• LE JARDIN DES PLANTES

    ORLEANS -jardin des plantes

     

    En 1640, la Société des apothicaires crée un jardin botanique afin d'y cultiver des plantes médicinales. Lieu d'acclimatation des plantes rares, arrivées des contrées exotiques par les bateaux de Loire et site d'études et d'instruction. L'orangerie et les serres chaudes sont construites à cette époque. A la fin du 19ème siècle, la recherche de décors floraux dans un cadre arboré prime sur l'étude scientifique du végétal. Aujourd'hui, le jardin des plantes est aussi un lieu d'expérimentation et de découverte du végétal. C'est ici que les jardiniers testent, essaient, observent et éprouvent les végétaux et les techniques de fleurissement et d'entretien plus respectueuses de notre environnement. Il est un des outils du Développement Durable et prolonge au 21ème siècle les missions entamées au 17ème

    Au 19ème siècle, Michel-Eugène Chevreul, éminent chimiste et directeur de la Manufacture des Gobelins, est saisi des plaintes de teinturiers qui observent que certaines teintures ne donnent pas les couleurs qu'on en attend. Il a l'intuition que les problèmes les plus délicats sont de nature non pas chimique mais optique : ce ne sont pas les pigments qui sont en cause, mais les tons colorés qui se trouvent à proximité. Il se fait alors connaître des peintres pour sa loi du contraste simultané des couleurs qui marqua l'impressionnisme. Le jardin propose un massif arbustif coloré composé sur la base des travaux de ce grand savant.

     

     

    © orlans-metropole.fr

    ORLEANS -jardin des plantes

    ORLEANS -jardin des plantes

    ORLEANS -jardin des plantes

    ORLEANS -jardin des plantes

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    ORLEANS -jardin des plantes

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    (c) clichés perso Franck SCHWEITZER

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  • ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

     

    l'HOTEL GROSLOT

    Hôtel particulier du XVIe siècle  appelé également Maison du Gouverneur ou encore l'Intendance ; ce futl'ancien Hôtel de ville d'Orléans et accueille aujourd’hui la célébration des mariages. Il est classé Monument historique depuis 1862. Une grande statue en bronze de Jeanne d’Arc due à la princesse Marie d’Orléans veille sur ce vaste monument Renaissance. La statue date, du milieu du XIXe siècle. Elle est l'oeuvre de la princesse Marie d'Orléans.

     

    Jacques Groslot, bailli de la ville, fit construire à la Renaissance cette maison qui, après la Révolution, devint l'Hôtel de Ville. Il accueille notamment les rois François II et Charles IX ainsi que Catherine de Médicis. Pour mieux répondre à ses nouvelles fonctions, l'hôtel fit alors l'objet de profonds remaniements, notamment l'ajout de deux ailes. La décoration intérieure, réalisée entre 1850 et 1854, est signée Albert Delton. Ses salons s'enorgueillissent de plusieurs pièces remarquables : un coffre en bois offert par Louis XI aux chanoines de Saint-Aignan, ainsi que divers tableaux : Plafonds à caisson, murs tendus de toile peinte, lambris à moulures, mobilier recouvert de cuir et lourdement sculpté… Derrière la façade de briques rouges, l’histoire de cette demeure privée transformée au fil du temps en «maison commune» : le salon d’honneur, l’ancienne salle du conseil, l’ancien bureau du maire, et enfin la salle des mariages où mourut François II.

     

    © orleans-metropole.fr

    © tourismeloiret.com/fr

    © wikipedia

    photos perso Franck Schweitzer

     

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

     

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    LOIRE ART SHOW

    "Des fresques sur les murs avant démolition, une ambiance guinguette dans la cour... C'est le programme alléchant du Loire art show. Le collège Anatole-Bailly, abandonné depuis 2008, va tomber. Trois grandes écoles vont s'y installer. Les travaux ont d'ailleurs déjà en partie commencé ; mais avant, dans un dernier baroud d'honneur, des artistes de street-art investiront les lieux pour mettre des couleurs sur les murs. Les tableaux noirs n'y sont plus, mais peu importe.

    Les artistes ont investi les lieux depuis une semaine déjà pour certains, et pour l'événement, l'association Sacre bleu, qui organise le Loire Art show, a invité à Orléans plusieurs dessinateurs reconnus dans le milieu de l'art urbain. Parmi eux : Grems (également rappeur), Charles Foussard, Nicolas Barrome Forgues, Jean-Michel Ouvry, Koye, le collectif Aerophone, etc. Tous ont réalisé des oeuvres sur deux étages. Le public a donc libre accès aux salles pour admirer leurs dessins créés spécifiquement. Dans le cadre de la programmation Hors les murs, des concerts de DJ sets seront organisés durant le festival. Les artistes locaux seront à l'honneur : Nero, Supafuh, Suly K, DJ West, Selekta... Dans la cour du collège seront mise en place, stands de boissons, snacks, tables et chaises."

    © la république du centre

    Photos perso Franck Schweitzer

    /!\ Cet article a été réécrit - par mes soins - au présent, pour une meilleur compréhension du texte et écourté pour tirer un max d'infos en un minimum de mots.

    il s'agit toujours d'une sélection personnelle de ce que j'ai le plus apprécié ; toutes les oeuvres ne sont pas représentées ici.

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

     

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

    ORLEANS - hôtel Groslot & Art Show

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  • EGLISE SAINTE-EUVERTE

    Ancienne abbaye, tenant son nom de Saint-Euverte (Evêque d'Orléans au IVème siècle), fut fondée probablement au IXème siècle. On trouve les premières traces autour de sa construction autour de 840-843. L'église actuelle a été construite sous l'abbé Etienne (1168-1176). Démolie en 1358 par les Orléanais durant la Guerre de cent ans, les travaux de réédification ont lieu sous Charles VII et sous Louis XI qui fait enclore l'église et l'abbaye dans la troisième enceinte.

    En 1567, l'église et l'abbaye sont saccagées par des incendies, mais le gros-oeuvre est épargné. Leur restauration est entreprise au XVIIème siècle par l'abbé Charles Fougeu d'Escures. Le roi accorde une subvention officielle, et l'ensemble des travaux est achevé en 1737.

    A la Révolution, l'abbaye est supprimée, et le 26 octobre 1790, la municipalité vend les biens de celle-ci aux enchères, à l'exception des bâtiments : église, cloître et jardin. La paroisse Saint-Euverte est maintenue jusqu'en novembre 1793, puis devient fabrique de salpêtre et filature de coton en 1805. En 1837, prédicateurs et missionnaires achètent l'ancien monastère et ses dépendances, puis en 1851 l'église Saint-Euverte, dont ils entreprennent la restauration. Celle-ci est bénite par Mgr Dupanloup le 22 février 1857. Expulsés d'Orléans en 1880, les Pères sont remplacés cette même année par les Frères-des-écoles-chrétiennes, qui ouvrent dans les locaux de l'ancienne abbaye, un pensionnat d'enseignement primaire et supérieur, auquel en 1893 ils adjoignent un pensionnat d'enseignement secondaire.

     

    Infos recueillies (en partie) sur le site morgan.moussier.free.fr

    photos perso © Franck Schweitzer

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

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    MUSEE D'HISTOIRE ET D'ARCHEOLOGIE (appelé aussi Hôtel Cabu)

    Installé dans un splendide hôtel Renaissance construit en 1550 pour Philippe Cabu, avocat au Châtelet et attribué à l'architecte Jacques 1er Androuet du Cerceau. La façade sur cour s'organise sur trois niveaux et est ornée d'une riche décoration avec les trois ordres superposés, typiques du style Henri II. Le Musée historique et archéologique de l’Orléanais a été gravement endommagé suite au bombardement de juin 1940. Il lui a fallu plus de vingt ans pour rouvrir ses portes au public. La restauration des locaux du musée n'intervient que dans les années 1960. Les collections ayant été évacuées du musée avant les bombardements de la 2nd GM, réintègrent le musée. L'établissement accueille à nouveau le public à partir de 1966.

    Au rez-de-chaussée : deux salles d'exposition temporaire. 1er étage : Orléans du Moyen Âge au XXIème siècle. Le 2e étage est actuellement en travaux, mais bientôt seront visibles les Antiquités mésopotamiennes / égyptiennes et grecques mais aussi le peuple des Carnutes et les gallo-romains, le port d’Orléans...

    © tourismeloiret.com/

    (c) photos perso Franck Schweitzer

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

     

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

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  • Le parc Louis-Pasteur est un jardin public français de quatre hectares, créé en 1927 et situé dans le centre-ville d'Orléans, au Nord de la Loire, à 500m de la gare.

     

    En 1913, l'idée de la création d'un parc public est brièvement évoqué, mais, à l'approche de la Première Guerre mondiale, les projets de reclassement du site sont ajournés ; des jardins familiaux sont aménagés sur le site jusqu'à la fin de la guerre.

    En 1919, les discussions relatives au reclassement du site reprennent et deux projets s'opposent : la création d'un parc public ou la construction d'un complexe sportif. Finalement, après plusieurs années de tergiversation et la création d'un parc des sports sur l'île Arrault, le parc public est créé en 1927. La porte de l’ancienne église Saint-Samson qui marquait l'entrée principale du cimetière Saint-Vincent est déplacée dans le parc pour y servir de décoration. Le parc prend deux ans plus tard, le nom de Louis Pasteur, en signe de reconnaissance pour ce scientifique français.

    En 1951, la ville jumelée américaine de Wichita (Kansas) offre un train miniature à la ville d’Orléans. En 1970, le monument des résistants et déportés du Loiret d’André Bordes est installé à l’angle nord-ouest du jardin. En 1978, un théâtre de marionnettes est créé à l’angle sud-ouest du jardin ; son activité s'interrompt durant deux ans au début des années 1980 puis son exploitation est confiée à l’association La tortue magique qui y organise des spectacles. Le parc Louis-Pasteur est dessiné selon les plans de l'architecte paysagiste Édouard Gitton et les premières essences forestières choisies par les horticulteurs Eugène Turbat, Léon Chenault et René Barbier.

     

    Organisé comme un jardin à la française, avec des allées et massifs traditionnels autour du bassin et une partie plus paysagère avec de grands arbres et de grandes pelouses. La ville d'Orléans complète les œuvres par les sculptures suivantes : Femme nue terrassant l'Aigle de Villeau, La Sculpture, marbre de Léon Fagel, L'Homme au Loup, marbre de Georges Jacquot. Enfin, plusieurs arbres du parc portent le label arbre remarquable. On peut notamment découvrir des hêtres pleureurs, un Ginkgo biloba, un cèdre Bleu ou un cèdre de l'Himalaya

    (c) wikipedia

     

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    clichés perso (c) Franck Schweitzer

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  • ORLEANS intro

    Né d'un démembrement de la Civitas Carnutum antique. Orléans était une place forte de la tribu des Carnutes et connue sous le nom de Cénabum (ou Genabum). C'est la civitas qui donnera son nom à la ville actuelle et nous verront ce mot évoluer vers ce toponyme Orléans que nous connaissons actuellement. Commune française, du centre de la France, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Orléans est aussi la capitale de l'ancienne province historique de l'Orléanais. La ville compte 114 977 habitants (2014) et appartient à Orléans Métropole, qui regroupe 22 communes. C'est la préfecture régionale mais également la métropole la plus proche de Paris. Orléans est classée « Ville d'art et d'histoire », aux portes de la région naturelle de la Sologne, aux portes des plaines de Beauce, au milieu du Val de la Loire classé au patrimoine mondial de l'humanité, ainsi qu'aux portes de la forêt d'Orléans. Ses habitants s'appellent les Orléanais.

     La ville se compose de dix quartiers regroupés en six secteurs. Rive droite, le centre-ville est délimité par les boulevards appelés mails et qui suivent le tracé des anciens remparts ; il est divisé en deux quartiers, Bourgogne - République, correspondant à l'hypercentre et Carmes - Bannier, à l'ouest de la rue de la République et de la rue Royale. Le secteur est comprend Saint-Marc - faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d'après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est. Le secteur nord regroupe les quartiers Gare - parc Pasteur... Enfin, le secteur ouest est constitué des quartiers Châteaudun - Dunois, au nord-ouest et Madeleine, à l'ouest.

    (c) wikipedia

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

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    ORLEANS intro

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    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • la maquette du donjon, les escaliers, les fenètres

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    les grandes salles ne sont pas en reste ! De superbes peintures ornent les murs + une sculpture animale au-dessus de la cheminée. Les courants d'air ne sont pas les bienvenues ; on nous demande de refermer les portes derrière nous !

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    et encore pardon si certaines photos sont floues

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

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    et puis au rez de chaussé et sous-sol du château (aile gauche, côté chapelle) est actuellement visible une expo autour de la forêt, ses légendes, ses mythes, etc. A voir urgemment ! Difficilement photographiable même si j'en ai pris quelques clichés ; mais je préfère vous laisser découvrir celà de vous-même. Je posterai en temps utile une fois l'expo terminée.

     

    Voilà pour Châteaudun. Prochaine étape, Orléans... Et j'y resterai 4 jours. Vu l'immensité de cette ville et de ce qu'elle cache comme trésors architecturaux et paysagers, je prendrais mon temps pour vous poster les différents lieux visités, d'ici la fin de ce mois d'avril.

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

     

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  • L'extérieur, les abords et son jardin... Majestueux ; tout droit sorti d'un conte de fées de Charles Perrault ! Je n'ai pas eu le temps d'aller visiter la "terrasse" car la visite/explications du donjon a pris du retard et je ne me sentais plus la force revenir à 14h !

     

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    la suivante est un peu floue, désolé !

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

     

    (c) photos Franck Schweitzer

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  • CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

     

    LE JARDIN PUBLIC

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • CHATEAUDUN -intro

    Aux portes du Perche (à l'Ouest), la capitale du Dunois, est bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans, la destinent à être une place forte probablement dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du vie siècle sous le toponyme de Castum-Dunense. Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l'un latin castellum, l'autre gaulois dunos, tous deux de même sens et qui désignent une forteresse.

     

    Evêque de Chartres, Saint-Aventin permit la christianisation du territoire voué au culte druidique et fit naître les trois premières églises. Au lendemain des invasions normandes, Châteaudun est administrée par des comtes amovibles dont Thibaud V. Au début du XIIe siècle, une abbaye est installée près du château comtal. Châteaudun est la capitale du Dunois à cette époque. Louis d'Orléans acquiert au XIVe siècle les comtés de Blois et de Dunois et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

    A sa mort, son fils aîné Charles, hérite de son patrimoine. Détenu par les anglais lors de la Guerre de Cent Ans, il cède tout à son demi-frère, Jehan de Dunois qui entreprendra alors la construction d'une partie du château. Ses descendants (les Longueville) y ajouteront l'aile du XVIe siècle.

    En 1723, un violent incendie lui ôte une partie de son tracé médiéval (le quartier Saint-Lubin et le château ont pu être préservés). Est alors dessiné par Jules Michel Hardouin Mansart, un nouveau modèle urbanistique sobre et raffiné. La ville nouvelle s’ordonne autour de la place du 18 Octobre 1870, du centre-ville actuel.

     

    Châteaudun n’échappe pas à la Révolution qui occasionne la mutilation et la destruction d’édifices religieux : Le 18 octobre 1870 : près de 1 200 francs-tireurs et gardes nationaux affrontent une division prussienne dix fois plus nombreuse. Au terme d’une bataille acharnée, la ville subit à nouveau de nombreux dommages. Ce fait d’armes héroïque lui vaut d’entrer dans l’Histoire, elle reçoit en 1877 la Croix de la Légion d’Honneur. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Châteaudun est soumise à plusieurs bombardements : ce n’est que le 17 août 1944 qu’elle retrouve sa liberté. On retrouve sur ses armoiries la devise "Extincta revivisco" qui signifie "Eteinte je renais ".

     

    © wikipedia © ville-chateaudun.fr

    Photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    CHATEAUDUN -intro

     

    JOHANN LE DUNOIS .... qui était-il ?

    CHATEAUDUN -intro

    Né le 18 avril 1403, Jean, Bâtard d'Orléans, est le fils naturel de Louis, duc d'Orléans, et de Mariette d'Enghien. Le « Bâtard » est élevé en compagnie du futur Charles VII, pendant une dizaine d'années. En 1422, il épouse Marie, fille de Jean Louvet, président du Parlement de Provence et l'un des favoris du dauphin. En 1440, il se remariera avec Marie d'Harcourt. Le couple aura quatre enfants, dont le deuxième, François (1447-1491), sera la souche des comtes puis ducs de Longueville.

     

    Le Bâtard d'Orléans est fait seigneur de Valbonnais en Dauphiné en 1421, comte de Mortain en Normandie en 1424 et comte de Porcien en Réthelois en 1428. Il est nommé lieutenant-général du duc d'Orléans pendant la captivité de celui-ci, étant le seul représentant mâle de la famille sur le territoire français. En 1428 il fut chargé de la défense d'Orléans où il accueillit Jeanne d'Arc le 29 avril 1429. Il sera ensuite de tous les combats au côté de la Pucelle qu'il accompagnera jusqu'à Paris. Il resta d'une fidélité absolue à Charles VII et devint grand chambellan du roi à la disgrâce de La Trémoïlle. Sa brillante conduite à la tête des armées le fit couvrir d'honneurs, le roi lui donnant le titre de "Restaurateur de la Patrie".

     

    En 1431, il participa à la campagne de Normandie et prit part à la libération de Paris en avril 1436. En récompense de sa conduite, Jean d'Orléans reçut en 1439 le comté de Dunois, dont le nom l'immortalisera, et en 1443 le riche comté de Longueville. A la rupture de la trêve de Tours en 1448, le comte de Dunois reprit sa glorieuse carrière militaire : il enleva Le Mans, entreprit la reconquête de la Normandie en juillet 1449, entra victorieux dans Rouen le 19 octobre 1449 et l'année suivante remporta la victoire de Formigny. Puis il se retourna vers la Guyenne. Le comte de Dunois mourut le 23 novembre 1468 au château de l'Haÿ-les-Roses. Il fut inhumé en la basilique Notre-Dame de Cléry où le rejoindra le corps de Louis XI qu'il servit avec autant de dévouement qu'il avait servi Charles VII.

     

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