• EGLISE SAINTE-EUVERTE

    Ancienne abbaye, tenant son nom de Saint-Euverte (Evêque d'Orléans au IVème siècle), fut fondée probablement au IXème siècle. On trouve les premières traces autour de sa construction autour de 840-843. L'église actuelle a été construite sous l'abbé Etienne (1168-1176). Démolie en 1358 par les Orléanais durant la Guerre de cent ans, les travaux de réédification ont lieu sous Charles VII et sous Louis XI qui fait enclore l'église et l'abbaye dans la troisième enceinte.

    En 1567, l'église et l'abbaye sont saccagées par des incendies, mais le gros-oeuvre est épargné. Leur restauration est entreprise au XVIIème siècle par l'abbé Charles Fougeu d'Escures. Le roi accorde une subvention officielle, et l'ensemble des travaux est achevé en 1737.

    A la Révolution, l'abbaye est supprimée, et le 26 octobre 1790, la municipalité vend les biens de celle-ci aux enchères, à l'exception des bâtiments : église, cloître et jardin. La paroisse Saint-Euverte est maintenue jusqu'en novembre 1793, puis devient fabrique de salpêtre et filature de coton en 1805. En 1837, prédicateurs et missionnaires achètent l'ancien monastère et ses dépendances, puis en 1851 l'église Saint-Euverte, dont ils entreprennent la restauration. Celle-ci est bénite par Mgr Dupanloup le 22 février 1857. Expulsés d'Orléans en 1880, les Pères sont remplacés cette même année par les Frères-des-écoles-chrétiennes, qui ouvrent dans les locaux de l'ancienne abbaye, un pensionnat d'enseignement primaire et supérieur, auquel en 1893 ils adjoignent un pensionnat d'enseignement secondaire.

     

    Infos recueillies (en partie) sur le site morgan.moussier.free.fr

    photos perso © Franck Schweitzer

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ---------------------------------

    MUSEE D'HISTOIRE ET D'ARCHEOLOGIE (appelé aussi Hôtel Cabu)

    Installé dans un splendide hôtel Renaissance construit en 1550 pour Philippe Cabu, avocat au Châtelet et attribué à l'architecte Jacques 1er Androuet du Cerceau. La façade sur cour s'organise sur trois niveaux et est ornée d'une riche décoration avec les trois ordres superposés, typiques du style Henri II. Le Musée historique et archéologique de l’Orléanais a été gravement endommagé suite au bombardement de juin 1940. Il lui a fallu plus de vingt ans pour rouvrir ses portes au public. La restauration des locaux du musée n'intervient que dans les années 1960. Les collections ayant été évacuées du musée avant les bombardements de la 2nd GM, réintègrent le musée. L'établissement accueille à nouveau le public à partir de 1966.

    Au rez-de-chaussée : deux salles d'exposition temporaire. 1er étage : Orléans du Moyen Âge au XXIème siècle. Le 2e étage est actuellement en travaux, mais bientôt seront visibles les Antiquités mésopotamiennes / égyptiennes et grecques mais aussi le peuple des Carnutes et les gallo-romains, le port d’Orléans...

    © tourismeloiret.com/

    (c) photos perso Franck Schweitzer

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

     

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    ORLEANS - Eglise Ste-Euverte & Hôtel Cabu

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le parc Louis-Pasteur est un jardin public français de quatre hectares, créé en 1927 et situé dans le centre-ville d'Orléans, au Nord de la Loire, à 500m de la gare.

     

    En 1913, l'idée de la création d'un parc public est brièvement évoqué, mais, à l'approche de la Première Guerre mondiale, les projets de reclassement du site sont ajournés ; des jardins familiaux sont aménagés sur le site jusqu'à la fin de la guerre.

    En 1919, les discussions relatives au reclassement du site reprennent et deux projets s'opposent : la création d'un parc public ou la construction d'un complexe sportif. Finalement, après plusieurs années de tergiversation et la création d'un parc des sports sur l'île Arrault, le parc public est créé en 1927. La porte de l’ancienne église Saint-Samson qui marquait l'entrée principale du cimetière Saint-Vincent est déplacée dans le parc pour y servir de décoration. Le parc prend deux ans plus tard, le nom de Louis Pasteur, en signe de reconnaissance pour ce scientifique français.

    En 1951, la ville jumelée américaine de Wichita (Kansas) offre un train miniature à la ville d’Orléans. En 1970, le monument des résistants et déportés du Loiret d’André Bordes est installé à l’angle nord-ouest du jardin. En 1978, un théâtre de marionnettes est créé à l’angle sud-ouest du jardin ; son activité s'interrompt durant deux ans au début des années 1980 puis son exploitation est confiée à l’association La tortue magique qui y organise des spectacles. Le parc Louis-Pasteur est dessiné selon les plans de l'architecte paysagiste Édouard Gitton et les premières essences forestières choisies par les horticulteurs Eugène Turbat, Léon Chenault et René Barbier.

     

    Organisé comme un jardin à la française, avec des allées et massifs traditionnels autour du bassin et une partie plus paysagère avec de grands arbres et de grandes pelouses. La ville d'Orléans complète les œuvres par les sculptures suivantes : Femme nue terrassant l'Aigle de Villeau, La Sculpture, marbre de Léon Fagel, L'Homme au Loup, marbre de Georges Jacquot. Enfin, plusieurs arbres du parc portent le label arbre remarquable. On peut notamment découvrir des hêtres pleureurs, un Ginkgo biloba, un cèdre Bleu ou un cèdre de l'Himalaya

    (c) wikipedia

     

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    ORLEANS - Parc Pasteur

    clichés perso (c) Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Actu et mise à jour, MAI 2019

     

      

    Actu et mise à jour, MAI 2019

    Je me donne du temps d'ici la fin de l'année pour reparler de l'épisode 9 dont on connaît maintenant le titre « l'ascension de Skywalker », mais simplement évoquer deux choses ; tout d'abord la sortie le 20 décembre en France de l'Encyclopédie Illustrée de cet Episode IX ainsi que les dates de sortie programmées de la nouvelle trilogie (épisodes X, XI et XII), on nous annonce les 16 décembre 2022 ; 20 décembre 2024 et 18 décembre 2026.

     

    Il y a pléthore de séries dérivés starwars, toutes avec l'idée qu'il faille combler les lacunes, les omissions des épisodes dits du canon original ou au contraire, en apporter des compléments. C'est ainsi que chacunes y trouvent son importance dans la continuité : « rebels » évoquait la formation de groupes de résistants face à la dictature impériale, tandis que « The Clone Wars » montrait les coulisses de la guerre des clones entre l'Episode II et l'Episode III. Intéressons-nous aux trois dernières séries du genre :

    1/ « les aventures des Freemaker » la série (en partenariat avec la marque lego) raconte les péripéties d'une famille de résistants qui voyagent à travers la galaxie ; l'intrigue se déroule entre l'Episode V et VI. Diffusée sur Disney XD de juin 2016 à août 2017 (26 épisodes de 22 minutes chacunes -2 saisons-)

    2/ « forces du destin » est une micro-série de 32 épisodes de 2 minutes en moyenne par épisodes, c'est dire que l'intrigue n'a pas le temps de s'installer ! Il s'agit en réalité de situations anecdotiques mettant en lumière principalement les héroînes de la saga originale mais aussi de Rogue One, c'est ainsi que l'on retrouve pêle-mêle et toutes époques confondues d'un épisode à l'autre Rey, Leia, Amidala, Ashoka... allant d'une mission de reconnaissance, à venir en aide aux démunis ou encore en pleine bataille contre l'adversaire.

    3/ « resistance » est une série débutée en octobre 2018 et toujours en production. La saison 1 comporte 22 épisodes de 22 minutes chacuns. La saison 2 est prévue à l'automne 2019. La série est diffusée sur disney XD. Elle a la particularité d'être en 3D et raconte l'histoire du jeune Kazuda envoyé par la Résistance pour aller espionner la menace grandissante du premier Ordre.

    4/ « the mandalorian » est toujours en projet ; cette série live sortira sur Disney + aux Etats-Unis en novembre 2019 et raconte les aventures d'un mercenaire mandalorian au-delà de la bordure extérieure.

     Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • ORLEANS intro

    Né d'un démembrement de la Civitas Carnutum antique. Orléans était une place forte de la tribu des Carnutes et connue sous le nom de Cénabum (ou Genabum). C'est la civitas qui donnera son nom à la ville actuelle et nous verront ce mot évoluer vers ce toponyme Orléans que nous connaissons actuellement. Commune française, du centre de la France, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Orléans est aussi la capitale de l'ancienne province historique de l'Orléanais. La ville compte 114 977 habitants (2014) et appartient à Orléans Métropole, qui regroupe 22 communes. C'est la préfecture régionale mais également la métropole la plus proche de Paris. Orléans est classée « Ville d'art et d'histoire », aux portes de la région naturelle de la Sologne, aux portes des plaines de Beauce, au milieu du Val de la Loire classé au patrimoine mondial de l'humanité, ainsi qu'aux portes de la forêt d'Orléans. Ses habitants s'appellent les Orléanais.

     La ville se compose de dix quartiers regroupés en six secteurs. Rive droite, le centre-ville est délimité par les boulevards appelés mails et qui suivent le tracé des anciens remparts ; il est divisé en deux quartiers, Bourgogne - République, correspondant à l'hypercentre et Carmes - Bannier, à l'ouest de la rue de la République et de la rue Royale. Le secteur est comprend Saint-Marc - faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d'après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est. Le secteur nord regroupe les quartiers Gare - parc Pasteur... Enfin, le secteur ouest est constitué des quartiers Châteaudun - Dunois, au nord-ouest et Madeleine, à l'ouest.

    (c) wikipedia

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

    ORLEANS intro

    (c) photos perso Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Début Mars 2019 je suis allé faire un tour aux Walt Disney Studios ; j'en ai évidemment profité pour faire quelques attractions, mais le principal intérêt ici ce sont les quelques clichés du podium où se déroulait 2 prestations à la fois sur scène avec comédiens en costumes, mais aussi sur écrans "le 1er ordre"  et  "la saga starwars 1977-2005" ; en tant que fans de la première de cette saga intergalactique, ça fait toujours plaisir d'assister à ce genre de spectacle, mais dans le fond c'est pas fou-fou. Rappelons que "la saison de la force" est le prélude à ce qui va se passer au Parc Disneyland Paris d'ici quelques années : la création du Galaxy Edge.

     

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

    La Saison de la Force aux WDisney Studios

     (c) clichés perso Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • la maquette du donjon, les escaliers, les fenètres

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    les grandes salles ne sont pas en reste ! De superbes peintures ornent les murs + une sculpture animale au-dessus de la cheminée. Les courants d'air ne sont pas les bienvenues ; on nous demande de refermer les portes derrière nous !

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    CHATEAUDUN - le château 2/2

    et encore pardon si certaines photos sont floues

    CHATEAUDUN - le château 2/2

     

    -------------------------------------

     

    et puis au rez de chaussé et sous-sol du château (aile gauche, côté chapelle) est actuellement visible une expo autour de la forêt, ses légendes, ses mythes, etc. A voir urgemment ! Difficilement photographiable même si j'en ai pris quelques clichés ; mais je préfère vous laisser découvrir celà de vous-même. Je posterai en temps utile une fois l'expo terminée.

     

    Voilà pour Châteaudun. Prochaine étape, Orléans... Et j'y resterai 4 jours. Vu l'immensité de cette ville et de ce qu'elle cache comme trésors architecturaux et paysagers, je prendrais mon temps pour vous poster les différents lieux visités, d'ici la fin de ce mois d'avril.

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L'extérieur, les abords et son jardin... Majestueux ; tout droit sorti d'un conte de fées de Charles Perrault ! Je n'ai pas eu le temps d'aller visiter la "terrasse" car la visite/explications du donjon a pris du retard et je ne me sentais plus la force revenir à 14h !

     

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    la suivante est un peu floue, désolé !

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

    CHATEAUDUN - le château 1/2

     

    (c) photos Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

     

    LE JARDIN PUBLIC

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

    CHATEAUDUN -en ville...

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • CHATEAUDUN -intro

    Aux portes du Perche (à l'Ouest), la capitale du Dunois, est bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans, la destinent à être une place forte probablement dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du vie siècle sous le toponyme de Castum-Dunense. Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l'un latin castellum, l'autre gaulois dunos, tous deux de même sens et qui désignent une forteresse.

     

    Evêque de Chartres, Saint-Aventin permit la christianisation du territoire voué au culte druidique et fit naître les trois premières églises. Au lendemain des invasions normandes, Châteaudun est administrée par des comtes amovibles dont Thibaud V. Au début du XIIe siècle, une abbaye est installée près du château comtal. Châteaudun est la capitale du Dunois à cette époque. Louis d'Orléans acquiert au XIVe siècle les comtés de Blois et de Dunois et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

    A sa mort, son fils aîné Charles, hérite de son patrimoine. Détenu par les anglais lors de la Guerre de Cent Ans, il cède tout à son demi-frère, Jehan de Dunois qui entreprendra alors la construction d'une partie du château. Ses descendants (les Longueville) y ajouteront l'aile du XVIe siècle.

    En 1723, un violent incendie lui ôte une partie de son tracé médiéval (le quartier Saint-Lubin et le château ont pu être préservés). Est alors dessiné par Jules Michel Hardouin Mansart, un nouveau modèle urbanistique sobre et raffiné. La ville nouvelle s’ordonne autour de la place du 18 Octobre 1870, du centre-ville actuel.

     

    Châteaudun n’échappe pas à la Révolution qui occasionne la mutilation et la destruction d’édifices religieux : Le 18 octobre 1870 : près de 1 200 francs-tireurs et gardes nationaux affrontent une division prussienne dix fois plus nombreuse. Au terme d’une bataille acharnée, la ville subit à nouveau de nombreux dommages. Ce fait d’armes héroïque lui vaut d’entrer dans l’Histoire, elle reçoit en 1877 la Croix de la Légion d’Honneur. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Châteaudun est soumise à plusieurs bombardements : ce n’est que le 17 août 1944 qu’elle retrouve sa liberté. On retrouve sur ses armoiries la devise "Extincta revivisco" qui signifie "Eteinte je renais ".

     

    © wikipedia © ville-chateaudun.fr

    Photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    CHATEAUDUN -intro

     

    JOHANN LE DUNOIS .... qui était-il ?

    CHATEAUDUN -intro

    Né le 18 avril 1403, Jean, Bâtard d'Orléans, est le fils naturel de Louis, duc d'Orléans, et de Mariette d'Enghien. Le « Bâtard » est élevé en compagnie du futur Charles VII, pendant une dizaine d'années. En 1422, il épouse Marie, fille de Jean Louvet, président du Parlement de Provence et l'un des favoris du dauphin. En 1440, il se remariera avec Marie d'Harcourt. Le couple aura quatre enfants, dont le deuxième, François (1447-1491), sera la souche des comtes puis ducs de Longueville.

     

    Le Bâtard d'Orléans est fait seigneur de Valbonnais en Dauphiné en 1421, comte de Mortain en Normandie en 1424 et comte de Porcien en Réthelois en 1428. Il est nommé lieutenant-général du duc d'Orléans pendant la captivité de celui-ci, étant le seul représentant mâle de la famille sur le territoire français. En 1428 il fut chargé de la défense d'Orléans où il accueillit Jeanne d'Arc le 29 avril 1429. Il sera ensuite de tous les combats au côté de la Pucelle qu'il accompagnera jusqu'à Paris. Il resta d'une fidélité absolue à Charles VII et devint grand chambellan du roi à la disgrâce de La Trémoïlle. Sa brillante conduite à la tête des armées le fit couvrir d'honneurs, le roi lui donnant le titre de "Restaurateur de la Patrie".

     

    En 1431, il participa à la campagne de Normandie et prit part à la libération de Paris en avril 1436. En récompense de sa conduite, Jean d'Orléans reçut en 1439 le comté de Dunois, dont le nom l'immortalisera, et en 1443 le riche comté de Longueville. A la rupture de la trêve de Tours en 1448, le comte de Dunois reprit sa glorieuse carrière militaire : il enleva Le Mans, entreprit la reconquête de la Normandie en juillet 1449, entra victorieux dans Rouen le 19 octobre 1449 et l'année suivante remporta la victoire de Formigny. Puis il se retourna vers la Guyenne. Le comte de Dunois mourut le 23 novembre 1468 au château de l'Haÿ-les-Roses. Il fut inhumé en la basilique Notre-Dame de Cléry où le rejoindra le corps de Louis XI qu'il servit avec autant de dévouement qu'il avait servi Charles VII.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire