• CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

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    CHATEAUDUN -en ville...

     

    LE JARDIN PUBLIC

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    CHATEAUDUN -en ville...

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • CHATEAUDUN -intro

    Aux portes du Perche (à l'Ouest), la capitale du Dunois, est bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans, la destinent à être une place forte probablement dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du vie siècle sous le toponyme de Castum-Dunense. Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l'un latin castellum, l'autre gaulois dunos, tous deux de même sens et qui désignent une forteresse.

     

    Evêque de Chartres, Saint-Aventin permit la christianisation du territoire voué au culte druidique et fit naître les trois premières églises. Au lendemain des invasions normandes, Châteaudun est administrée par des comtes amovibles dont Thibaud V. Au début du XIIe siècle, une abbaye est installée près du château comtal. Châteaudun est la capitale du Dunois à cette époque. Louis d'Orléans acquiert au XIVe siècle les comtés de Blois et de Dunois et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

    A sa mort, son fils aîné Charles, hérite de son patrimoine. Détenu par les anglais lors de la Guerre de Cent Ans, il cède tout à son demi-frère, Jehan de Dunois qui entreprendra alors la construction d'une partie du château. Ses descendants (les Longueville) y ajouteront l'aile du XVIe siècle.

    En 1723, un violent incendie lui ôte une partie de son tracé médiéval (le quartier Saint-Lubin et le château ont pu être préservés). Est alors dessiné par Jules Michel Hardouin Mansart, un nouveau modèle urbanistique sobre et raffiné. La ville nouvelle s’ordonne autour de la place du 18 Octobre 1870, du centre-ville actuel.

     

    Châteaudun n’échappe pas à la Révolution qui occasionne la mutilation et la destruction d’édifices religieux : Le 18 octobre 1870 : près de 1 200 francs-tireurs et gardes nationaux affrontent une division prussienne dix fois plus nombreuse. Au terme d’une bataille acharnée, la ville subit à nouveau de nombreux dommages. Ce fait d’armes héroïque lui vaut d’entrer dans l’Histoire, elle reçoit en 1877 la Croix de la Légion d’Honneur. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Châteaudun est soumise à plusieurs bombardements : ce n’est que le 17 août 1944 qu’elle retrouve sa liberté. On retrouve sur ses armoiries la devise "Extincta revivisco" qui signifie "Eteinte je renais ".

     

    © wikipedia © ville-chateaudun.fr

    Photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    CHATEAUDUN -intro

     

    JOHANN LE DUNOIS .... qui était-il ?

    CHATEAUDUN -intro

    Né le 18 avril 1403, Jean, Bâtard d'Orléans, est le fils naturel de Louis, duc d'Orléans, et de Mariette d'Enghien. Le « Bâtard » est élevé en compagnie du futur Charles VII, pendant une dizaine d'années. En 1422, il épouse Marie, fille de Jean Louvet, président du Parlement de Provence et l'un des favoris du dauphin. En 1440, il se remariera avec Marie d'Harcourt. Le couple aura quatre enfants, dont le deuxième, François (1447-1491), sera la souche des comtes puis ducs de Longueville.

     

    Le Bâtard d'Orléans est fait seigneur de Valbonnais en Dauphiné en 1421, comte de Mortain en Normandie en 1424 et comte de Porcien en Réthelois en 1428. Il est nommé lieutenant-général du duc d'Orléans pendant la captivité de celui-ci, étant le seul représentant mâle de la famille sur le territoire français. En 1428 il fut chargé de la défense d'Orléans où il accueillit Jeanne d'Arc le 29 avril 1429. Il sera ensuite de tous les combats au côté de la Pucelle qu'il accompagnera jusqu'à Paris. Il resta d'une fidélité absolue à Charles VII et devint grand chambellan du roi à la disgrâce de La Trémoïlle. Sa brillante conduite à la tête des armées le fit couvrir d'honneurs, le roi lui donnant le titre de "Restaurateur de la Patrie".

     

    En 1431, il participa à la campagne de Normandie et prit part à la libération de Paris en avril 1436. En récompense de sa conduite, Jean d'Orléans reçut en 1439 le comté de Dunois, dont le nom l'immortalisera, et en 1443 le riche comté de Longueville. A la rupture de la trêve de Tours en 1448, le comte de Dunois reprit sa glorieuse carrière militaire : il enleva Le Mans, entreprit la reconquête de la Normandie en juillet 1449, entra victorieux dans Rouen le 19 octobre 1449 et l'année suivante remporta la victoire de Formigny. Puis il se retourna vers la Guyenne. Le comte de Dunois mourut le 23 novembre 1468 au château de l'Haÿ-les-Roses. Il fut inhumé en la basilique Notre-Dame de Cléry où le rejoindra le corps de Louis XI qu'il servit avec autant de dévouement qu'il avait servi Charles VII.

     

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  • MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE

    5 place du Musée 28100 Dreux www.dreux.com plein tarif 4€

    horaires d'ouverture : LU, ME, JE et VE de 14h à 18h / DI de 15h à 18h

     

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

     Le musée d'art et d'histoire occupe dans le centre historique de Dreux, une chapelle néo-romane bâtie en 1895 et réaménagée en 1950 pour recevoir les collections artistiques et historiques. L'histoire locale de la ville permet de présenter des collections préhistoriques et mérovingiennes ; outils taillés, objets utilitaires et bijoux. Les arts religieux occupent une place privilégiée en tant que témoins de l'existence collégiale Sainte-Etienne sur l'emplacement de laquelle s'élève la Chapelle Royale, mausolée de la famille royale d'Orléans : vitraux et chapiteaux du XIIe siècle, œuvres issues des arts romans et gothiques. Le musée de Dreux retrace ainsi l'histoire de ce site.

     

    Prochaines conférences « musée-philo » 2019

    23 février « la connaissance de soi est-elle nécessaire ? »

    23 mars « pourquoi faire des enfants ? »

    27 avril « y-a-t-il une nécessité à l'engagement ? »

    25 mai « peut-on croire au hasard ? »

    22 juin « pourquoi aime-t-on les animaux ? »

     

    J'ai volontairement photographié que quelques rares oeuvres de ce musée magnifique, afin de conserver l'effet de surprise, tant je vous recommande d'aller le visiter (petite précision et non des moindres, le dimanche l'entrée est gratuite !!)

     

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    DREUX - Musée d'Art et d'Histoire

    (c) photos perso Franck Schweitzer

     

    > ces photos sont les dernières concernant mon weekend à Dreux, et clôturent ainsi une nouvelle série de clichés parmi mes escapades euréliennes, qui commencent à devenir nombreuses, et nous sommes qu'en février de l'année 2019 !

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  • L'Eco-Musée des Vignerons et Artisans Drouais occupe en son sein l'association Flora Gallica, dont les nombreux bénévoles collectionneurs pour la plupart ont donné de leur temps libre pour monter toute une exposition autour des métiers du vin retraçant l'histoire depuis l'Antiquité mais aussi en mettant à disposition du Musée des objets rares (outils, objets divers...)

     

     

    ... L'association fabrique et vend son propre vin et cidre.. et du miel de fleurs également !

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • Classée Monument Historique le 12 décembre 1977. La Chapelle Royale est l’un des joyaux de la Ville de Dreux. Le parc de la Chapelle Royale, situé sur les hauteurs de Dreux, surplombe la ville et offre une vue panoramique sur celle-ci et ses alentours. Érigée en 1816 à l’emplacement de l’ancienne forteresse des  Comtes de Dreux, la Chapelle Saint-Louis de Dreux abrite les sépultures de la Famille de Bourbon-Orléans. Le premier édifice élevé dans un style néo-classique par la duchesse d’Orléans, est ultérieurement agrandi par son fils le Roi Louis-Philippe, dans le style néo-gothique. À partir de 1830, la Chapelle devient la nécropole de la Maison de France. © dreux.com

    Etant ouvert et visitable d'Avril à fin Septembre, je n'ai pu prendre que des clichés extérieurs.

     

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    DREUX - la Chapelle Royale St-Louis

    (c) clichés perso Franck Schweitzer

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  • DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    DREUX - bâtiments, statuaires

    (c) photos Franck Schweitzer

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  •           La construction de l'église Saint-Pierre s'étale du XIIIe au XVIIe siècle. La plus grande partie, a été bâtie au XVe siècle, après la guerre de Cent Ans et les destructions dues au siège d'Henri V. La reprise économique que connaît alors la France permet d'agrandir et d'embellir l'église, voire d'en refaire certaines parties : piliers du chœur, réfection de la nef, construction des huit chapelles latérales, double déambulatoire avec sept chapelles rayonnantes. Et partout, l'inclusion de beaux vitraux. Plusieurs grandes familles drouaises financèrent les travaux au début du règne de Louis XII (année 1498).Enfin, au XVIe siècle, on agrandit l'église avec la construction des deux dernières travées et des tours. La façade date de 1524 ; elle illustre déjà l'art de la Renaissance. Malheureusement, la tour sud (dite «Sainte-Anne») ne sera jamais achevée. Au début du XVIIe siècle, on ajoute le bras sud du transept qui accueillera l'orgue sous le Second Empire.

    La Révolution amène ses destructions (mobilier, statues, sculptures). Saint-Pierre devient temple de la Raison ; le chœur, fabrique de salpêtre. L'église est rendue au culte en 1802. Elle est classée Monument historique en 1841. l'église Saint-Pierre de Dreux possède un splendide double déambulatoire qui dégage une atmosphère proprement féerique. Les sept chapelles irradient de leurs verrières multicolores ce lieu de cheminement, en portant le visiteur à un sentiment d'admiration envers l'art religieux médiéval.            © patrimoine-histoire.fr

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    DREUX - Eglise St-Pierre

    (c) photos Franck Schweitzer

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  • Ancien hôtel de ville, l'édifice est construit de 1512 à 1537 par trois architectes successifs : Pierre Chéron, Jean des Moulins et Clément Métezeau. Bien qu'achevé dans les premières décennies du xvie siècle, sous le règne de François Ier, le monument n'en reste pas moins l'un des exemples majeurs de l'architecture civile de style Louis XII ainsi qu'un témoignage de la prospérité retrouvée du Dreux de la fin du xve siècle. Signe des temps, la façade du bâtiment est monumentale : Il y a une volonté affichée d'éblouir et de marquer la puissance urbaine retrouvée à cette époque par des emprunts au vocabulaire architectural des édifices religieux. Bien qu'achevée sous le règne de François Ier, en 1537, la façade du beffroi reste un manifeste du style Louis XII. Le beffroi de Dreux ne retrouvera finalement sa silhouette médiévale originelle qu'entre 1977 et 1979. Un baffraiz en vieux français était un ouvrage destiné à contenir et à permettre d'utiliser des cloches.

     

    DREUX - le Beffroi

    DREUX - le Beffroi

     

    (c) photos Franck Schweitzer

    La présence d'un Beffroi au cœur de la cité représente alors le symbole même de la commune libre. Après l'obtention de leurs suzerains du droit de s'administrer elles-mêmes par des chartes communales, l'érection de tels monuments comme à Dreux marquait leur autonomie et leur puissance. Le pouvoir politique utilise dès lors ces structures pour se renforcer, tout en limitant et contrôlant leur extension ; Par ailleurs, l'horloge communale sonnant chaque heure symbolisait désormais un changement dans le découpage du temps. Suivant la Liturgie des Heures, la journée du Moyen Âge, était jusque-là rythmée par les sept offices religieux qu'annonçaient par leurs tintements les clochers des églises : Matines, Laudes, Tierce, Sexte, None, Vêpres et Complies, exprimant par là même un temps divin. La construction d'un beffroi dont la cloche du ban sonnait désormais chaque heure de la journée marqua alors le passage à un temps profane, consacré au commerce tout en reflétant d'une certaine façon l'avènement de la bourgeoisie urbaine.

    © wikipedia

     

     

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  • L’ar[T]senal est situé en plein centre ville de Dreux. Il s’ouvre directement sur la ville par son entrée ; et sa façade arrière quant à elle, est implantée le long de la rivière.

    Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le bâtiment d’origine est réalisé en 1902 par l’architecte Eugène E. Avard. Les pompiers de Dreux en établissent leur base jusqu’en 1961, avant sa transformation en marché couvert après l’adjonction, de chaque côté du bâtiment, de deux ailes supplémentaires. Il a trouvé une nouvelle fonctionnalité intimement liée à la création contemporaine en 2012 en devenant Centre d’art contemporain. L’image architecturale est mise en valeur par un habillage spécifique et les modifications intérieures adaptées aux nouveaux usages. Le volume de la partie centrale est préservé permettant ainsi de conserver un bel espace lumineux et volumineux.

    © aaar.fr/

     

    DREUX - l'Ar(t)senal

    DREUX - l'Ar(t)senal

    exposition actuelle jusqu'à fin Mars

    DREUX - l'Ar(t)senal

    DREUX - l'Ar(t)senal

    (c) photos perso Franck Schweitzer

     

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