• LE MANS - Cathédrale St-Julien

    LE MANS - Cathédrale St-Julien

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    LE MANS - Jardin des Plantes

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  • LE MANS - Architectures

    LE MANS - Architectures

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  • Ce n'est pas une ville d'Eure et Loir et pourtant, elle n'est pas si loin que cela en TER, et je ne pouvais pas ne pas y aller ! J'y ai passé 3 jours en aout 2018... Voici un petit tour de la ville en photos et commentaires...

     

    LE MANS

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  • La Tour d'Ivoire

     

    Conte de « faits »... par Franck Schweitzer

     

    Il était une fois dans un pays lointain, un jeune prince Rebelle qui vivait dans une somptueuse tour d'ivoire, en marge du monde réel. Malgré son titre, le jeune prince vivait simplement sans sujets à diriger, sans technologies et sans nourriture superflue, mais il s'en accommodait. Chaque pièce de son immense demeure brillaient tel un diamant quant au jardin, il était peuplé d'animaux fantastiques avec qui il conversait pendant des heures, d'une fontaine dont l'eau changeait d'arômes à chaque fois que le prince le désirait, d'une balançoire entièrement faite de bonbons... Pour rien au monde, le prince voudrait quitter ce paradis.

     

    Néanmoins, vu d'en bas, sa tour si belle et si lumineuse rendait jalouse et pleine de convoitises les semblables du prince qui désiraient profiter un peu aussi des richesses de ce dernier.

     

    Le prince rebelle n'avait que faire des nouveautés que lui procureraient le monde d'en bas, non pas par mépris ou par suffisance, mais simplement parce qu'il n'en voyait pas l'utilité. Il considérait que ses semblables s'agitant dans tout les sens, courraient après du vide à vouloir toujours plus haut, toujours plus loin... A quoi bon puisqu'il faut mourir !

     

    Un jour, on vint frapper à la tour d'ivoire, un semblable se présenta au jeune prince rebelle et réussit à le convaincre de le suivre dans le monde réel en lui promettant de veiller sur lui et qu'il retrouverait toujours le chemin de sa tour d'ivoire. Arrivés en bas, il lui fit découvrir des mondes tous différents les uns des autres, plus ou moins obscurs et d'autres semblables plus ou moins bienveillants.

     

    Mais le monde d'en bas ne plaisait que moyennement au jeune prince qui ne voyait de la part de ses semblables, cupidité, vantardise et superficialité. Il se rendait compte surtout qu'il perdait peu à peu de sa lumière, pire, que ses semblables la lui absorbait chaque heure qu'il passait en leur compagnie. Il décida avant qu'il ne soit trop tard qu'il était temps pour lui de s'en retourner à la tour d'ivoire. Le jeune prince demanda à son semblable visiteur de l'accompagner, il accepta.

     

    Tout deux marchèrent de longues heures à travers des champs et des montagnes, des villes et des forêts mais à l'horizon rien ne laissait supposer une tour d'ivoire. Le semblable visiteur était épuisé et semblait perdre tout espoir. Il observa alors le jeune prince qui lui au contraire ne semblait ni fatigué ni désespéré, il esquissait même un léger sourire.

     

    « Pourquoi souris-tu ? » Lui demanda le semblable-visiteur « Tout espoir est perdu, tu ne retrouveras plus jamais le chemin de ta tour d'ivoire »

    « Ça n'est pas grave » répondit le prince « je m'en recréerais une autre »

     

    F I N

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  • CHARTRES - Médiathèque

     

    (cliquez sur le lien pour faire apparaître la photo)

    CHARTRES - Médiathèque

     

    1836 : les services postaux sont situés au 5 rue du cheval blanc

    1856 : déménagement au 21 rue du grand-cerf (actuellement 39 rue Noël Ballay)

    1875 : déménagement à l'angle de la rue des changes, sur le cloître de N-D

    1892 : le projet de l'Hôtel des Postes est sur la table du Conseil Municipal avec l'architecte Piébourg mais finalement annulé.

    1894 : les PTT obtiennent leur deuxième « T » en cumulant l'activité des postes et de la téléphonie ; Chartres est à présent reliée avec Paris.

     

    Il faudra attendre mars 1913 pour le projet soit à nouveau débattu et à nouveau avorté à cause de la guerre ; mais dès 1919 le projet de l'Hôtel des Postes refait surface : Un terrain de 1383 m2 est alloué et c'est en 1923 qu'il y eu autorisation de construire. Dès le début, le projet est vivement critiqué et controversé ; on le surnomme « Notre-Dame des Postes » dans l'opinion. Le style architectural est de conception haussmanienne, d'inspiration Le Corbusier et Sauvage (belle-époque, art-nouveau et néobyzantin) ; L'oeuvre de l'architecte Raoul BRANDON tient néanmoins du révolutionnaire, du visionnaire, de l'intemporel et de l'unique ! Durant le 2e GM le bâtiment devient haut-lieu de la résistance locale.

     

    1966 : gros travaux de réhabilitation ; chaque étage a son activité :

    RDC > bureau de poste, accueil

    1er > Centre de Tri

    2e > service du personnel

    3e > service technique, gestion des tournées, service commercial aux entreprises

    4e / 5e > DRH, Comptabilité, Direction Départementale, Service Commercial

    Rotonde > débarras non-chauffé, servant d'archives, de stock divers...

     

    en 2005 le projet de Paul Chemetov d'en faire une médiathèque est retenu. Actuellement comme suit :

    SOUS-SOL : Auditorium

    RDC : Accueil / Musique, Cinéma, Jeunesse

    1er : Expositions / Patrimoine 2e : Presse / Documentaires, Fonds Local

    3e : Histoire, Géographie, Tourisme 4e : Multimédia

    5e : Littérature, BD, Arts

     

    (c) mémoire de L3 Julien JEGO (2009/2010)

    ---------------------------

    Johan de Beauce BIO EXPRESS

    Jehan Texier est né vers 1470 et décèdé à Chartres le 29 décembre 1529 ; il fut un architecte français plus connu sous le nom de Jehan de Beauce. Connu principalement pour ses travaux d'architecture religieuse. Probablement installé dans le Maine à la fin du XVe siècle, son nom apparait en 1474 dans les comptes de la ville d'Orléans. Il est chargé en 1506 de reconstruire le clocher nord de la cathédrale Notre-Dame de Chartres détruit par la foudre la même année. En contrepartie il recevra un salaire d'un montant de 7 sols et 6 deniers par jour de travail, d'une rémunération en nature (un muid de blé et un tonneau de vin par an) et d'un logement à Chartres. De plus, les matériaux nécessaires seront fournis par le Chapitre qui paiera également tout le personnel utile à la construction.  Jehan de Beauce a également conduit à Chartres la rénovation de l'église St-Aignan entre 1513 à 1525 et l'Arche prolongeant la collégiale Saint-André au-dessus de l'Eure.

     

    CHARTRES - Médiathèque

     

    CHARTRES - Médiathèque

    CHARTRES - Médiathèque

    CHARTRES - Médiathèque

    (c) photos Franck Schweitzer

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  • CHARTRES - Projet GRAAL Ecopark

    CHARTRES - Projet GRAAL Ecopark

     

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  • L'église Saint-Pierre est classée monument historique depuis 1840. Avant la Révolution, elle appartenait à l'abbaye Saint-Père-en-Vallée dont les vestiges remontent au VIIe siècle. L'église est devenue paroissiale en 1803. Détruite en 858 puis en 911, l'abbaye fut entièrement reconstruite vers 930 par l'évêque Aganon, qui y fut inhumé. Plusieurs incendies la détruisirent presque totalement. Les dégâts furent si importants que l'abbé Foucher décida de reconstruire entièrement l'église en conservant la tour épargnée par les incendies. La découverte du tombeau de saint Gilduin fit affluer les pèlerins et les dons permirent à l'abbaye de poursuivre les travaux du chœur, dont les vitraux furent posés vers 1190. Le reste de la reconstruction se déroula au cours du XIIIe siècle dans des conditions financières moins favorables. L'édifice fut achevé autour des années 1320 et évolua en fonction des modes et des vicissitudes de l'Histoire, tous les bâtiments furent rénovés entre 1700 et 1709. La Révolution fit disparaître le cloître et utilisa l'église, vidée d'une grande partie de son mobilier. Les bâtiments restants furent affectés à une caserne de cavalerie avant d'être attribués au Muséum ou encore à un hôpital militaire. En 1803, l'église Saint-Pierre, changeant ainsi de nom, est revenue au culte. L'église accueille régulièrement des concerts à l'occasion du Festival d'orgues.

     

    L’église Saint-Pierre est exceptionnelle à plus d’un titre. Une visite approfondie permet en effet de retracer, à l’intérieur d’un seul bâtiment, les principales étapes de l’architecture médiévale, sur une période d’environ 300 ans. Cette histoire chaotique n’empêchant pas l’impression d’unité dégagée par l’édifice. le mobilier de l’Église a disparu à la révolution, à l’exception des stalles. Une statue de la vierge occupe la chapelle axiale, tandis que dans une chapelle latérale, sont visibles deux statues contemporaines des saints Fulbert et Gilduin, dont les reliques sont conservées dans un placard mural.

    A la différence des baies inférieures, qui font actuellement l’objet d’une étude de l’architecte en charge de l’église, la quasi-totalité des vitraux appartenant aux fenêtres hautes (XIIIe-XIVe siècle) a été conservée. Leur exceptionnel état permet d’imaginer assez justement l’impression lumineuse à l’époque de la construction, ou prévalait l’affectation monastique : de nombreuses lancettes sont ornées de grisailles, pour maintenir un éclairage suffisant à la lecture des offices.

    (c) wikipedia   (c) cathedrale-chartres.org   (c) chartres.fr

     

    CHARTRES - Eglise St-Pierre

    CHARTRES - Eglise St-Pierre

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    CHARTRES - Eglise St-Pierre

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    (c) photos Franck Schweitzer

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  • Principal musée de la ville, il bénéficie du label Musée de France. Situé dans l'ancien palais épiscopal classé monument historique, à côté de la célèbre cathédrale. Il abrite une collection d'œuvres d'art variée : peintures, sculptures, objets archéologiques, etc. Quelques dates permettent de retracer un bref historique du musée :

     

    • 1833 : création le 15 mai et installation dans une salle de l'hôtel de ville. L'ouverture au public a lieu le 18 mai 1834 ;

    • 1874 : construction d'une aile annexe de l'hôtel de ville ;

    • 1876 : Legs nombreux et importants, tel celui de Noël Ballay, ancien gouverneur de l'Afrique-Occidentale française ;

    • 1939 : installation des collections dans les bâtiments de l'ancien évêché et inauguration par le Directeur général des Beaux-Arts de l'époque. Les dons se poursuivent, notamment celui des collections de la Société archéologique d'Eure-et-Loir ;

    • 1967 : les collections d'histoire naturelle sont transférées dans le nouveau muséum des sciences naturelles et de préhistoire ;

    • 2013 : un projet de rénovation du conseil général conduirait à transformer la salle à l'italienne et la chapelle de cet ancien palais épiscopal en salons de réception

    • 2015 : le muséum des sciences naturelles et de préhistoire est fermé et ses collections réintègrent le musée des beaux-arts, réduisant d'autant l'espace d'exposition : seules 1 % des œuvres sont exposées.

    • En 2017, le musée ferme durant 6 mois, en raison de la vétusté des bâtiments. Les collections seront déplacées et le personnel redéployé.

    (c) wikipedia

     

     

     

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

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    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

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    CHARTRES-Musée des Beaux-Arts

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     (c) photos Franck Schweitzer

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