• CENTRE VILLE DE PERPIGNAN 

    dans la vieille-ville, un marché...

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    le cinéma "castillet"

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    la fnac

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

    théatre municipal

    clichés du centre-ville de Perpi

    le tribunal d'instance

    clichés du centre-ville de Perpi

    clichés du centre-ville de Perpi

     

    (c) tout droits réservés. Clichés de Franck Schweitzer

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  • LA GARE de PERPIGNAN

    Le chemin de fer arrive à Perpignan, en 1858, avec l'ouverture au trafic de la voie ferrée de Narbonne à Perpignan, première section de la ligne de Narbonne à Port-Bou. Lors de sa mise en service, les trains s'arrêtent dans une station terminus provisoire établie au Vernet, en attendant la fin de la construction du pont sur la Têt. Une première traversée du pont a lieu le 10 juillet et le même mois la décision est prise pour la création d'une gare proche de la ville. Les premiers bâtiments sont construits provisoirement en bois.

    En 1860 on ouvre la route départementale 8 bis, pour faciliter la liaison avec la ville et son centre, cela favorise des constructions d'habitations implantées sans autorisation autour de la gare et le long de la route. Pour organiser l'urbanisation, la ville établit un plan d'alignement du quartier mais les servitudes militaires et les remparts sont un frein au développement pourtant encouragé par des réalisations de voirie comme le tunnel piéton réalisé sous le remblais pour faciliter la relation avec le quartier Saint-Assiscle.

    Elle devient gare de passage, lors de la mise en service, le 21 mars 1866, du prolongement de la ligne jusqu'à Collioure, par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne. Les travaux de construction de se prolongement ont été financés et réalisés par l'État, du fait de son importance estimé plus stratégique qu'économique.

    Une ligne à grande vitesse est construite entre le 15 novembre 2004 et la mise en service du tronçon Perpignan-Figueres le 19 décembre 2010.

    Dans l'attente de l'ouverture de la ligne nouvelle vers l'Espagne, la ville s'est lancée dans le projet de rénovation du quartier historique de la gare : Le projet consiste en un nouveau bâtiment, tout en conservant l'ancien, en cours de travaux de rénovation, une gare routière et un nouveau quartier d'affaires. Le projet est terminé en 2011. L'ouverture de la ligne vers Barcelone est en service commercial depuis le 15 décembre 2013.

    En 2014, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare était de 1 534 080 voyageurs.

     

    La gare & Dali

    Salvador Dalí considérait la gare de Perpignan comme le lieu privilégié de son inspiration : « C'est toujours à la gare de Perpignan […] que me viennent les idées les plus géniales de ma vie […] L'arrivée à la gare de Perpignan est l'occasion d'une véritable éjaculation mentale qui atteint alors sa plus grande et sublime hauteur spéculative […] Eh bien, ce 19 septembre, j'ai eu à la gare de Perpignan une espèce d'extase cosmogonique plus forte que les précédentes. J'ai eu une vision exacte de la constitution de l'univers. L'univers qui est l'une des choses les plus limitées qui existe serait, toutes proportions gardées, semblable par sa structure à la gare de Perpignan. »

    À partir de 1960, Dalí se référa à plusieurs reprises à la gare comme « centre cosmique de l'univers », entre autres formules. En retour, la rénovation de la gare effectuée au début du XXIe siècle intègre plusieurs éléments de l'univers du peintre : le plafond du hall est peint dans son style et le dallage posé devant la station s'inspire du tableau La Gare de Perpignan. Le centre commercial créé à cette occasion a été baptisé el Centre del Món.

    (c)wikipedia

    la Gare "el centre del mondo"

    la Gare "el centre del mondo"

    la Gare "el centre del mon"

    la Gare "el centre del mon"

    la Gare "el centre del mon"

    la Gare "el centre del mon"

    (c) tout droits réservés. clichés pris par Franck Schweitzer

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  • Plan(s) de la ville de Perpignan par quartiers, places et lieux remarquables

     

    intro / ma petite semaine dans le sud II

    Ci-dessus, les quartiers que je n'ai pas visité sont symbolisés par une croix rouge

    QUARTIER GARE

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    QUARTIER NOUVEAUX BOULEVARDS

    Des enceintes successives fréquemment remaniées ont enfermés la ville dans d'imposantes fortifications dont il ne reste aujourd'hui que de rares vestiges. En 1904 un promoteur détruit les remparts nord. Cette perte considérable transforme la ville en libérant des terrains à urbaniser ; de vastes places se substituent aux vieilles portes et sont reliées par une ceinture de boulevards. Les espaces libérés amplifient la capacité du centre-ville à accueillir équipements modernes, commerciaux et culturels : Les allées maillol (autrefois appelées promenade des platanes) représente le plus ancien espace vert de Perpignan ; depuis 1970 l'imposant Palais des Congrès s'y élève.

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    QUARTIER REAL

    le quartier de la réal s'étend d'est en ouest et se développe à partir de 1228. A cette date, le don de terrains ouvre une période de concessions qui se poursuit jusqu'aux environs de 1260. L'église Notre-Dame de la Real est construite au XIVe et Charles Quint y ajoute le couvent royal Ste-Claire construit à ses frais. A côté, le palais des rois de Majorque construit de 1274 à 1344 témoigne de cette brève monarchie majorquine. Une imposante citadelle fut édifiée tout autour durant l'occupation française (1463-1493) remaniée au XVIe siècle par les rois d'Espagne et modernisé par Vauban au siècle suivant. Les ouvrages extérieurs ainsi que les remparts sud, ont disparus dans les années 1930.

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    QUARTIER ST JACQUES

    situé sur une colline le Puig, ce quartier a été créé par les rois d'Aragon dans l'intention d'y étendre la ville. Il constitue l'une des trois nouvelles paroisses du XIIIe siècle. Il devient le quartier juif appelé « call » puis attire les tisserands, les jardiniers et au XIXe siècle, les ouvriers de l'usine de papier à cigarettes Job. Le quartier St-Jacques est fortement marqué par cinq couvents successivement installés mais il conserve aussi de belles empreintes de l'occupation militaire.

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    QUARTIER ST JEAN

    Perpignan apparaît dans les textes à partir de 927. fin Xe, le comte de Roussillon s'y installe. Pour répondre à la fonction de capitale, la ville se développe autour de son noyau primitif. Dès la fin du XIIIe, elle est insérée dans une vaste enceinte dont le Castillet. Au cours du Moyen-Age, le cœur de la cité concentre pouvoirs religieux, politique et économique.

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    QUARTIER VILLE NEUVE

    Fin XVIIe, Vauban fait construire la muraille le long de la Basse, afin de renforcer le point de plus vulnérable de la Défense. Cependant ces fortifications restèrent inachevées. Au milieu du XVIIIe siècle, des jardins dans les bastions y sont aménagés. La ville neuve stagne ; son développement devra attendre le Second Empire et les travaux autour du vieux rempart, du quai sud et de la place Arago. Le XXe siècle verra se construire le premier Paladium et au même moment la destruction des remparts renforce la fonction commerciale du quartier, devenu le trait-d'union entre la gare et le centre-ville. Depuis 2011 le théatre de l'archipel et les commerces environnants, ont donnés un ouvre élan à ces quartiers.

    intro / ma petite semaine dans le sud II

     

    (c) la brochure de l'office du tourisme

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  • A BAS LA VIANDE !

     

    La viande ou plutôt de l'absence de celle-ci dans nos assiettes. Je n'ai pas attendu le 1er janvier pour prendre de bonnes résolutions car depuis la rentrée dernière, j'ai arrêté de consommer des animaux morts. Adieu poulet, cochon et consorts. Il était temps pour moi de revenir en quelque sorte aux fondamentaux (poissons, légumes et tofu) et trouver suffisamment de subterfuges afin de contourner ce dont nous autres français, avons tant de mal à nous défaire : le rapport quasi-charnel à la viande. Car non, devenir végétarien n'est pas un choix anodin pour tout latin que je suis : Il ne s'agit pas de pratiquer le carême 365 jour par an, mais d'abord prendre en compte la souffrance animale. Il demeure en France une alliance historique entre l’état, la grande industrie et les laborantins qui, pour des raisons de rentabilité évidente, se refusent à prendre en considération le bien-être de nos congénères à quatre pattes à travers leur abattage rituélique ou non. Il est temps je crois, de repenser la façon dont nous nous nourrissons. Manger par besoin vital et non plus par gourmandise. La viande n'est pas obligatoire quoiqu'on en dise, l'on peut très bien s'en passer sans créer de manque physiologique ou de carences. Le rapport homme – animal doit pouvoir changer à l'avenir, c'est une révolution qui se met lentement en place. N'avez-vous donc jamais pensé élever des lapins pour le simple plaisir d'en avoir ?

     

    Le débat anthropologique plonge ses racines au plus profond de l'histoire. Un lien entre l'homme et ses congénères quadrupèdes datant de 10 000 ans, prouve que l'animal a d'abord été divinisé avant d'être domestiqué, puis consommé. Aujourd'hui il y a un culte symbolique mais malsain à parler de la viande comme quelque chose de sacré. Au contraire, parler d'une alimentation végétarienne relève du tabou sinon de la moquerie surtout dans les milieux ruraux. Ne nous leurrons pas : tuer un animal pour le manger c'est une chose, le maltraiter en batterie, enfermé en lieux clos sans jamais voir la lumière du jour, c'en est une autre ! C'est surtout la consommation de viande « rouge » qui pose problème : cholestérol, diabète, cardiopathologies, obésité, cancer... Autant de sonnettes d'alarme que nous ne voulons pas entendre. Nous savons que l'alimentation des chinois est plus équilibrée que celles des américains, le régime alimentaire privilégiant le poisson, le soja, les céréales ou le riz, prend de plus en plus de place dans notre consommation journalière. On ne compte plus la restauration asiatique des grandes villes qui a reconverti les plus fervents carnivores. La tendance du fast-food gras et dégueulasse venu d'outre-atlantique est en passe de s'éteindre en Europe depuis ces dernières années au profit d'une façon de nourrir son corps plus sainement.

     

    Manger de la chair, c'est un peu se manger soi-même. Que nous reste-il de réminiscence cannibale à se ronger les ongles et les peaux mortes ? Ne dis-t-on pas d'un nouveau né qu'il est « à croquer », que l'on voudrait le « manger tout cru » ? Sommes-nous donc inconsciemment condamnés à nous dévorer les uns les autres dans un futur proche ? Christophe Colomb sur l’île de l'Hispaniola découvrit un peuple qui se livrait à de l’anthropophagie. Ces tribus pratiquaient un rituel qui était d'incorporer le mal plutôt que de le vomir. Ils croyaient notamment qu'après la mort, les âmes erraient et hantaient les vivants ; et le fait de manger les corps permettaient à ces âmes de trouver la paix et ainsi glorifier les dieux. Il s'agissait de conserver la mémoire vive des anciens, garder une trace indélébile pour ces peuples sans écritures.

     

    René Descartes évoquait déjà les animaux comme étant des machines complexes. Au travers de sa pensée, il offre une vision qui conduira nos sociétés consuméristes à l'élevage industriel et d'une certaine manière à de la barbarie organisée contre les animaux. Si on exerce cette barbarie sur des animaux, on le fait aussi sur l'homme depuis toujours : La traite des noirs ou la déportation des juifs en sont de bons exemples. Le cinéma fantastique quant à lui, nous offre au contraire un prisme jouissif de la prise de pouvoir de l'animal sur l'homme (« V » ou « la planète des singes ») Quand la fiction rejoint la réalité ; c'est beau la nature qui se venge et qui reprend ses droits !

     

     

    Franck Schweitzer

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  • he Ce 2 décembre, Marine Le Pen était au salon du cheval... Effectivement il y a un ptit air de ressemblance !

    MLP au salon du cheval

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  • restaurant africain (93)

    Une fois n'est pas coutume, je fais de la pub pour un resto que j'ai découvert en région parisienne, et que j'adore mais alors... de ouf ! LOL

    CHEZ LALABOU propose des plats traditionnels de la gastronomie africaine centrale. Vous pouvez y déguster du lundi au samedi les traditionnels Mafé, Yassa, Thieb à 7€ mais aussi des grillades (de 2 à 12€) de poulet, caille, pintade, mouton... accompagné d'un délicieux riz blanc qui ne colle pas (!!) pour les gourmands il y a les délicieux Alokos (banane plantin servies chaudes en rondelles), mais on y trouve aussi salade ou frites pour les petites faims.

     

    Chaque jour à son plat... du jour (entre 7 et 10€) : par exemple le Mercredi c'est saka-saka ; le vendredi c'est couscous africain ou Bassi, etc.

     

    Depuis peu, le restaurant propose des crèpes sucrées et salées (froment et sarrasin de 1 à 8€) et là encore, la liste des produits est impressionnante : fromage, œuf, merguez, thon, pommes de terre, saumon, mozza...

    Enfin pour les gros mangeurs, s'il vous reste encore de la place (car les portions sont très -trop- généreuses!!) vous pourrez découvrir les desserts à la carte : tarte daim, degue...

     

    L'accueil est très chaleureux (au bout de 4 fois, la serveuse m'a tutoyé!) mais le service un peu lent -et long- (le temps est aussi un ingrédient n'est-ce-pas?). Courrez-y vite, ils sont rapidement débordés : Arrivez de préférence entre 12h et 12h30 pour être sûr d'être servi à table et dans les temps ! La salle est spacieuse, c'est beau, c'est propre et c'est bon ! Que demander de plus ? Petite précision : Toutes les viandes sont hallal.

    restaurant africain (93)

    restaurant africain CHEZ LALABOU 49 rue du pré saint-gervais à Pantin.

    Métro HOCHE Ligne 5

    Franck Schweitzer 

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  • intro / ma petite semaine dans le sud

    intro / ma petite semaine dans le sud

    intro / ma petite semaine dans le sud

    SALUT LES GENS !! C'est avec 2 mois de retard, que j'ai décidé de vous faire ce petit sujet sur mes vacances dans le pays catalan. En une semaine je pense avoir tout vu et visité de Perpignan, aussi j'en ai profité pour passer une journée ensoleillée à Canet-plage où la tramontane était assez présente (les touristes beaucoup moins !) et pour finir mon périple dans cette superbe ville de Collioure où le temps semble s'être arrêté et où l'on a pas envie d'en repartir.

    PERPIGNAN / CENTRE-VILLE  "la têt"

    intro / ma petite semaine dans le sud

     

    intro / ma petite semaine dans le sud

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  • Canet-plage

    Canet-plage

    Canet-plage

    Canet-plage

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    Canet-plage

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  • ...jusqu'au 02 novembre ! Hier j'y étais, mais alors juste pour prendre quelques clichés, et accessoirement faire une ou deux attractions que je n'avais plus faites depuis longtemps. Point négatif, certaines grosses attractions étaient fermées pour travaux telles que le Indiana Jones & Temple du péril ; Star Tour (voir rubrique relative à starwars) ; Big Mountain ; Labyrinthe d'Alice notamment Par contre le tarif adulte lui, n'a pas baissé 75€ !! Un geste commercial aurait été le bienvenue mais non. Je me suis donc consolé en me baladant ici et là pour découvrir les décorations d'Halloween (présentes principalement sur Main Street, Fantasyland et Frontierland) ; petite précision, mis à part que l'attraction en elle-même se suffit à l'esprit d'Halloween, aucune déco supplémentaires n'a été mise en place autour du Fantom Manor, ni à l'intérieur de celui-ci ! Aaah oui, grosse déception en voulant aller jeter un oeil au cimetière, fermé lui aussi pour travaux de rénovations ! Décidément !

    Assez de bavardages, direction le pays des rêves :

     

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

     

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

     Franck Schweitzer / photos personnelles (c) droits réservés DISNEY

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