• LES EDIFICES RELIGIEUX

     

    EGLISE ST-PIERRE DE SAUMUR

    - Construit à la charnière des 12e et 13e siècle.

    - Pendant la Révolution, l'Eglise sert de salle publique et d'entrepôt. Rendue au culte en 1800, les 3 autres églises de Saumur deviennent des succursales.

    - 17e siècle : premier gros chantier de facade, puis entre 1842 à 1919

    - 2008 : on découvre une profonde fracture dans la tour d'escalier ; 160 tonnes d'étaiements sont alors assemblées pour soutenir l'édifice, désormais surveillé quotidiennement par un système d'alerte.

    - 2012 : des travaux de confortement sont entrepris afin de sauver l'église.

     

     

    © livret « villes et pays d'art et d'histoire »

     

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

     

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

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    EGLISE NOTRE-DAME DE NANTILLY

    Les rues anciennes de la gueule du loup et de l'ermitage situés de part et d'autre de l'Eglise, sont probablement les derniers témoins de cet axe antique. Si la première mention écrite date du 11e siècle, elle n'exclut pas l'hypothèse d'un lieu de culte plus ancien à cet emplacement. L'Eglise actuelle reconstruite au cours du 12e siècle, reste la plus ancienne église de Saumur. Elle a été agrandie au 15e siècle par un collatéral dans le style gothique flamboyant. Sa construction fut ordonnée dès 1470 par le roi Louis XI.

     

    - 1793 : des prisonniers vendéens furent enfermés dans l'Eglise

    - Jusqu'à la révolution, c'est officiellement l'unique paroisse de la ville.

    - 1840 : l'Eglise est classé Monument Historique

    - de 1850 à 1909 d'importants travaux sont effectués (toiture, facade...)

    - Les dernières restaurations ont eue lieu de 1996 à 1998

     

     

    © livret « villes et pays d'art et d'histoire »

     

    SAUMUR - Centre ville 1/2

    SAUMUR - Centre ville 1/2

     

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    TEMPLE PROTESTANT

     

     

    Si la ville de Saumur, devient à partir de 1589 une place forte du protestantisme suite au rapprochement entre le roi Henri III et Henri de Navarre, le lieu dédié au culte à connu bien des tourments : Célébré presque confidentiellement, le culte est ensuite pratiqué dans un bâtiment prés du prieuré de Saint-Florent-du-Château. En 1590, cet édifice est détruit lors des travaux d’aménagement de la citadelle. Un temple est alors édifié sur un terrain proche du centre-ville. Inauguré en Mars 1593 par le Roi Henri IV, il est rasé en 1685 suite à l’interdiction de la pratique du protestantisme.

     

    En 1802 le Concordat autorise à nouveau le culte protestant en France. La communauté protestante saumuroise confie à l’architecte de la ville, la construction d’un nouveau Temple. Inspiré des anciens temples grecs, il se dresse dés la fin juin 1844. L’intérieur de l’édifice est achevé 10 ans plus tard. Comme il est de règle dans la théologie protestante, il est d’une grande sobriété.

     

    En juin 1940, le Temple est ravagé par les bombardements sur la ville. Faute de moyens, les réparations entreprises ne restitueront pas les dispositions initiales de l’édifice, et notamment la baie vitrée en forme de croix du pignon est. Cette façade jouxte la place William PENN, étudiant à l’Académie protestante de Saumur en 1662 et 1663, dont les actes et l’idéal pacifiste inspireront toutes les démocraties modernes et notamment en France la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

    © fondation-patrimoine.org   

    SAUMUR - Centre ville 1/2

     

    (c) photos perso Franck Schweitzer                                  A SUIVRE...

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  • SAUMUR - le Jardin des Plantes

     

    SAUMUR - le Jardin des Plantes

    SAUMUR - le Jardin des Plantes

    SAUMUR - le Jardin des Plantes

    SAUMUR - le Jardin des Plantes

    (c) photos perso, Franck SCHWEITZER      

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  • La Loire est le plus long fleuve de France, fait 1006 kilomètres de long et naît au Sud-Est du Massif central et se jette dans le Golfe de Gascogne, dans l’Océan Atlantique.
    A NE PAS CONFONDRE AVEC

    Le Loir est une rivière du Centre-Ouest de la France, fait 317 kilomètres et naît à Saint-Éman en Eure-et-Loir et se jette dans la Sarthe dans le Maine-et-Loire.

    SAUMUR - la Loire

    SAUMUR - la Loire

     

    SAUMUR - la Loire

    SAUMUR - la Loire

    SAUMUR - la Loire

    (c) clichés perso, Franck SCHWEITZER

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  • Allez, comme promis j'étais deux jours à Saumur en ce mois ensoleillé et très chaud du mois de Juillet 2020, et comme promis j'ai pris des photos... et même un bon coup de soleil sur les avant bras et le crâne !  :D

     

    SAUMUR - introduction

    SAUMUR - introduction

     

    SITE OFFICIEL > www.ville-saumur.fr

    OFFICE DU TOURISME > ot-saumur.fr

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    Le langage SMS a tué le français ! J'en suis sûr à présent. J'accuse la réseau social Twitter (si je pouvais l'interdire celui-ci!) de surfer sur la vague du message court, sectionné et abrévié plutôt que de participer à ce que la jeune génération parle mieux la langue de Molière. Dans un monde où tout va vite il faut parler vite, écrire vite, bouffer vite, jouir vite. Le nombre d'éjaculateurs précoces aurait augmenté ces 15 dernières années que ça ne m'étonnerait pas ! Plus sérieusement nous vivons une époque alarmante et personne ne fait rien, sauf en période électorales lorsque le politique promet des choses dont tout le monde sait qu'il n'en fera rien. Twitter impose les règles, ainsi que les messages courts sur la bande passante en bas de l'écran dans certaines émissions tv (Hanouna en première ligne qui reprend à son compte les messages de soutien, critiques des internautes) si bien que cette manière d'écrire devient la norme. Gare à celui qui fait de longues phrases ou des mots de plus de 2 syllabes ; il est boycotté, ringardisé, moqué, oublié.

    Un mot enfin à propos des commentaires que je trouve parfois sur Youtube ; les « jpp » pour « j'en peux plus » a remplacé les désormais cultes MDR ou LOL ; quant au plus agressif « fdp » ou « ftg » ceux-ci, sont la parade des internautes qui passent au travers des mailles du signalement pour discours haineux, intimidation, etc.

     

    Peu à peu tout ces comportements amènent à un fléau connu et reconnu depuis le milieu des années 70 mais dont les causes étaient différentes, l'illettrisme ! Parce que ce que j'ai appris à l'école je l'ai oublié, je ne le mets pas en pratique ou refuse tout simplement de le faire, car c'est quand même plus cool de s'exprimer en onomatopées et autres bruit d'animaux en ruts ; c'est notre langage à nous que les vieux... pardon, les ieuv ne captent aps !... ( « aps » c'est « pas » en verlan pour ceux qui n'auraient pas compris)

     

    La mise en cause de l'illettrisme est en partie dû à la méthode globale dont les dégâts considérables sont pourtant prônés à l'IUFM à tout les professeurs en devenir, au détriment de la pourtant saine et essentielle méthode syllabique, car elle demande trop de temps à être intégrée. Mais alors que fait l'Etat ? Il a créé en 2001 l'ANLCI qui est sa structure opérationnelle et regroupe 150 institutions (des ministères, des collectivités territoriales, organismes publics, associations, syndicats). Qu'en est-il de sa mise en œuvre dans la pratique ; est-ce-que ses directives sont donnés à chaque rentrée scolaire aux professeurs ? Et est-ce-que ceux-ci les appliquent ? Il faudrait une vaste enquête de terrain pour pouvoir répondre, à partir d'éléments concrets de la vie réelle et de mises en situations.

    C'est dans les quartiers défavorisés des grandes villes et les banlieues que l'on trouve les déjà et futurs illettrés. Là où le parent cumule aides sociales et petits boulots, n'a pas les moyens d'envoyer le gamin à l'école ou en tout cas, de suivre sa progression. Ces jeunes gens en grandissant, ne font pas d'erreurs uniquement de langage mais à l'écrit également, et leurs fautes d'orthographe ne les choquent pas. Ils ne le font certainement pas exprès, il sont persuadés de ce qu'ils écrivent, çà leur semble normal et ne comprennent pas comment et pourquoi leurs erreurs horripilent les plus puristes de la langue française. C'est donc ainsi que le mot « ça » devient « sa » dans l'exemple « comment sa va ? », et ainsi de suite, les exemples sont légions.

     

    Que faudrait-il faire ? On pointe souvent du doigt les parents démissionnaires qui pensent que l'école est là pour enseigner le français à leur enfant et que de fait, les devoirs de vacances sont superflus voire inutiles. La non-implication de l'enfant/adolescent mêlé à l'agressivité hormonale dû à la puberté, les parents en effet, baissent les bras.

    La dernière solution serait de revenir à la seule méthode syllabique et ce, dès le début. Redonner aux professeurs des écoles l'autorité et la légitimité auxquels ils ont droit, à l'Education Nationale ses lettres de noblesse qui fait de la France, une exception en Europe. Que sais-je... Je ne suis qu'un gosse de la génération Y qui s'efforce de ne pas faire trop d'erreurs à l'écrit comme à l'oral.

     

    Franck Schweitzer

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    Si la consommation d'escargots ou de cuisses de grenouilles sont plus que largement entrée dans les mœurs (francophones je précise), pourquoi pas des insectes ? L'entomophagie est le nom scientifique donné à l'homme qui se nourrit d'insectes ; le phénomène a débuté à New York en 1992, un banquet fut organisé par la ville pour les 100 ans de la société d'entomologie, et tous se ruèrent sur les stands de sauterelles à l'ananas et autres vers à soie grillé façon plancha ; mais en France qu'en est-il ? Même si ce phénomène se démocratise de plus en plus, il faut bien dire que nous gaulois, avons encore du mal à mettre en bouche tout ce qui grimpe, vole ou rampe. l'OPIE (l'office pour l'information éco-entomologique) se penche sérieusement sur la question et étudie de près toutes sortes de comportements dans la relation fascination/répulsion de l'homme et de l'insecte. Je vous fait grâce des milliers de liens vidéos que l'on trouve sur youtube dans la catégorie cuisine du monde. Our les plus récalcitrants, dites-vous que le grillon par exemple, prend le goût de ce qu'il mange ; élevez-en chez vous et donnez-lui de la pomme, il aura un goût de pomme quand vous le croquerez. Convaincant comme argument, non ?

     

    Voici ci-dessous, deux extraits d'articles de presse qui sauront apporter plus d'éléments, notamment en matière de nutritions.. Manger des insectes ; est-ce LA solution de lutte contre la faim dans le monde ?

     Franck Schweitzer____________

    Il a été prouvé par de nombreuses études que cette alimentation est une bonne alternative à notre consommation de viande. Les insectes sont pourvus de qualités nutritionnelles exceptionnelles : Ils regorgent d'acides aminés, de vitamines (B1, B2, B3), d'acides gras essentiels (oméga 3 et 6) bons pour la mémoire, et de minéraux (calcium, fer, zinc, phosphore). Ils sont aussi réputés pour être très riches en protéines. Au point d'en contenir au moins 3 fois plus qu'un steak de bœuf (pour une portion de poids égal). Tous ces apports nutritionnels sont essentiels pour le bon fonctionnement de notre organisme : les insectes sont bons pour le cœur grâce à leur faible teneur en graisse et leur protéines améliorent l'absorption intestinale, parfois difficile, de certains nutriments comme le fer et le magnésium.

    © magazine-avantages.fr

     

     

    La question du succès de la consommation des insectes dans nos contrées suscite les passions. Aujourd’hui, seuls quelques curieux se tournent vers les insectes. Et si demain la législation évolue et si l’offre s’étoffe, il reste encore à convaincre le grand public, encore souvent réticent à l’idée de croquer du criquet. « Proposer aux populations viscéralement entomophobes des pays dits occidentaux de consommer des insectes est une gageure qui ne laisse pas indifférent », reconnaît l’ethnopharmacologue Élisabeth Motte-Florac, pourtant convaincue de l’intérêt écologique et culinaire de la consommation d’insectes.

    Le sociologue Claude Fischler, spécialiste de l’alimentation, fait partie du camp des sceptiques. « Dans nos cultures européennes, les insectes ne sont pas considérés comme des aliments. Il ne faut pas sous-estimer la force du dégoût, qui est une expression très puissante. »

    Pour que les insectes rejoignent ces nouveaux aliments aujourd’hui consommés massivement comme le quinoa par exemple, il est essentiel de les associer à la notion de plaisir, « dimension clé de l’acceptabilité ». « La raison principale des échecs est que les produits ne s’intègrent pas dans les habitudes alimentaires déjà établies. Ils sont trop éloignés des traditions culinaires ou des ­représentations de l’alimentation », note-t-elle.

    © la-croix.com

    petites bêtes dans nos assiettes

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  • BOULEVARD DE TREVES _ Réorganisation autour d'un patrimoine militaire !

    Ancienne Ville - Boulevard de Trèves

    Lorsque Nicolas Sarkozy, dans son discours aux armées du 8 janvier 2010, affirme : «L’armée française est en charge de la sécurité des Français, pas de l’aménagement du territoire», l’ancien président a une vision partielle du rapport entre l’institution militaire et l’espace français métropolitain. Bien que ce ne soit pas sa vocation première, il est clair que l’institution militaire joue un rôle majeur dans certaines régions, tant par ses retombées économiques que par son emprise spatiale au cœur de qu’on appelle les «villes de garnison» comme Besançon, Poitiers… Les réformes militaires ont un impact fort sur le patrimoine immobilier des armées, impliquant des modifications d’usage et la libération d’emprises qui, une fois vides, deviennent cessibles. Pour accompagner ces changements, l'institution militaire a donc développé des compétences juridiques définissant une politique d’ensemble en matière immobilière et foncière, via lesquelles elle renforce sa position d'acteur du développement des territoires. La présence militaire a marqué profondément l'espace urbain, ce qui pousse aujourd'hui les acteurs institutionnels à développer des stratégies destinées à changer son image de ville de garnison.

     

    L’exemple de Metz est particulièrement pertinent car l’histoire de la ville, qui a pris naissance sur un site naturel défensif à proximité des frontières, est mêlée à celle des armées. Elle présente un échantillonnage représentatif des formes que prend le patrimoine militaire et des reconversions qui ont été menées en France au cours des 40 dernières années. En Moselle, les villes militaires peuvent être classées comme «ville citadelle» du XVIIe siècle, « ville de garnison » de la fin du XIXe siècle ou «ville des formes militaires éclatées», autant de générations successives de modèles urbains modelés par la présence militaire. Metz, par son histoire et sa position de défense des frontières orientales du territoire, la classe comme ville de garnison.

    Ancienne Ville - Boulevard de Trèves

     

    Concernant le boulevard de Trèves, ensemble de cinq bâtiments en pierre de Jaumont étalés sur une longueur de 400m et encadrant une voie rapide très fréquentée, il s’agit de mettre fin à la rupture géographique du quartier avec le centre-ville. Requalifier la caserne vise à développer l’agglomération vers l’est. C’est ainsi qu’on trouve aujourd’hui sur le site des commerces qui couvrent les secteurs de l’alimentation, de la restauration, de l’équipement de la maison et des loisirs ; mais aussi un plateau médical, des bureaux et des logements de standing dont le prix élevé par rapport aux habitations environnantes s’explique par la proximité du centre-ville, la présence d’une voie rapide et la valeur historique du bâtiment.

    Les impacts morphologiques et fonctionnels des réaffectations des sites militaires varient donc considérablement d’une opération complexe équivalente au réaménagement d’un quartier à une opération ponctuelle de reconversion d’un bâtiment, comme le montre la typologie indicative des reconversions ci-dessous. Aussi, alors qu’elle abandonne bon nombre de sites qu’elle occupait au centre des villes, l'institution militaire est en passe de renouer avec une certaine visibilité urbaine.

     

     

    © M-Caroline GAYMARD « le patrimoine militaire sur la scène urbaine »

     

    Ancienne Ville - Boulevard de Trèves

     

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  • RETROACTU METZ

    Une petite mise à jour s'imposait concernant le Nouveau Centre Commercial MUSE qui se trouve derrière le Musée Pompidou, les différentes enseignes, le plan, etc.

    MUSE m'habite vraiment

     

     

     

    n'hésitez pas à cliquer directement sur les photos, pour rendre l'illisible, lisible !MUSE m'habite vraiment

    MUSE m'habite vraiment

     

     

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  • LE PRYTANEE NATIONAL MILITAIRE / Collège HENRI IV

    Institution créée par Henri IV "pour instruire la jeunesse et la rendre amoureuse des sciences, de l'honneur et de la vertu, pour être capable de servir au public...", le Prytanée est resté, depuis près de quatre siècles, fidèle à sa mission originelle.

    1604, le roi Henri IV fonde, à LA FLECHE, le Collège Royal Henri-le-Grand qu'il confie à la Compagnie de Jésus. Les Jésuites en font rapidement l'un des plus importants collèges du Royaume. 1764, après l'expulsion des Jésuites, le collège devient une Ecole de Cadets préparatoire à l'Ecole Militaire de Paris. C'est de cette époque que date la vocation militaire de LA FLECHE.

     

    1808, l'Empereur Napoléon y installe le Prytanée militaire. Figurent au nombre des gloires de l'institution fléchoise : le philosophe René Descartes, l'abbé Prévost, les frères Chappe, les Maréchaux Bertrand et Gallieni, les spationautes Patrick Baudry et Jean-François Clervoy, l'acteur Jean-Claude Brialy etc ...

    (c) https://www.prytanee.asso.fr/le-prytanee/presentation-ecole-91

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

     

    EGLISE ST-THOMAS

    L'église Saint-Thomas, édifiée au début du 12e siècle, fut remaniée aux 15e et 18e siècles.  L'élégante flèche de son clocher s'élève à 26 mètres de haut. A l'intérieur, seuls subsistent de l'antique église quatre magnifiques piliers supportant le clocher.

    Le trésor de Saint-Thomas est impressionnant par sa richesse.  Il comprend un nombre important de reliquaires en bois des 17e et 18e siècles provenant de l'église et des couvents de la ville et sauvés de la destruction par un curé : Pierre Faguet. Les sculptures de l'église Saint-Thomas forment un ensemble très représentatif de l'œuvre en terre cuite des statuaires manceaux.

    On trouve également des tableaux remarquables comme celui de Claude Vignon, "l'Assomption de la Vierge", daté de 1629, classé en 1977 et restauré en 1996 ; le "Baptême du Christ" de l'école flamande du 17e siècle, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ; "le Repos de la Sainte Famille", de l'Ecole Française du 16e siècle.

    Le trésor de Saint-Thomas fait partie de l'Inventaire effectué par François Le Bœuf, chercheur à la Direction Régionale des Affaires Culturelles des Pays de la Loire, et est présenté dans le "Canton de La Flèche, Images du Patrimoine" du même auteur.  Les façades, la toiture, le clocher et les vitraux ont fait l'objet d'une restauration achevée en 2010.

    (c) https://www.ville-lafleche.fr/decouvrir/histoire/65-l-eglise-saint-thomas.html

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

    LA FLECHE -entre Devoir et Foi

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