• ...jusqu'au 02 novembre ! Hier j'y étais, mais alors juste pour prendre quelques clichés, et accessoirement faire une ou deux attractions que je n'avais plus faites depuis longtemps. Point négatif, certaines grosses attractions étaient fermées pour travaux telles que le Indiana Jones & Temple du péril ; Star Tour (voir rubrique relative à starwars) ; Big Mountain ; Labyrinthe d'Alice notamment Par contre le tarif adulte lui, n'a pas baissé 75€ !! Un geste commercial aurait été le bienvenue mais non. Je me suis donc consolé en me baladant ici et là pour découvrir les décorations d'Halloween (présentes principalement sur Main Street, Fantasyland et Frontierland) ; petite précision, mis à part que l'attraction en elle-même se suffit à l'esprit d'Halloween, aucune déco supplémentaires n'a été mise en place autour du Fantom Manor, ni à l'intérieur de celui-ci ! Aaah oui, grosse déception en voulant aller jeter un oeil au cimetière, fermé lui aussi pour travaux de rénovations ! Décidément !

    Assez de bavardages, direction le pays des rêves :

     

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

     

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

    C'est Halloween à Disneyland

     Franck Schweitzer / photos personnelles (c) droits réservés DISNEY

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  • Pourquoi en fait-on des tonnes pour une bimbo riche comme Crésus qui s'est faite voler des bijoux ? C'est pas non plus la reine d'Angleterre ni le Pape ou qui sais-je encore ! C'est juste une nana pas trop moche et pas trop conne qui s'est faite connaitre par le buzz au travers d'une télé-réalité tout à sa gloire, quelques publicités déshabillée, et qui pèse (pardon) quelques millions de dollars ; alors franchement si le vilain canaillou qui l'a dépossédée de quelques dollars pour les redistribuer à des couches populaires moins gâtées par la société, je lui tire mon chapeau à plume à ce Robin des Bois des temps modernes ; n'en déplaise aux bien pensants

    -------------------------------------

    Why so much noise for a bimbo who has made stealing jewelry? This is not the Queen of England or the Pope! It's just a girl not too bad and not too dumb that was made know by the buzz through a reality TV to its glory, some undressed advertisements, and weighs (sorry) a few million dollars; then if the rascal who robbed a few dollars to redistribute to the working classes less spoiled by society, I tip my hat to this Robin Hood of modern times; no offense to gooders

     

    Franck Schweitzer

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  •  

    les Dragons

    Un film Disney refait surface ; celui dont on avait presque oublié l'existence tellement il était caché dans nos plus profonds souvenirs d'enfants : Peter et Elliott le Dragon ou le combo visuel de l'animation et du long-métrage ; révolutionnaire pour la fin des senventies où le « fond vert » n'existait pas encore ! L'histoire d'une amitié improbable et anachronique entre un enfant et une créature fantastique tout droit sortie de l'imaginaire moyenâgeuse. Je laisse les spécialistes cinéphiles faire la promo de ce reboot façon 2016, je parlerais plutôt de la figure mythique du dragon. Cette créature légendaire représentée comme une sorte de gigantesque reptile, ailes déployées et pattes armées de griffes. Dans de nombreuses mythologies on retrouve ces créatures reptiliennes possédant ces caractéristiques et désignées comme dragons. De par son apparence, il est intimement lié à la terre. Sa capacité à voler le distingue des autres rampants

    Ses représentations varient cependant énormément en fonction des civilisations. Symbole de vie et de protection en Asie et en Grèce antique, il est cependant le plus souvent maléfique en Europe médiévale. Gardien du trésor souterrain, gare à l'impudent qui osera troubler son sommeil.

    Emblème présent sur le drapeau, le bouclier ou le blason, il est à la fois le ying et le yang, le symbole tout-puissant de l'empereur ; si en règle générale les dragons sont une puissance céleste, créatrice et ordonnatrice ; ils sont aussi dans la tradition chrétienne l'armée de Lucifer : Sifflant, hurlant et crachant les flammes de l'enfer. Majesté apocalyptique faite de couches superposées d'écailles ou de fer, créature invincible, le plus souvent indomptable, c'est le Léviathan qui sommeille en chacun de nous, c'est enfin vous, moi sous notre aspect des plus destructeurs.

     

    _____Franck Schweitzer

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  • création de la Garde Nationale

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  • Présentation du blog DQE?

     

    #DQE #eklablog

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  • Nostalgie -doublage

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  • Pensée unique : le pouvoir des médias sur nos consciences

    PETITE PRECISION : Je ne publie ce texte qu'aujourd'hui mais je l'ai écris plusieurs jours avant les atroces attentats de vendredi 13 novembre.

    « le fascisme ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire » Roland Barthes

     

    La pensée unique mise en place par les lobbyistes et certains médias tendent à s'affirmer comme un soviétisme sous-jacent dans le fond comme dans la forme. Voilà comment pourrait se résumer, l'illusoire démocratie dans laquelle nous vivons depuis ces 20 dernières années. De nombreux auteurs visionnaires tels que Georges Orwell ont évoqués le régime totalitaire-type ; il débute par un contrôle vicieux et pervers de nos consciences comme le veut Big Brother ; ce serait presque la société du spectacle telle que la décrivait Guy Debord, sauf qu'on est bien loin d'un sociologisme angélique, c'est à la fois plus complexe et tellement limpide. Il suffit de déjouer le plan machiavélique qui s'opère, en dénonçant le procédé comme ici dans un organe presse libre, parce qu'ailleurs çà n'est plus possible.

    La quasi-totalité des émissions de variétés (s'il en reste...?!) sont enregistrées ; le direct n’existe plus et donc on préférera passer des heures de montage à faire une émission propre, nette et consensuelle où tout dérapage est évincé, où même la blague se voulant en-dessous de la ceinture, sera calculée voire édulcorée et prêtera ainsi à rire plutôt que de s'en offusquer. Tout est ainsi fait pour éviter le malaise / le mal-à-l'aise, tout ce qui dérange ou bouscule la ménagère de moins de 50 ans. On n'imaginerait pas de nos jours un Daniel Balavoine se confronter à un Président de la République en fonction et encore moins un Coluche traitant de noms d'oiseaux toute une classe politique. Toutes ces perles télévisuelles qui ont fait les beaux jours d'une télévision dite « de papa » n'a visiblement plus sa place et c'est bien regrettable, parce qu'il y a bien une chose qui manque aujourd'hui à notre équilibre moral ; c'est la spontanéité, la grivoiserie et la franche camaraderie. Les premiers à s'en plaindre sont précisément les Ardisson, Dechavanne ou Sébastien qui avaient, en ces temps révolus, le verbe léger dans leurs émissions respectives ; alors je me dis mince alors, si même eux s'auto-censurent, c'est qu'on est tombés bien bas en terme de libertés individuelles. C'était mieux avant ?

    Il y a de cependant des exemples de personnalités politiques forts en gueules. Je leur donne raison sur un point ; ils ont réussits à dénoncer les manipulations de certains journalistes et chroniqueurs en mettant ces derniers face à leurs contradictions et de ce fait, en informent le grand public, premier lésé dans l'histoire ! Il s'agit d'un conditionnement psychologique de la masse populaire. Je dis populaire car le pourcentage d'érudits de notre pays, est conscient de ce qui se trame, même si impuissant. Voilà comment se passe par exemple une interview politique :

    - D'abord, les questions posées sont le plus souvent minutieusement dirigés ou en tout cas construites de manière fermées de façon interro-négatives (« ne pensez-vous pas que... » plutôt que « pensez-vous que... »), de manière à ce que la réponse aille dans le sens de ce que le journaliste à envie d'entendre et non pas ce que le politique veux dire ;

    - Lorsqu'un sujet sensible est évoqué, il y a un véritabe harcèlement du journaliste à vouloir faire dire les choses à son interlocuteur, faisant fi du sens moral, de l'éthique ou tout simplement du respect en posant plusieurs fois la même question ou pire en tirant soi-meme des conclusions ;

    - Ensuite, l'interruption systématique de la parole, procédé vieux comme le monde, quand le journaliste passe d'un sujet à l'autre sans écouter la réponse donnée, parle en même temps que son interlocuteur ; est sarcastique ou reprend des informations sans les avoir vérifiées ;

    - Le pire de la manipulation mais qui relève aussi d'une profonde malhonnêteté c'est lors d'une émission radio (en direct) lorsqu'en régie on coupe la communication téléphonique de l'intervenant, prétextant un souci technique alors que la vérité que ce dernier allait asséner, dérange. L'exemple que j'ai en tête c'est lorsque Michèle Alliot-Marie fut interrogée par une auditrice de France Inter sur la question sioniste, la question a purement été censurée sous prétexte que MAM alors ministre de l'Intérieur, n'était pas habilitée à y répondre.

    Il est plus que temps pour les médias, de changer leur façon de penser, de dire et d'écrire. Cela commence par les grandes écoles de journalismes qui ont une responsabilité dans ce qu'ils inculquent à leurs élèves, ensuite c'est le système tout entier de l'information qui est gangréné de l'intérieur, par ce besoin de montrer du sang. Sur 1h30 de JT combien de temps consacrées aux bonnes nouvelles ? Le flash-info idéal n'existe pas, certes, mais c'est maintenant à la génération Z de bousculer la norme.

     

    Franck Schweitzer.

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  • rebelle(s)
     
    Parmi les textes non retenus pour ce 1er numéro, un petit conte gentiment qualifié d'autiste... JL si tu me lis je t'en veux pas du tout !
     

    A l'apogée de l'hyper-consumérisme, être rebelle c'est se couper du monde

    par Franck Schweitzer

     

    Il était une fois dans un pays lointain, un jeune prince Rebelle qui vivait dans une somptueuse tour d'ivoire, en marge du monde réel. Malgré son titre, le jeune prince vivait simplement sans sujets à diriger, sans technologies et sans nourriture superflue, mais il s'en accommodait. Chaque pièce de son immense demeure brillaient tel un diamant quant au jardin, il était peuplé d'animaux fantastiques avec qui il conversait pendant des heures, d'une fontaine dont l'eau changeait d'arômes à chaque fois que le prince le désirait, d'une balançoire entièrement faite de bonbons... Pour rien au monde, le prince voudrait quitter ce paradis.

     

    Néanmoins, vu d'en bas, sa tour si belle et si lumineuse rendait jalouse et pleine de convoitises les semblables du prince qui désiraient profiter un peu aussi des richesses de ce dernier.

     

    Le prince rebelle n'avait que faire des nouveautés que lui procureraient le monde d'en bas, non pas par mépris ou par suffisance, mais simplement parce qu'il n'en voyait pas l'utilité. Il considérait que ses semblables s'agitant dans tout les sens, courraient après du vide à vouloir toujours plus haut, toujours plus loin... A quoi bon puisqu'il faut mourir !

     

    Un jour, on vint frapper à la tour d'ivoire, un semblable se présenta au jeune prince rebelle et réussit à le convaincre de le suivre dans le monde réel en lui promettant de veiller sur lui et qu'il retrouverait toujours le chemin de sa tour d'ivoire. Arrivés en bas, il lui fit découvrir des mondes tous différents les uns des autres, plus ou moins obscurs et d'autres semblables plus ou moins bienveillants.

     

    Mais le monde d'en bas ne plaisait que moyennement au jeune prince qui ne voyait de la part de ses semblables, cupidité, vantardise et superficialité. Il se rendait compte surtout qu'il perdait peu à peu de sa lumière, pire, que ses semblables la lui absorbait chaque heure qu'il passait en leur compagnie. Il décida avant qu'il ne soit trop tard qu'il était temps pour lui de s'en retourner à la tour d'ivoire. Le jeune prince demanda à son semblable visiteur de l'accompagner, il accepta.

     

    Tout deux marchèrent de longues heures à travers des champs et des montagnes, des villes et des forêts mais à l'horizon rien ne laissait supposer une tour d'ivoire. Le semblable visiteur était épuisé et semblait perdre tout espoir. Il observa alors le jeune prince qui lui au contraire ne semblait ni fatigué ni désespéré, il esquissait même un léger sourire.

     

    « Pourquoi souris-tu ? » Lui demanda le semblable-visiteur « Tout espoir est perdu, tu ne retrouveras plus jamais le chemin de ta tour d'ivoire »

    « Ça n'est pas grave » répondit le prince « je m'en recréerais une autre ».       FIN

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    Plus proche de nous, être rebelle c'est aussi ne pas venir à un rendez-vous donné alors que tout le monde vous y attend ; ne pas s'en excuser ni se justifier ou encore rendre un haïku quand l'on vous demande un texte de 500 caractères minimum.

    Être rebelle c'est un peu de l'anti-conformisme ; se démarquer des autres, ne pas faire comme tout le monde ; seulement le danger c'est qu'à force, un rebelle additionné à un autre rebelle donnent une multitude, si bien qu'au final, 1+1+1+1 à l'infini égale Zéro. le rebelle s'annule dans la multitude ; les anti-conformistes supplantent ceux qu'ils combattaient jusqu’alors et finissent par devenir la norme. Comble de l'ironie vous ne trouvez pas ?

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    EDIT -- Je n'ai participé qu'au 1er numéro, la ligne éditoriale et l'incompatibilité d'humeur m'ont fait quittés l'aventure -------------

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  • Le hasard des rencontres fait parfois de belles choses et ma venue en région parisienne en est évidement pour quelque chose aussi. Voilà un peu plus de 5 ans que j'ai lancé ce blog "dans quelle étagère" où j'ai fais côtoyer philosophie, politique, culture, etc. sous formes d'articles plus ou légers, avec une liberté de ton et une indépendance qui est la mienne, parce que justement je ne suis pas journaiste ni chroniqueur ou pigiste et que la responsabilité que j'engage dans mes écrits n'engagent que moi.

    Aujourd'hui il m'est donné une chance de relever le niveau un chouilla au-dessus, en participant au lancement en tant que rédacteur bénévole (pour le moment)  d'un nouveau magazine de sciences humaines et littéraire, appelé REBELLE(s) dont le numéro 1 est prévu dans les kiosques à l'échelle national à la fin octobre/début novembre (j'ai pas la date précise, nous faisons un peu tout çà au radar...)

    Actualité mondiale et cinématographique obligent, ce numéro 1 comportera un dossier spécial STARWARS mais vu sous un prisme intellectualisant diront certains, tant pis ! On a droit aussi de voir et lire des choses sur la saga de Lucas différent de ce qui est déjà présent sur le web et ailleurs et souvent fait seulement par des fans geeks...

    Je reviendrais parler de ce magazine très prochainement, le transfert de ce blog aura eu lieu sur Eklablog, peu importe, j'y reviendrais ! Promo perso oblige (encore) non mais !

    ------- EDIT ---- Je n'ai participé qu'au numéro 1 de ce magazine, la ligne éditoriale et l'incompatibilité d'humeur m'ont fait quitté l'aventure-------------

     
     
    Franck Schweitzer
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