article de décembre 2012 ; rubrique réorganisée et mise à jour en Mai 2022
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L'avenue de l'Amphithéatre ; nommée rue de la Douane en 1904, elle porte sa dénomination actuelle depuis 1932. Elle la doit au grand amphithéâtre romain dont on découvrit les substructions en 1903, lors de la construction de la gare de marchandises. Les différents sièges de la ville et surtout son utilisation comme carrière de pierres en firent disparaître les derniers débris visibles.
La place Coislin occupait exactement l’emplacement du Champ-à-Seille médiéval, entouré de maisons à arcades. A l'époque, les nombreux militaires dont la ville regorgeait logeaient chez l’habitant. Cependant l’entrée à toute heure du jour ou de la nuit, à grands bruits de bottes d’hommes frustes et grossiers, l’irruption brutale de soudards dans l’intimité de femmes et de jeunes filles... rendaient un tel fardeau souvent intolérable. C’est alors que, touché par les doléances de ses diocésains, Mgr de Coislin entreprit à ses frais la construction de vastes casernes.
Place d'Armes anciennement place du grand Moutier, place devant la grande Eglise, place de la Loi, dont le nom est encore gravé dans la pierre sur la façade de l’hôtel de ville. En 1806, elle fut nommée place Napoléon. En 1870 elle devint la place d’Armes à cause des nombreuses prises d’armes qui s’y déroulaient. Les façades de l’hôtel de ville et de l’ancien corps de garde renvoyèrent bien souvent l’écho des clairons et des tambours de nombreuses musiques militaires.
La place de l'abreuvoir tient son nom de l’ancien abreuvoir de la Seille, on y menait les chevaux boire et se baigner. A la fin du 14è siècle, le fond fut pavé de pierres. En 1756 il subit une complète restauration, mais on diminua son étendue. Un procès-verbal de visite établit la suppression de l’abreuvoir par la suite. Mais cette disparition ne se réalisa qu’un siècle plus tard et par la force des choses lors du comblement de la Seille en 1905-1906.
Rue du 16e bataillon de chasseurs à pieds : Unité d'infanterie de l'Armée de terre française. Dernier représentant des sept bataillons de chasseurs mécanisés inscrits à l'ordre de bataille. formé à Grenoble le 15 janvier 1854 ; il ne dispose pas de drapeau ni de devise à proprement parlé.
Rue du 6 mai 1956 : (ou le 8 mai) Date à laquelle Le gouvernement français décide le rappel de 50 000 réservistes. L’ensemble des troupes françaises en Algérie passe à 380 000 hommes.
Rue du 30e dragon : Le 30e régiment de dragons (ou 30e RD), est une unité de cavalerie de l'armée française, créé sous le Premier Empire à partir du 12e régiment de hussards (corps de hussards volontaires pendant la Révolution française). Dissoute en 2000 pour la 4e fois de son histoire.
Rue des allemands : Elle doit son nom aux frères hospitaliers de Notre-Dame des Allemands. Elle s'appela d'abord rue de l'Hôpital-des-Allemands, ensuite, par abréviation rue des Allemands. L'ordre des chevaliers teutoniques, fondé en Palestine en 1190, se répandit bientôt en Europe. En 1216, il s'installe à Coblence. L'an 1222 voit les chevaliers arriver à Sarrebourg, puis en 1227 à Sarrebrück.
Rue d’Asfeld : La rue porte le nom de Claude-François Bidal, marquis d'Asfeld, maréchal de France. Elle fut formée, pour la plus grande partie, en 1740, sur l'emplacement des murs du rempart et des fossés établis de ce côté de la ville.
Rue des Augustins : Primitivement, c'était le passage du Cerisier, à cause, parait-il, d'un cerisier qui se dressait à son entrée, du côté de la place Saint-Nicolas. Les Augustins s'établirent à Metz vers 1260. La rue ne prit son nom actuel que vers 1740, lorsque les Augustins agrandirent leur couvent et pratiquèrent une entrée de ce côté. Autrefois, appelé le passage du Cerisier du fait d'un cerisier qui se dressait à l’entrée de la rue, aux abords de la place Saint-Nicolas.