ni photographié la moindre "sculpture" ou "dessin" du collectif d'artistes octagénaires italiens.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    C'est sur une note en demi-teinte, que se termine ce périple à Orléans.

    Je poursuis néanmoins mes petites escapades dans le Pays de la Loire, avec de nouvelles destinations et certaines anciennes, notamment Le Mans ou encore la Ferté-Bernard...

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  • ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    Jamais je ne suis resté aussi longtemps pour voir une exposition, et jamais avec autant de gravité et d'émotion. Je ressentais tout au plus profond de mon âme, partagé entre la douleur indescriptible de ce qui s'est passé, que par la colère et la haine que m'inspiraient les rapports de police de l'Etat de Vichy ; hyper-technocratisé, froid et calculateur. La naïveté des victimes... L'impuissance anachronique... aussi ! La formule consacrée "si j'avais pu faire quelque chose pour jamais rien de tout cela n'arrive" est totalement absurde mais je me souviens l'avoir chuchotée au fur et à mesure que j'avançais dans ce musée ! Les mots (maux ?) étants superflus, reste les images...

     

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    vous remarquerez le motif d'internement qui vous glace le sang : "surnombre dans l'économie nationale" ... qui fait écho à l'idéologie nazie elle-même : Les juifs occupent une trop grande place parmi les postes-clefs dans l'économie du monde.

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    A la boutique j'ai acheté pour 6€ "La vie à en mourir / lettres de fusillés 1941-1944" choisies et présentées par Guy KRIVOPISSKO, éditions Points.Histoire

     

    (c) Franck SCHWEITZER

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  • ORLEANS - Musée des Beaux-Arts

    Né à la Révolution, le musée des Beaux-Arts d'Orléans, musée de France, compte parmi les plus riches et les plus anciens musées français. Les 700 oeuvres exposées (peintures, sculptures, objets d'art) de sa collection permanente couvrent la création artistique européenne du XVe au XXIe siècle. Pendant la Révolution française, les oeuvres d'art saisies chez les émigrés et dans les établissements religieux de la ville sont rassemblées par le mécène et collectionneur Aignan -Thomas Desfriches et le peintre Jean Bardin dans un musée ouvert au public de 1797 à 1804. Refondé en 1823 à l'initiative du comte de Bizemont, élu de la ville, le musée s'installe dans l'hôtel des Créneaux. Les dons des Orléanais affluent, rapidement suivis d'achats et de dépôts de l'État plus tardifs. L'ampleur du fonds nécessite la séparation, en 1855, des collections beaux-arts de celles d'art décoratif, d'archéologie et d'histoire de la ville.

    Depuis 1984, le musée s'étend sur cinq niveaux dans un bâtiment moderne conçu par l'architecte Christian Langlois, face à la cathédrale. Le musée est renommé pour ses collections françaises des XVIIe et XVIIIe siècles, dont une partie du décor peint du château de Richelieu et des oeuvres des plus grands artistes français de l'époque. Le musée possède aussi un cabinet exceptionnel de pastels, le plus riche de France après celui du Louvre, Les courants de l'art au XIXe (romantisme, académisme, réalisme, éclectisme, peinture d'histoire, paysages...) sont représentés à travers des oeuvres de Delacroix, Courbet, Gauguin... Enfin, le musée propose un panorama de l'art moderne et contemporain avec des oeuvres de Tamara de Lempicka, Picasso, Soutine, Roger Toulouse, Olivier Debré...

    Le musée abrite aussi dans ses réserves plus de 1 200 peintures, 500 sculptures et 1 200 objets d'art ainsi qu'un exceptionnel cabinet d'arts graphiques, de 10 000 dessins et 50 000 estampes, dont les oeuvres sont régulièrement montrées lors d'expositions temporaires.

     

    © musees-regioncentre.fr/

    photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    ORLEANS - Musée des Beaux-Arts

    ORLEANS - Musée des Beaux-Arts

    ORLEANS - Musée des Beaux-Arts

    ORLEANS - Musée des Beaux-Arts

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  • ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

    ORLEANS - Cathédrale Ste-Croix

     

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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