• le Parc National de St-Cloud

     

    saint-cloud
     
    la nature, la campagne, la vraie ! un vrai bol d'air pur à deux pas de Paris ; qui l'eu cru ?
    >>clichés du dimanche 28 avril 2013.
     
    http://promenades.hauts-de-seine.net/accueil
    http://www.fermedupiqueur.fr/enfancedeart.php
     
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    Notre-Dame de Paris / La Seine
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    http://www.notredamedeparis.fr 
     
     
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  • La Pyramide du Louvre

     

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    ces photos datent du 03 mars dernier alors qu'un bon soleil chaud illuminait Paris ce jour-là, je pris des clichés aux alentours également, le vaste parc avec sa fontaine, ses bosquets, ses terrasses... un peu mélangé tout çà me direz-vous, je vous laisse le soin d'aller visiter le site officiel, car celà vaudra toujours beaucoup mieux qu'un long discours : www.louvre.fr/ 
     
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    A Paris je me suis rendu compte qu'il y avait autant de « très bon » que de « très passable » niveau gastronomie ; j'ai dîné aujourd'hui pour 15€ dans un restaurant mauricien, une formule plat+dessert à 13€ et un « pain » sous forme de galette faite maison. C'est sûrement le repas et le resto le pire que j'ai pu faire tant dans le service que dans la qualité du plat. Je me demandai souvent en passant devant ce resto pour quelle raison il n'y avait pas beaucoup de monde vu de dehors, maintenant je sais, j'ai juste oublié une chose essentielle et pourtant logique : un établissement où la cuisine est bonne est un restaurant toujours bondé. Je m'assied donc dans une salle de restaurant vide à part un couple et une tablée de 5 personnes habituée et j'observe ainsi le manège qui se propose à moi. La serveuse qui n'est autre que la patronne (son époux est en cuisine) n'a aucune notion élémentaire de service, ni d'amabilité, d'accueil ou de sourire.

     

    Je reçois mon plat « poulet rougail avec riz parfumé » de l'émincé de poulet (6 morceaux ridicules, je les aient comptés) noyé dans une purée de tomates aux herbes, un jus liquide comme de l'eau se réparti sur l'ensemble de l'assiette, ce qui me fais penser à du surgelé passé au micro-ondes eh oui, ils utilisent le micro-ondes et souvent apparemment, j'étais assis avec vue directe sur la cuisine. L'accompagnement, le riz en l'occurence, arrive à part (!!!) dans un petit saladier en verre (ré)chauffé au micro-ondes ; mon hallucination culinaire n'est pas finie le dessert est une « coupe exotique maison » en fait il s'agit de petit morceaux de fruits (frais ?) kiwi, pomme qui se battent en duel sur fond de yaourt à la vanille, l'affaire de deux cuillerées et j'eue finis ; pour info en dehors de la formule ce seul dessert est à 6€, honteux ! A la fin de ce repas ma curiosité me pousse -c'est le cas de le dire- à me rendre aux toilettes et pour leur défense je ne relèverai pas l'organisation autour de la logistique, la porte des water donne pile sur une pièce servant de fourre-tout congélateur/réfrigérateur ; économat, stock de boissons et j'en passe. Je vais de surprises en surprises en découvrant la suite et fin de cette expérience sordide : Un post-it sur la porte côté intérieur et extérieur « peinture fraiche », un loquet qui ferme à peine, le sol et la cuvette étonnament propres (seuls points positifs), les cloisons n'étant pas imperméables certes, on peut entendre le bruits de la cuisine sur la droite et les pas de quiquonque descend l'escalier juste au-dessus de sa tête... et j'imagine que si je les entend, eux aussi le peuvent ! Bon appétit.

     

    Je ne suis pas regardant ni n'exagère en rien de ce que j'ai pu dire ci-dessus, amateurs de cuisine des îles passez son chemin car il y a sûrement pleins d'autres adresses qui feront l'affaire, ces gens-là sont sûrement très sympa mais décrédibilisent tellement la cuisine succulente de nos compatriotes des DOM-TOM, ajouté à cela l'amateurisme et l'a-peu près dont il font preuve, je n'ai absolument rien contre la cuisine familiale sans chichi, mais là pour 15€ (près de 100 F !!!) c'est scandaleux !

     

    Restaurant « l'Ile Maurice » rue des Dames, Paris 17e

    une adresse à oublier très vite !

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    L'art de se faire remarquer en mangeant...

    ...ou de se faire détester dans le même temps d'ailleurs, c'est ce qui m'est arrivé ce soir en sortant du boulot un délicieux sandwich au poulet à la main (poulet, épices, sauce blanche épaisse, cornichons, salade verte, patates roties) les badauds me regardèrent tous avec envie et mépris, on se demande pourquoi, j'ai le droit de bouffer ce que je veux quand même... et en marchant qui plus est, c'est à çà qu'on reconnaît un français, il mange en marchant, vous l'aurez noté je pense. Dans la rue, le métro, le quai de la gare, toutes et tous me fixent ou de face ou de travers en chien de faience que je culpabilise presque. Je termine tout de même mon succulent sandwich -vous ai-je déjà dis qu'il fut succulent ?- chaque rot émis me rappelle son goût divin, et... Et je ne vais pas en rester là, je profite de ce billet pour vous donner quelques bonnes adresses dans le 17e où je vais déjeuner tout les jours de la semaine ; lundi c'est libanais, mardi chinois, etc.

     

     

    im b
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  • Au coeur du Ve arr de Paris se trouve le Jardin des plantes, un jardin botanique qui appartient au Musée National d'Histoire Naturelles, d'une superficie de 23.5ha. Second plus ancien parc zoologique au monde.

    J'ai passé un dimanche après-midi à "la ménagerie" et pris quelques photos.

     

    le jardin des plantes

    le jardin des plantes

    le jardin des plantes

    le jardin des plantes

    le jardin des plantes

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  • scène de vie absurde à la banque ;

     

    je me rends hier après-midi à ma banque au sujet du transfert de mes comptes, voir s'ils ont reçus ma nouvelle CB, le jeune homme au guichet :

    - bonjour monsieur, votre carte bleue n'est pas encore arrivée

    moi : -vous pouvez essayer de voir quand est-ce-qu'elle arrivera ?

    - oui, un instant je vais demander

    il tape quelque chose sur le clavier de son ordinateur et quelques secondes après :

    - Elle vous tiendra au courant très vite !!!

    Elle (entendez, ma conseillère) a son bureau juste derrière le guichet ! Et c'est çà qui est hallucinant, plutôt que le mec aille la voir directement ou même qu'elle vienne, ELLE me voir 30 secondes pour me dire çà, n'aurait pas été un si gros effort à accomplir.

    Voilà toute l'absurdité du XIXe siècle ; limiter le plus possible le contact humain sous prétexte d'amortir une machine ou comment se confiner dans sa bulle, son petit confort de fonctionnaire retranché derrière les graaaannndes responsabilitées d'un poste, la parole humaine hors contexte de vente ou de marketing n'est plus possible, surtout garder une certaine distance, il n'y a plus de place à la proximité !

    Le pompom quand même est que cette scène a eu lieue à 12h45 et que ma conseillère me laisse un message sur mon répondeur à 14h30, message d'une durée de 1'45, pour me dire ben... rien que je ne sache déjà quoi !

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  • mes photos en vrac

     

    centre pompidou
    P1020101
    P1020117
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    P1020332
    P1020333
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    Le plan B (attention ! billet d'humeur politiquement incorrect)

     

    L'absurdité et le paradoxe dans les grandes villes ; tout est fait pour stresser les usagers et dans le même temps, les services de la scnf et de la ratp font leur possible pour trouver des solutions qui ne facilitent pas forcément les affaires de tout le monde. Les parisiens et franciliens sont des personnes assez calmes et compréhensives lorsqu'il s'agit de patienter, mais pour ce qui est de l'entraide et de la fraternité, on ne trouve plus personne. L'humain sait attendre les choses uniquement si elles sont dans son intérêt, je l'ai toujours su mais depuis quelques jours je m'en rends vraiment compte.

     

    Suivre le mouvement, j'irai où tu iras : la neige a elle seule à réussie à perturber le trafic ferrovière... aussi, et je peux vous dire que sur les rails la neige ajoutée à de la bruine et au froid, eh bien çà glisse ! 2 heures de retard cumulées ont presque réussies à me faire péter une durite mais j'ai fais avec n'ayant pas trop le choix, à part hurler en tapant des pieds j'ai pris mon mal en patience, çà n'en finissait plus d'attendre debout dans les courant d'air à compter les secondes très longues, puis assis à tenter de se mettre en position plus à l'aise, les mains gantées dans les poches ; mais je ne me plains pas trop lorsque je vois les quelques malheureux qui couchent dans la rue même pas un abri sur la tête, se couvrant de cartons et de couvertures rapiécées, ceux dont on ne voit même pas le visage recouvert de capuche, de bonnet censé tenir chaud, buvant une pseudo-soupe dans un gobelet sordide en plastique et dont l'odeur nauséabonde se renifle à plusieurs mètres aux alentours. Dans le même temps juste à côté, un groupe d'amis chics, se gaussent à la terrasse chauffée d'une brasserie, se tapant des moka tout en attendant leurs mets, certes abondant et délicieux.

     

    On imagine mal ce qui pousse quelqu'un à en finir avec la vie, marre du froid, de la crise d'accord mais ya toujours moyen de s'en sortir ! Toujours est-il que l'autre mercredi, je suis arrivé avec un retard de 10min au boulot la cause étant simplissime, un accident grave de personne -remarquez la formulation lisse pour dire les choses- a perturbé le trafic sur la voie du transilien que je prends journalièrement, tout cela juste pour m'emmerder je suis sûr. Je descend donc à peine embarqué à la prochaine station et suis le troupeau jusqu'au T2 (tramway) qui nous emmènera au plus proche de Paris, d'un métro, etc. d'après ce que j'ai compris. Nous voilà donc tous sur les chemins, l'on ne se connait pas mais la situation rend les choses d'une fraternité et d'une jovialité certaine, on n'en oublierai presque que de tout ces chemins détournés, c'est à cause de l'autre con(ne) qui a tenté un dernier tout shuss sur les rails. Raté ! S'il -ou elle- s'en sort, on lui souhaite une carrière digne d'un Philippe Croizon... les doigts, si j'ose dire.

     

    Franck Schweitzer.

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    Bug à Saint-Lazare, le transilien a un retard de 15 minutes chose somme toute normale, je pense m'y habituer rapidement à ces petits désagréments ; la mine patiente des usagers sur le quai les yeux rivés sur les écrans bleus affichant le numéro des voies desservant les destinations et arrêts, pareils aux zombies d'un Romero dans Land of the dead (2005) lorsque les morts-vivants sont happés par des feux d'artifices, un laps de temps durant lequel l'on peut facilement leur faire les poches, les distraire comme l'on veut. Regardant autour de moi je m'amuse du spectacle, pouffant à deux reprises. J'imagine les agents de la RATP jouant le suspens jusqu'au bout, ce pouvoir suprême que d'appuyer sur le bouton rouge donnant ce foutu numéro de voie.

     

    On ne joue pas avec les nerfs des parisiens, ces petits gars n'ont pas intérêt à les moquer sinon gare dans la gare ! … Parce qu'aussi le danger d'une attaque terroriste est dans tout les esprits en ce moment, ils ne badinent pas avec la sécurité de nous, concitoyens.

     

    Quai numéro 1... enfin, la foule se presse, c'est drôle à voir tout ce monde marchant dans le même sens... Bêêêêeêêêeeee

    On est partis, ouf !

     

    Franck Schweitzer.

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  • 1er jour de travail parisien

            aah les transports, les préavis de grève, les manifs, le métro.... pour un francilien ou un parigot de souche rien de plus banal, mais comprenez mon point de vue d'étranger... pardon !!!! de provincial qui s'installe dans la capitale, c'est nouveau, forcément. c'est dans un froid quasi-polaire mais logique pour une mi-janvier dans la partie nord du pays que les gens vont et viennent à leurs occupations, la mine fermé, le regard vague plongé dans un i-phone ou un journal gratis, des écouteurs dans les oreilles à écouter quoi , de la musique insignifiante sans doute, peut-être même rien du tout, simplement pour faire comme si... Afin que surtout personne extérieur à leur monde ne viennent troubler les quelques minutes de sérénité au sein de leur bulle ; les filles ou femme utilisent cette parade pour éviter de croiser un regard qui pourrait amener le geste aggressif quant aux jeunes hommes et messieurs ils ne souhaitent tout simplement pas être dérangés, vous regardent fixement un instant, ou ne vous regardent pas sinon d'un air hautain, interrogatif.

           Aah ces parisiens et leurs parades, si on leur enlevaient téléphones, journaux et bouquins, que leur resteraient-ils pour éviter de croiser le regard d'un semblable ? Que faudrait-il pour faciliter et engager la rencontre et le dialogue ? Les nouvelles technologies j'ai rien contre mais elles ne doivent nullement remplacer le contact, le sourire, le verbe ! Vous vous rendez compte ? Maintenant on peut faire des rencontres en tchattant...

    Franck Schweitzer.

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