• à mort twitter !

    "On ne peut plus rien dire !"

    Cette expression qu'on entend un peu partout dans les médias, est la conséquence d'une bête immonde j'ai nommé TWITTER !

    Ce réseau social étant gangrené par une minorité de fachistes invisibles, qui souhaitent le musèlement total de tous ceux qui sont encore libres de leurs propos (humoristes, comédiens...) JE DEMANDE, MOI FRANCK SCHWEITZER modeste auteur de ce blog "dans quelle étagère", SA FERMETURE DEFINITIVE !

    Créateur de pseudo-polémiques, n'hésitant pas à réinterprêter, déformer des propos tenus par les uns et les autres, cette chasse aux sorcières doit s'arrêter au plus vite ! Twitter et ces détracteurs de la liberté d'expression qui y pullulent, le gouvernement (le ministère de la culture pour ne citer que lui) doit les faire s'afficher au grand jour et les faire s'expliquer quant à leur prétendues lances d'alertes et le bienfondé de ceux-ci; IL EST GRAND TEMPS / CA NA QUE TROP DURE !

     

    Franck SCHWEITZER

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    La télé-réalité a rendu nos jeunes analpha-bêtes et arrogants : J'en suis certain à présent. Quand je parle de la téléréalité je devrais préciser à partir des Secret Story, les Anges et consorts. De mémoire de télespectateur je n'ai jamais vu autant de grossièretés et d'engueulades sur le petit écran. Et tous, se nourrissent de ces clash pour vendre, commenter jusqu'à la lie, au service du « dieu » audimat. Que les réseaux sociaux et la presse à scandales s'en délectent je comprends -ils me dégoûtent- mais je comprends car c'est leur business, mais les Mathieu Delormeau et autres Christophe Beaugrand ; où trouvent-ils leur intérêt à part leur salaire ? Personnellement je préfèrerais gagner beaucoup moins et exercer un job plus intéressant et qui ne se nourrit pas du malheur des autres. Ces fringants quarantenaires bien coiffés, ont-ils à ce point raté leur carrière ? Le premier a exercé le métier d'analyste financier ,le second a un bac littéraire et à travaillé comme journaliste sur LCI.

     

    Quel est donc ce mal qui ronge notre télé française ? Je ne vois qu'une seule explication ; Etant donné que la télévision est une vitrine de ce monde prônant l'individualisme à tout-va et un ultra-libéralisme sans foi ni loi, depuis ces 25 dernières années, les patrons de chaîne veulent toujours gagner plus sans dépenser trop (chose qui n'était pas vrai du tout dans les années 70 à 90 où on mettait le paquet dans les décors, les habillages...) et donc plutôt que d'innover en créant des émissions made-in-france, ils rachètent un produit déjà existant et qui fonctionne à l'étranger en l'adaptant à la sauce cocorico, alors parfois la sauce prend pas et parfois elle prend ! Et nous nous retrouvons avec à 80% aujourd'hui d'émissions dits « de divertissement » mais qui déversent plutôt dans le voyeurisme, le trash, le scandale et les batailles d'egos. En tant que miroir, les réseaux sociaux hurlent avec les loups, et forcément le public le plus impacté par cette violence, sont les 12-30 ans (je vois large mais c'est assez réel) suivent tels des moutons... Loups et moutons confinés et filmés 24/7 ont sait ce que ça peut donner.

     

    Certains profils de cette génération Millenium sont narcissiques, ignorants mais grande gueules, colériques révoltés, frustrés et hyper-revendicatifs ; de quoi le sont-ils ? Je suis pas sûrs qu'ils le sachent eux-même... Ils sont finalement malheureux et angoissés par un avenir qui s'offre à eux, sans vraiment de lueur d'espoir économique, professionnel et social, quoiqu'en disent nos gouvernants ! Usant de barbarismes et autres jargons tirés de la culture populaire ou d'anglicismes approximatifs, nos jeunes se font leur petite bouillabaisse qu'ils appellent langage mais en oubliant l'essentiel ; le respect des règles élémentaires grammaticales.. Déjà là dans « élémentaire grammaticales » ya beaucoup trop de syllabes j'imagine pour eux, va-y sa me donne grave mal la tête wesh, t'as vu ?!

     

    Je vais m'attarder sur un mot, un seul, et qui englobe tout un comportement que l'on retrouve dans presque l'ensemble de ces profils ; l'impatience, le fait de vouloir tout et tout de suite : Le «  craving » que l'on peut traduire par l'envie de- , la boulimie ou l'envie irrépressible d'obtenir quelque chose là, maintenant : Une sorte de recherche de plaisir immédiat en fait. Selon l'addictologue Olivier Phan, c'est le besoin d'avoir sa dose ! Le même problème d'addictologie que pour les cocaïnomanes. Avoir sa dose pour avoir la paix... toute relative. Dans le cerveau des mammifères cette zone est appelée « zone sous-corticale » c'est là où s'active le sentiment de récompense. Selon Charles Darwin, elle est apparue lorsque les poissons sortirent de l'eau et devinrent amphibiens ; ils ont sentis la différence entre le chaud de l'air et le froid de l'eau. En devenant youtubeur vu et reconnu, le millenium a sa fragilité au paroxysme surtout quand il reçoit des mauvaises critiques parfois cinglantes, le résultat est sans appel ; sa réponse se traduit par une agressivité démesurée allant de l'insulte au signalement du profil, mais en tout cas, à aucun moment il va tenter de se poser et réfléchir à la situation, ce pourquoi sa vidéo n'est pas appréciée, ce qui lui permettrait de se remettre en question et reconnaître son erreur en faisant amende honorable. Au contraire lorsque les critiques sont bonnes, l'ego est sollicité, exarcerbé et éveille chez certains un sentiment de toute-puissance.

     

    Les synonymes de l'envie sont nombreux et très intéressants dans leur champ lexical : j'en ai fait ma sélection en deux parties, les premiers synonymes à message positif et bienveillants : désir, souhait, goût, appétence, besoin, tentation. Après, ça se complique, et on tombe dans un champ lexical très agressif : convoitise, cupidité, lubie, jalousie, haine chagrine, aversion, caprice, répulsion, rivalité.

     

    La cause est la suivante selon moi ; Un enfant-roi, un enfant chéri par des parents trop permissifs, voire laxistes ne reproduisant pas le modèle d'éducation qu'ils ont reçu, eux ! Et et l'on se retrouve effectivement avec une ribambelle de sales gosses qui sortent tout droit de la cuisse de Jupiter. Selon le proverbe « élève ton enfant comme un humaniste, tu en feras un tyran, élève-le comme un tyran, tu en feras un humaniste et c'est vrai : La boucle est infinie, le cycle est sans fin car dans quelques années lorsque ces mêmes millenium auront à leur tour des enfants, (les alphas, béta?) ils voudront leur donner toute la droiture et l'autorité dont ils ont manqués. Et ainsi de suite...Il me font pitié plus qu'ils m'énervent finalement : Une génération qui se sait pas garder son sang froid, perd ses moyens à la moindre occasion, ne réfléchit pas à une alternative, est une génération perdue dans le monde du travail. Si en plus, la syntaxe grammaticale n'est pas au rendez-vous, alors pôle emploi a encore de beaux jours devant lui.

     

    Franck SCHWEITZER

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    Le langage SMS a tué le français ! J'en suis sûr à présent. J'accuse la réseau social Twitter (si je pouvais l'interdire celui-ci!) de surfer sur la vague du message court, sectionné et abrévié plutôt que de participer à ce que la jeune génération parle mieux la langue de Molière. Dans un monde où tout va vite il faut parler vite, écrire vite, bouffer vite, jouir vite. Le nombre d'éjaculateurs précoces aurait augmenté ces 15 dernières années que ça ne m'étonnerait pas ! Plus sérieusement nous vivons une époque alarmante et personne ne fait rien, sauf en période électorales lorsque le politique promet des choses dont tout le monde sait qu'il n'en fera rien. Twitter impose les règles, ainsi que les messages courts sur la bande passante en bas de l'écran dans certaines émissions tv (Hanouna en première ligne qui reprend à son compte les messages de soutien, critiques des internautes) si bien que cette manière d'écrire devient la norme. Gare à celui qui fait de longues phrases ou des mots de plus de 2 syllabes ; il est boycotté, ringardisé, moqué, oublié.

    Un mot enfin à propos des commentaires que je trouve parfois sur Youtube ; les « jpp » pour « j'en peux plus » a remplacé les désormais cultes MDR ou LOL ; quant au plus agressif « fdp » ou « ftg » ceux-ci, sont la parade des internautes qui passent au travers des mailles du signalement pour discours haineux, intimidation, etc.

     

    Peu à peu tout ces comportements amènent à un fléau connu et reconnu depuis le milieu des années 70 mais dont les causes étaient différentes, l'illettrisme ! Parce que ce que j'ai appris à l'école je l'ai oublié, je ne le mets pas en pratique ou refuse tout simplement de le faire, car c'est quand même plus cool de s'exprimer en onomatopées et autres bruit d'animaux en ruts ; c'est notre langage à nous que les vieux... pardon, les ieuv ne captent aps !... ( « aps » c'est « pas » en verlan pour ceux qui n'auraient pas compris)

     

    La mise en cause de l'illettrisme est en partie dû à la méthode globale dont les dégâts considérables sont pourtant prônés à l'IUFM à tout les professeurs en devenir, au détriment de la pourtant saine et essentielle méthode syllabique, car elle demande trop de temps à être intégrée. Mais alors que fait l'Etat ? Il a créé en 2001 l'ANLCI qui est sa structure opérationnelle et regroupe 150 institutions (des ministères, des collectivités territoriales, organismes publics, associations, syndicats). Qu'en est-il de sa mise en œuvre dans la pratique ; est-ce-que ses directives sont donnés à chaque rentrée scolaire aux professeurs ? Et est-ce-que ceux-ci les appliquent ? Il faudrait une vaste enquête de terrain pour pouvoir répondre, à partir d'éléments concrets de la vie réelle et de mises en situations.

    C'est dans les quartiers défavorisés des grandes villes et les banlieues que l'on trouve les déjà et futurs illettrés. Là où le parent cumule aides sociales et petits boulots, n'a pas les moyens d'envoyer le gamin à l'école ou en tout cas, de suivre sa progression. Ces jeunes gens en grandissant, ne font pas d'erreurs uniquement de langage mais à l'écrit également, et leurs fautes d'orthographe ne les choquent pas. Ils ne le font certainement pas exprès, il sont persuadés de ce qu'ils écrivent, çà leur semble normal et ne comprennent pas comment et pourquoi leurs erreurs horripilent les plus puristes de la langue française. C'est donc ainsi que le mot « ça » devient « sa » dans l'exemple « comment sa va ? », et ainsi de suite, les exemples sont légions.

     

    Que faudrait-il faire ? On pointe souvent du doigt les parents démissionnaires qui pensent que l'école est là pour enseigner le français à leur enfant et que de fait, les devoirs de vacances sont superflus voire inutiles. La non-implication de l'enfant/adolescent mêlé à l'agressivité hormonale dû à la puberté, les parents en effet, baissent les bras.

    La dernière solution serait de revenir à la seule méthode syllabique et ce, dès le début. Redonner aux professeurs des écoles l'autorité et la légitimité auxquels ils ont droit, à l'Education Nationale ses lettres de noblesse qui fait de la France, une exception en Europe. Que sais-je... Je ne suis qu'un gosse de la génération Y qui s'efforce de ne pas faire trop d'erreurs à l'écrit comme à l'oral.

     

    Franck Schweitzer

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  • Concernant les évènements de Charlotteville, remettons la déclaration du Président Trump dans son véritable contexte ;

     

    déclaration de Trump

     

    "there are wrongs on both sides"

     

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  • ... Je soutiens Charlie !

     

    virez Hanouna

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