• La FERTE-BERNARD

    La FERTE-BERNARD

     

    Avesgaud de Bellesme, évêque du Mans, s'établit sur une île en 1027 au milieu des marais formés par les bras de l'Huisne, dans un château-fort. Dans la deuxième moitié du XIe siècle apparaît une dynastie de châtelains puis de seigneurs nommés Bernard. La Ferté, entre Chartres et Le Mans, est alors devenue pendant 3 siècles une terre seigneuriale de la famille des Bernard.

     

    Le Royaume servit de lieu d'entrevues entre les rois de France et d'Angleterre : La fortune familiale se défait à un rythme accéléré, les aliénations du domaine seigneurial se multiplient. La Ferté-Bernard est acquis par la suite dans le domaine des comtes d'Anjou-Maine. En 1392, le roi Charles VI ordonna la destruction du château des Bernard parce que le seigneur du lieu à l'époque, Pierre de Craon, avait participé en juin 1392 au complot contre le connétable de France, Olivier de Clisson. En punition, le roi confisqua la seigneurie et la confia à son frère cadet, Louis duc d'Orléans (1372-1407). À l'assassinat de ce dernier, ses descendants ne purent garder La Ferté qui retourna aux Valois-Anjou-Maine. La Ferté-Bernard partage alors le même destin féodal que ces deux fiefs aux XVe et XVIe siècles.

    Place forte fidèle au roi de France, la Ferté fut assiégée et prise par les Anglais en 1426. A la fin de la guerre de Cent Ans, la ville fut dotée entre 1460 et 1483 d'une enceinte bien fortifiée dont on peut encore voir la porte Saint-Julien. La légende raconte que la commune aurait abrité une créature, qui aurait été tuée par un jeune villageois.

     

    Louis Maulny (1681-1765), magistrat au présidial du Mans et historien du Maine, décrit ainsi le château alors intact : « il est situé au milieu d'un vaste marais couppé par les rivières d'Huisne et de Mesme, au moyen duquel il y a toujours resté facile de couvrir d'eau toutes les prairies voisines […] et il est revêtu d'une double enceinte de murs fort épais, garnis de tours, de bastions, d'esprons et autres ouvrages avancés, et séparés de fossés à eau vive très profonds, par la rivière d'Huisne, deux bras de laquelle enveloppent le Céreuil de dehors et forment une seconde isle dans l'Isle ou terrain de la nouvelle ville ». Au XVIe siècle, La Ferté-Bernard figure au troisième rang par son importance, bien après Le Mans ; dès cette époque, la route de Paris vers Le Mans, puis Tours et la Bretagne passait déjà par La Ferté-Bernard.

     

    Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et traversa sans trop souffrir les temps troublés de la Révolution, du Directoire, du Consulat et de l'Empire.

    (c) wikipedia

     

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