• Le musée se situe sur l'ancienne Grande Rue qui desservait au Moyen Âge toute la cité médiévale, qu'il s'agisse des demeures canoniales et aristocratiques, ou bien des ruelles de « bas quartier ». Le musée est composé de trois maisons à pans de bois. La croyance populaire veut que la reine ait rendu l'âme dans une de ces maisons, demeure tout à fait bourgeoise pour l'époque, en 1230. La maison fut entièrement reconstruite par de riches marchands manceaux, les Véron, à la fin du xve siècle. Au numéro 9, la maison dite « de l'Annonciation » possède une architecture spécifique. Son nom provient d'ailleurs de cette façade toute particulière qu'elle possède. Y sont sculptées des statuettes représentant la Vierge et l'ange Gabriel. Le style y est très clairement italien avec des vases, des arabesques ou des enroulements végétaux. Puis la maison du drapier au numéro 7 possède elle, une très importante sablière sculptée d'un bélier déroulant sa toison dans des ondulations sur lesquelles apparaissent des personnages divers. Le bâtiment est classé au titre des monuments historiques.

     

    Au premier étage, se trouve la salle des étains (objets médicaux, religieux, civils). Parmi les céramiques se trouvent celles de Pierre Innocent Guimonneau, chirurgien de son état. Sur ces objets, étaient représentés les habitants de son village, dans des scènes de vie quotidienne.

    Au deuxième étage, sont exposées de nombreuses photographies et peintures du Mans, datant le plus souvent du XIXe siècle. On peut ainsi admirer la cathédrale Saint-Julien bien la maison de la Reine Bérengère ou encore les anciennes Halles du Mans. Une salle est consacrée au monde du travail, et surtout à dominante rurale, dans les champs et usines sarthoises.

    Au troisième et dernier étage, on peut découvrir une riche collection d’épis de faitage de Ligron. À l’origine, cet objet était destiné à recouvrir le poinçon d'une charpente dépassant d’un toit, et ce, afin de garantir son étanchéité. Dans le Maine, ces épis étaient en terre cuite. Rapidement, ces objets sont devenus décoratifs, synonymes de pouvoir et de richesse. Ils ont aujourd’hui complètement disparu.

    © wikipedia

    Collections privées / Photographies et films interdits !

    je n'ai pris de clichés que de l'extérieur

     

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    LE MANS - Musée de la Reine Bérengère

    (c) clichés perso Franck Schweitzer

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  • LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    cabinet de curiosités du 27 mai au 14/10/2018 ; conçu par Roget Blaquière où se côtoient créations artistiques contemporaines et pièces des musées du Mans. (artistes exposés : Chantal Verdier-Sablé ; Bruno Morineau ; Pascal Portais ; Thomas Dussaix ; Joël jupin ; Martine logeay ; Mclaude Payeur ; Annick Antoine et Régine Le Guillerm.

     

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    galerie égyptienne

    Parcours exclusivement mural retraçant la vie et la mort de Nefertiti et de Sennéfer.

    Rénovation de la galerie égyptienne.

    Il y a, à l’origine de l’intérêt porté par les musées du Mans pour l’Égypte, d’abord la donation en 1822 d’objets rapportés par Édouard de Montulé d’un voyage au bord du Nil, puis l’achat par la ville en 1913 de plusieurs objets. Depuis, cet intérêt a pris une une nouvelle impulsion dans les années 1980, avec l’organisation d’expositions temporaires et une politique d’acquisition active, portant la collection égyptienne du musée de Tessé à 250 œuvres. En 2001, une nouvelle étape est franchie avec la création d’un espace en sous-sol présentant la reconstitution grandeur nature de deux tombes égyptiennes : celle de la reine Nefertari, et celle du gouverneur de Thèbes, Sennefer. Seize ans après son ouverture, un projet de rénovation a été lancée. La présentation des collections a été repensée autour de l’art égyptien et des rituels funéraires, et le département des Antiquités égyptiennes du Louvre, accorde au musée de Tessé un nouveau dépôt d’une trentaine d’œuvres.

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

    LE MANS - Musée de Tessée

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  • LE MANS - Musée Vert

     

     

    maitre crapaud sur son trône perché... dans le cour intérieur !  :DLE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    LE MANS - Musée Vert

    (c) clichés personnels Franck Schweitzer

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  • LE MANS - Carré Plantagênet

     

    Musée d'archéologie et d'histoire du Mans.

    A la jonction entre la Cité Plantagenêt et la ville nouvelle, se trouve le musée d’archéologie et d’histoire. Inauguré en juin 2009, le musée est un espace ouvert conciliant une architecture contemporaine et la préservation d'anciens bâtiments aujourd’hui rénovés. A travers le parcours des collections, le visiteur découvre l’histoire du territoire sarthois depuis la préhistoire jusqu’à la fin du Moyen Age en cinq chapitres, eux-mêmes divisés de manière thématique : • La préhistoire • La protohistoire • L’époque gallo-romaine • Le Haut Moyen Age... Pédagogique, le parcours est ponctué de maquettes, de restitutions dessinées, de livres de l’archéologie, de bornes interactives et d’espaces scénographiés. Le musée est également doté d'un auditorium, de salles d’activités, d’un centre de documentation et d’un salon de thé.

    -------------------

    La majeure partie de la collection est celle du maréchal de Tessé, un émigré expatrié en Suisse après la révolution. Fin 1788, ce sont 16 tableaux que la ville du Mans reçoit en dépôt depuis Paris. On récupère également nombre de richesses des édifices religieux de la ville ou les tableaux de l'abbaye Saint-Vincent. Le musée du Mans est officiellement fondé le 1er septembre 1801.

    Le premier préfet du Mans décide de faire appel au naturaliste Louis Maulny pour classer les œuvres. Ce dernier travaille avec le prêtre André-Pierre Le Dru. En 1816, la dénomination du musée est changée en Muséum et Cabinet d'Histoire Naturelle. Jean-Antoine Daudin meurt en 1832 à 84 ans, il laisse derrière lui un désordre relativement important. Cependant, il fut apprécié et reconnu de son temps, comme le prouve son statut de président de société des arts et inspecteur des antiquités du Mans. Le 17 janvier 1834, son remplaçant, Narcisse Desportes, entre en poste. Il meurt sans avoir vraiment apporté de grandes nouveautés au musée, se contentant de l'administratif : C'est son neveu qui reprend sa suite. Il réussit à obtenir un ensemble de primitifs italiens. Après lui, ce seront de nombreux peintres qui seront au service ou aux commandes du musée. Fin 1890, un peintre du nom de Henri Vallée prend l'administration en main. Il la dirigera pendant trente ans. Au fil des années, les collections s'enrichissent, mais l'absence d'un naturaliste pour la collection des histoires naturelles est grandement ressenti. Le dernier peintre conservateur est Arsène Le Feuvre : Il entre en poste en 1932, connu également pour la fameuse publicité des savons Cadum.

    LE MANS - Carré Plantagênet

    LE MANS - Carré Plantagênet

    LE MANS - Carré Plantagênet

    LE MANS - Carré Plantagênet

    LE MANS - Carré Plantagênet

     (c) wikipedia

    (c) lemans-tourisme.com

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  • LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

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  •  

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    LE MANS - Jardin des Plantes

    (c) photos perso Franck schweitzer

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  • LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

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  • Ce n'est pas une ville d'Eure et Loir et pourtant, elle n'est pas si loin que cela en TER, et je ne pouvais pas ne pas y aller ! J'y ai passé 3 jours en aout 2018... Voici un petit tour de la ville en photos et commentaires...

     

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  • CHARTRES - Médiathèque

     

    (cliquez sur le lien pour faire apparaître la photo)

    CHARTRES - Médiathèque

     

    1836 : les services postaux sont situés au 5 rue du cheval blanc

    1856 : déménagement au 21 rue du grand-cerf (actuellement 39 rue Noël Ballay)

    1875 : déménagement à l'angle de la rue des changes, sur le cloître de N-D

    1892 : le projet de l'Hôtel des Postes est sur la table du Conseil Municipal avec l'architecte Piébourg mais finalement annulé.

    1894 : les PTT obtiennent leur deuxième « T » en cumulant l'activité des postes et de la téléphonie ; Chartres est à présent reliée avec Paris.

     

    Il faudra attendre mars 1913 pour le projet soit à nouveau débattu et à nouveau avorté à cause de la guerre ; mais dès 1919 le projet de l'Hôtel des Postes refait surface : Un terrain de 1383 m2 est alloué et c'est en 1923 qu'il y eu autorisation de construire. Dès le début, le projet est vivement critiqué et controversé ; on le surnomme « Notre-Dame des Postes » dans l'opinion. Le style architectural est de conception haussmanienne, d'inspiration Le Corbusier et Sauvage (belle-époque, art-nouveau et néobyzantin) ; L'oeuvre de l'architecte Raoul BRANDON tient néanmoins du révolutionnaire, du visionnaire, de l'intemporel et de l'unique ! Durant le 2e GM le bâtiment devient haut-lieu de la résistance locale.

     

    1966 : gros travaux de réhabilitation ; chaque étage a son activité :

    RDC > bureau de poste, accueil

    1er > Centre de Tri

    2e > service du personnel

    3e > service technique, gestion des tournées, service commercial aux entreprises

    4e / 5e > DRH, Comptabilité, Direction Départementale, Service Commercial

    Rotonde > débarras non-chauffé, servant d'archives, de stock divers...

     

    en 2005 le projet de Paul Chemetov d'en faire une médiathèque est retenu. Actuellement comme suit :

    SOUS-SOL : Auditorium

    RDC : Accueil / Musique, Cinéma, Jeunesse

    1er : Expositions / Patrimoine 2e : Presse / Documentaires, Fonds Local

    3e : Histoire, Géographie, Tourisme 4e : Multimédia

    5e : Littérature, BD, Arts

     

    (c) mémoire de L3 Julien JEGO (2009/2010)

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    Johan de Beauce BIO EXPRESS

    Jehan Texier est né vers 1470 et décèdé à Chartres le 29 décembre 1529 ; il fut un architecte français plus connu sous le nom de Jehan de Beauce. Connu principalement pour ses travaux d'architecture religieuse. Probablement installé dans le Maine à la fin du XVe siècle, son nom apparait en 1474 dans les comptes de la ville d'Orléans. Il est chargé en 1506 de reconstruire le clocher nord de la cathédrale Notre-Dame de Chartres détruit par la foudre la même année. En contrepartie il recevra un salaire d'un montant de 7 sols et 6 deniers par jour de travail, d'une rémunération en nature (un muid de blé et un tonneau de vin par an) et d'un logement à Chartres. De plus, les matériaux nécessaires seront fournis par le Chapitre qui paiera également tout le personnel utile à la construction.  Jehan de Beauce a également conduit à Chartres la rénovation de l'église St-Aignan entre 1513 à 1525 et l'Arche prolongeant la collégiale Saint-André au-dessus de l'Eure.

     

    CHARTRES - Médiathèque

     

    CHARTRES - Médiathèque

    CHARTRES - Médiathèque

    CHARTRES - Médiathèque

    (c) photos Franck Schweitzer

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