En 1999, un gigantesque vaisseau spatial s'écrase sur une île de l’océan Pacifique. Les nations, conscientes du danger, s'unissent après une guerre dite d'unification pour restaurer le vaisseau, créant le SDF-1 Macross. Dix années plus tard, alors que l'on s'apprète à l'inaugurer, des vaisseaux aliens s'approchent de l'orbite terrestre.
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Cette série est désormais considérée comme un classique, combinant mechas transformables, combats apocalyptiques, romance et chansons pop.
Outre l'aspect dévastateur de la guerre, la série explore longuement des thèmes aussi variés que l'engagement (militaire), le choc de civilisation, la génétique, la technologie… Enfin, la série ne s'arrête pas à la victoire finale d'un camp ou de l'autre, mais aborde également l'après-conflit, la reconstruction, la coexistence…
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En 2147, la Terre a été dévastée par la Guerre des Métaux, qui a vu s'opposer humains et machines et s'est conclue par la victoire de ces dernières. Désormais maîtresses du monde, les machines appelées Biotrons, traquent les derniers humains. Pour combattre cette oppression se crée une équipe de combattants dirigés par le capitaine Jonathan Power, dont le père est l'inventeur de la bio-armure. Aux côtés de la résistance humaine, ce groupe appelé « les soldats du futur » engage la lutte contre le Seigneur Biotron
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Trop en avance sur son temps, la série n'a pas eu le succès qu'elle méritait. Cette série très noire pour un public de jeunes enfants est aussi truffée de références à la Seconde Guerre Mondiale (la race unique des machines, les jeunesses Biotroniques...) mais aussi aux sentais et metalheroe (Bioman, Metalder) ; Captain Power est aussi en outre la première série "interactive". Les jouets à rayons infrarouges de Mattel servaient à interagir avec l'épisode du jour. Enfin, la série était pionnière au niveau des images de synthèse (deux chefs Biotron, étaient entièrement faits par ordinateur et incrustés à l'écran).
J'ai jamais accroché à aucune de ces deux séries, mis à part le génial générique de Robotech interprêté par Bernard Minet ; pour moi les scenariis ont toujours été compliqués à intégrer, trop sombres, trop techniques. Peut-être faudrait-il que je les revisionnent maintenant adulte.
Franck Schweitzer