• Publicités ? vous êtes ciblés !

     

    J'ai lu un article fort intéressant dans le magazine que choisir, et j'ai choisi de le partager sur mon blog sous forme de synthèse, parce qu'il nous concerne toutes et tous, internautes que nous sommes et parce que ce sujet est intemporel, il mérite d'être connu au nom du droit à l'information du consommateur. Comment ça fonctionne, à quoi ça sert et comment s'en protéger ; je vous dit tout !

     

    Dis-moi comment tu surfes, je te dirais quelles publicités t'envoyer ! C'est un peu ça le truc ! Sur internet le moindre de nos faits et gestes est scruté et utilisé par les annonceurs pour améliorer l'efficacité de leur campagne publicitaire. Ces sociétés adresse une publicité adapté au profil de l'internaute, on appelle ça « ciblage comportemental »

    cerner le profil des internautes c'est le travail de Weborama ; cette société a passé un accord avec des milliers de sites internet. Chaque fois que l'internaute visite l'un de ses sites, s'installe sur son PC un fichier appelé « cookie » et qui note tout : les pages visitées, les mots-clés, les recherches... le cookie récolte des milliers d'informations sur le profil et une fois toutes ces données compilées, le processus déterminera quelle est la pub la plus susceptible de vous intéresser. Exemple : Vous comptez acheter un canapé pour votre salon, il vous suffit d'aller sur le site de conforama ou autre, et de filtrer parmi le modèle, la couleur qui vous plait le plus, si l'instant d'après vous regardez une série en streaming, dans un coin de votre écran s'affichera une publicité ciblée sur le modèle de canapé dont vous rêvez pour votre salon, arguments chocs à l'appui, du type « profitez de nos soldes blabla... »

     

    Les emails et les réseaux sociaux comme Facebook s'y mettent aussi ! Le simple fait d'écrire à votre correspondant tel ou tel mot dans votre courriel, vous êtes déjà enregistré dans la « Big Data » ; par exemple : « salut ça va ? Alors tu as finalement acheté ce canapé l'autre jour chez Conforama ? » Les mots « canapé » et « conforama » sont collectés et mis en lien avec vos recherches préalables pour encore cibler vos goûts.

     

    Cette façon de faire est contestable mais dites-vous que sans la publicité, la plupart des sites d'informations deviendraient payants et les blogs et forums fermeraient. Ceci dit les cookies s'interdisent de collecter la moindre information personnelle (identité, adresse ou téléphone...). La CNIL est néanmoins inquiète : La Commission pointait du doigt les risques de vol et de monétisation des profils d'internautes. Face à ces menaces, les professionnels des secteurs concernés (annonceurs, régies publicitaires...) se sont engagés dans une charte à ne plus exploiter les cookies au-delà de 60 jours, et à limiter l'exposition d'une pub à un internaute.

     

    COMMENT SE PROTEGER

     

    REGLE #1 > MAITRISER LA DIFFUSION DE SES DONNEES PRIVEES

    jeu-concours, sondage, activités ludiques... L'on vous demandera neuf fois sur dix vos noms, téléphone, coordonnées... Se demander toujours à quoi ces informations vont servir, et à qui, et pourquoi ; et surtout est-ce-que ces sondages et concours sont vraiment indispensables à votre vie de tout les jours ?

     

    REGLE #2 > ACTIVEZ LA NAVIGATION PRIVEE, les sites visités ne laissent aucunes traces dans l'historique mais attention, une fois la/les page/s fermée/s vous ne le retrouverez plus !

     

    REGLE #3 > POUR LES UTILISATEURS FACEBOOK, BIEN PARAMETRER VOTRE PROFIL. Pour empêcher le réseau social d'utiliser vos informations perso dans un but de démarchage, cliquez sur 'paramètres du compte', puis 'publicités'. Lorsque vous publiez une photo ou autre, vous pouvez décider à qui vous destinez l'information 'montrer à tout le monde, amis, amis sauf... '

     

    REGLE #4 > SUPPRIMER LES COOKIES selon le navigateur utilisé (chrome, internet explorer : outils / paramètres > options internet > historique de navigation > supprimer les cookies

     

     

    © que choisir #492, mai 2011... rien n'a vraiment changé en 2021, au contraire !

    Franck Schweitzer

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    Les sex-shop ont beaucoup changé et l'image qu'ils renvoient au grand public aussi. Aujourd'hui, on peut trouver un peu partout en France des supermarchés entièrement dédié au plaisir, à tout les plaisirs. Il y a 40 ans on comptait pas moins de 200 sex-shop dans l'hexagone ; leur chiffre d'affaires étaient de l'ordre de 91 460 000€. Comme le souligne Richard F. qui tient une boutique de lingerie à Paris « c'est un concept unique en Europe, nos magasins s'apparentent à des grandes surfaces avec un agencement en gondole, des chariots et un emplacement volontairement hors des quartiers chauds »

     

    Le X est devenu un produit de consommation courante et il n'y a plus de profils-types de consommateur ; si dans les années 70 le client avait 50 ans, aujourd'hui les sex-shop attirent davantage de jeunes couples qui viennent faire leur achat coquins, une clientèle hétéro, gay, seul ou accompagné... Il y en a pour tout les goûts et pour tout les profils. Idem en terme d'accessoires. Le légendaire petit canard qui barbote a laissé sa place à tout un armada d'objets connectés ou non, le sextoy possède désormais une ergonomie qui s'adapte parfaitement à l'anatomie de celui ou celle qui l'utilisera. A croire que les ingénieurs du gode travaillent avec des proctologues et des gynécos. Il n'y a pas dix milles endroits du corps à stimuler, mais la créativité dont les concepteurs font preuve, est de plus en plus audacieuse.

     

    Un boom du sextoy a été constaté en 2020 comme jamais auparavant ; avec la crise sanitaire, la vente d'accessoires a été multiplié par 3. A Lille, selon le journal gratuit 20min, les magasins ont étés pris d'assault à quelques jours du second confinement et de tout a été acheté ; par la suite la vente en ligne a pris le relais. Le gérant fait remarquer qu'il n'avait jamais connu une telle influence depuis 9 ans que sa boutique est ouverte. A l'époque du « restez chez vous » déjà que les sites spécialisés sur internet proposent du gratuit illimité, il y a de quoi de s'occuper les mains et le reste, non ?

     

    Top 5 des boutiques sex-shop à Paris :

    1/ SEXODROME 23 bld de clichy

    2/ PASSAGE DU DESIR 23 rue Croix de la Bretonnerie

    3/ SECRETS PIGALLE 62 bld de clichy

    4/ JACQUIE ET MICHEL 11 rue d'Odessa

    5/ DEMONIA 22 av Jean Aicard

     

    © yelp.com © l'express

    Franck Schweitzer

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  • le retour de la K7 audio

     

    Les plus de 30 ans la redécouvre avec plaisir et la font découvrir aux moins de 30 ans qui eux, la tiennent en main sans doute pour la première fois : La cassette audio, j'entends ! Cet étonnant revival rassemble désormais les mélomanes nostalgiques et les producteurs fauchés. Souvenons-nous jusqu'à la fin des années 90, et bien avant Deezer ou Spotify, chacun créait ses playlists personnalisées. On pouvait enregistrer, effacer (parfois malencontreusement) puis réenregistrer et ainsi créer nos propres compilations à partir de k7 vierges vendus par lots de 4 ou plus. Qui n'a jamais « rembobiné » ses trésors plastifiés à l'aide d'un crayon dans la bobine pour retendre les bandes usées ? Rien que le mot de « rembobiner » date d'un autre siècle ! Le mode autoreverse d'un walkman fut ensuite une petite révolution ; car il n'y avait plus besoin de sortir la cassette du lecteur, la retourner et la remettre. Non pas que cette manipulation faisait perdre du temps mais cet économie de geste fut salué par tous à l'époque ! C'est dingue comment on pouvait se contenter de peu de choses.

     

    A une époque de la dématérialisation à tout-va, çà fait du bien de voir qu'un public reste attaché à l'idée d'objet de collection en ayant l'objet-cassette dans les mains. J'ai néanmoins un gros doute sur le fait que cela devienne la nouvelle institution de demain, mais quelque chose se passe quand même dans le milieu musical et de consommation. L'envie proustienne de revenir un temps en arrière, en l'accomodant des outils d'aujourd'hui.

     

    Lors des disquaires-day, les cassettes d’albums peuvent s’échanger aujourd'hui à prix d’or, et je ne parle même pas des artistes de collection comme Madonna pour ne citer qu'elle, dont les derniers albums sont proposés aussi en vinyl et en cassette.

    Des magasins de cassettes collectors se sont même créés. Quand on sait qu’une cassette rare de Prince peut atteindre 4 000 dollars, on ne s’étonne pas de ce retour en force. Alors que, de Carrefour à Leclerc, les hypermarchés français ont installé récemment des rayons vinyles, il serait intéressant de savoir si la cassette y fera son retour, pour Renaud Sachet, la cassette n’est pas ce gadget à la mode exhibé dans des concept-stores snobs, mais un outil de transmission, de mémoire qui, underground, dure et perdure : « Il n’y a pas de retour de la cassette : elle n’est jamais partie ! »

     

    « Des genres comme le hip-hop expérimental ou l’electronica (et leurs ramifications) connaissent depuis des années un essor grâce à la cassette, qui autorise risques et choix radicaux : les dépenses sont dérisoires par rapport aux autres supports. Car une bonne part du succès provient du faible prix de fabrication : on peut les manufacturer pour à peine plus d’un euro, soit quatre ou cinq fois moins qu’un vinyle. Autre avantage : la rapidité de la fabrication, pour des séries limitées à une poignée d’exemplaires, là où le disque exige des tirages de plusieurs centaines au minimum et une longue liste d’attente » © vanity fair

     

     

    Franck Schweitzer

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  • tendances glaces été 2020

    tendances glaces été 2020

    tendances glaces été 2020

    tendances glaces été 2020

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    Et vous, vers quoi va votre préférence ? Une glace signature, grandes surfaces ou fait maison ?

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    Si la consommation d'escargots ou de cuisses de grenouilles sont plus que largement entrée dans les mœurs (francophones je précise), pourquoi pas des insectes ? L'entomophagie est le nom scientifique donné à l'homme qui se nourrit d'insectes ; le phénomène a débuté à New York en 1992, un banquet fut organisé par la ville pour les 100 ans de la société d'entomologie, et tous se ruèrent sur les stands de sauterelles à l'ananas et autres vers à soie grillé façon plancha ; mais en France qu'en est-il ? Même si ce phénomène se démocratise de plus en plus, il faut bien dire que nous gaulois, avons encore du mal à mettre en bouche tout ce qui grimpe, vole ou rampe. l'OPIE (l'office pour l'information éco-entomologique) se penche sérieusement sur la question et étudie de près toutes sortes de comportements dans la relation fascination/répulsion de l'homme et de l'insecte. Je vous fait grâce des milliers de liens vidéos que l'on trouve sur youtube dans la catégorie cuisine du monde. Our les plus récalcitrants, dites-vous que le grillon par exemple, prend le goût de ce qu'il mange ; élevez-en chez vous et donnez-lui de la pomme, il aura un goût de pomme quand vous le croquerez. Convaincant comme argument, non ?

     

    Voici ci-dessous, deux extraits d'articles de presse qui sauront apporter plus d'éléments, notamment en matière de nutritions.. Manger des insectes ; est-ce LA solution de lutte contre la faim dans le monde ?

     Franck Schweitzer____________

    Il a été prouvé par de nombreuses études que cette alimentation est une bonne alternative à notre consommation de viande. Les insectes sont pourvus de qualités nutritionnelles exceptionnelles : Ils regorgent d'acides aminés, de vitamines (B1, B2, B3), d'acides gras essentiels (oméga 3 et 6) bons pour la mémoire, et de minéraux (calcium, fer, zinc, phosphore). Ils sont aussi réputés pour être très riches en protéines. Au point d'en contenir au moins 3 fois plus qu'un steak de bœuf (pour une portion de poids égal). Tous ces apports nutritionnels sont essentiels pour le bon fonctionnement de notre organisme : les insectes sont bons pour le cœur grâce à leur faible teneur en graisse et leur protéines améliorent l'absorption intestinale, parfois difficile, de certains nutriments comme le fer et le magnésium.

    © magazine-avantages.fr

     

     

    La question du succès de la consommation des insectes dans nos contrées suscite les passions. Aujourd’hui, seuls quelques curieux se tournent vers les insectes. Et si demain la législation évolue et si l’offre s’étoffe, il reste encore à convaincre le grand public, encore souvent réticent à l’idée de croquer du criquet. « Proposer aux populations viscéralement entomophobes des pays dits occidentaux de consommer des insectes est une gageure qui ne laisse pas indifférent », reconnaît l’ethnopharmacologue Élisabeth Motte-Florac, pourtant convaincue de l’intérêt écologique et culinaire de la consommation d’insectes.

    Le sociologue Claude Fischler, spécialiste de l’alimentation, fait partie du camp des sceptiques. « Dans nos cultures européennes, les insectes ne sont pas considérés comme des aliments. Il ne faut pas sous-estimer la force du dégoût, qui est une expression très puissante. »

    Pour que les insectes rejoignent ces nouveaux aliments aujourd’hui consommés massivement comme le quinoa par exemple, il est essentiel de les associer à la notion de plaisir, « dimension clé de l’acceptabilité ». « La raison principale des échecs est que les produits ne s’intègrent pas dans les habitudes alimentaires déjà établies. Ils sont trop éloignés des traditions culinaires ou des ­représentations de l’alimentation », note-t-elle.

    © la-croix.com

    petites bêtes dans nos assiettes

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