• Parc des Batignolles

     Le parc Clichy-Batignolles - Martin Luther King, est un espace vert public de 6,5 hectares depuis avril 2014, en cours d'aménagement (10 hectares à terme) à Paris dans le quartier des Batignolles (17e arrondissement), non loin du square des Batignolles. Conçu pour s'intégrer au plus près dans la ville, le parc doit s'étirer au plus près des nouveaux bâtiments : « à la conquête des moindres parcelles disponibles, au plus près des immeubles. La végétation s'étirera jusque dans les rues alentours ». Situé sur le terrain de l'ancienne halle à marchandises de l’ex-gare des Batignolles. En témoignage de cet héritage ferroviaire, les allées du parc reprennent à de nombreux endroits les anciennes voies ferrées. À terme le parc sera découpé en trois thèmes : les saisons, le sport et l'eau. Il comprend déjà un espace de 2 900 m2 permettant le recyclage de l'eau de pluie et de l'eau de la Seine, (…) 390 m2 pour la pratique du basket-ball ainsi que de nombreux bancs et transats en bois pour les promeneurs.

     

    2007 : Ouverture de la 1ère partie du parc le long de la rue Cardinet avec de 4,3 hectares de superficie.

    Fin 2012, une passerelle permet de franchir les voies de la petite ceinture, un restaurant en concession sera installé et une grande pelouse offerte à la détente des riverains verra le jour. Dans le cadre du réaménagement du quartier, et de façon relativement inédite, c'est la révision de l'organisation du parc qui précède la construction des bâtiments alentour.

    Avril 2014 : Ouverture de la 2e partie du parc atteingnant 6,5 ha.

    En 2017, la dernière phase permettra au parc d'atteindre 10 ha. Cette phase du projet consistera elle en « une grande promenade en surélévation », mais doit attendre la fin des premiers travaux, ainsi que l'installation de la future station de métro Pont Cardinet. Le parc sera alors le 8e parc de Paris en termes de superficie.

    (c) wikipedia

    Parc des Batignolles

    Parc des Batignolles

    Parc des Batignolles

    Parc des Batignolles

    Parc des Batignolles

    Parc des Batignolles

    Franck Schweitzer

     

     

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  • GALERIE SAKURA, PARIS ; "l'expo contre-attaque" du 10.10.15 au 15.01.16

    Je ne crois pas vous avoir jamais montré les photos prises lors de cette expo... :D

     

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    (c) starwars

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  • Présidentielles 2017 - ouf !!

     

     Au soir des résultats du 2e tour, je pense qu'on a tous poussé un grand ouf de soulagement ; même s'il y avait peu de chances que Marine Le Pen l'emporte face au favori. Emmanuel Macron 8e Président de la Ve République Française, le plus jeune, le plus beau, charismatique, empathique... les superlatifs ne manquent pas : Mais être élu à plus de 60% avec un taux d'abstention et de vote blancs records d'une part, et n'avoir été élu non pas sur un programme mais uniquement pour éviter d'avoir l'extrême-droite à la tête de l'Etat, il n'y a pas de quoi s'en féliciter non plus.

    Il les a tous eu en effet à gauche comme à droite, et Bayrou a eu un flair incroyable sur ce coup-là ! Macron a réussi à ringardiser et bouleverser tout le corps politique traditionnel, après avoir créé le mouvement EM ! il y a à peine un an (mouvement politique que tout le monde aujourd'hui souhaite rejoindre par ailleurs). Véritable tour de force effectué avec audace, panache et la grâce d'un presque quarantenaire qu'il est. Le PS amené à disparaître sous sa forme actuelle, LR en crise ouverte et le FN qui est en train de perdre beaucoup plus de sa crédibilité après la désertion de la nièce Le Pen alors que le 3e tour a d'ores et déjà débuté.

    Sans parler des alliances et des ralliements divers et variés, qu'en est-il réellement du projet politique d'Emmanuel Macron ? Là est le vrai questionnement.

    Je n'irais pas jusqu'à dire « faisons-lui confiance » mais « donnons-lui sa chance » car c'est indéniable qu'il représente le souffle nouveau dont le pays avait besoin, le dynamisme aidant, et la vision qu'il a, sont autant d'atouts que le monde entier nous envie. C'est un peu notre Obama à nous ; espérons qu'il s'en sortira mieux que l'ancien Président des USA.

     

    Franck Schweitzer

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  • Tout est dit dans le titre. Après Perpignan, je compte profiter de mes prochaines vacances pour visiter d'autres grandes et moyennes villes du sud-est de notre beau pays (Montpellier, Nice mais aussi Argelès, Leucate...).

    A quand ces prochains périples ? Je ne sais pas, au gré de mon emploi du temps, de mes finances... J'espère cette année 2017 !

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  •  

    J'ai vu l'intégralité de ce débat et je dois dire être extrêmement rassuré et conforté dans l'idée que je me fais depuis longtemps sur l'extrême-droite ! J'ai vu une Marine Le Pen faisant preuve d'un amateurisme hallucinant avec sa pile de dossiers grossièrement feuilleté, dont elle lit les fiches, montre face caméra des coupures de presse, une Marine Le Pen qui ne répond jamais aux questions qu'on lui pose, mais qui préfère pointer du doigt les erreurs de ses adversaires avec la violence verbale, les contre-vérités et le cynisme qu'on lui connaît. Une Marine Le Pen faisant dans la vulgarité, qui se couche littéralement dans son fauteuil, ce qui dénote un total manque de respect pour son adversaire mais plus encore pour les télespectateurs. Une Marine Le Pen totalement désarmée vers la fin non seulement lorsqu'elle ne comprend pas qu'elle doit donner sa « carte blanche » mais en fait lorsqu'on se rend compte qu'elle n'en pas, et elle dit ! J'ai adoré le calme olympien, le sourire de Macron et le fait qu'il prenne au vol les perches énormes que la candidate frontiste lui tend, pour les lui renvoyer façon boomerang. En bref, la première heure m'a fatigué tant on était dans le dialogue de sourd et les attaques en tout genre ; mais tout du long je suis relativement déçu voire choqué de ce débat de deux candidats à la présidentielles, car pour moi c'était une foire à la saucisse, un marché ouvert et sauvage, un échange agressif mais pas le rendez-vous télévisuel que des millions d'électeurs attendaient. Finalement j'ai presque envie de donner raison aux abstentionnistes et aux votes blancs. Mais ne nous trompons pas, ALLONS VOTER !

    Franck Schweitzer

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  • Le château royal de Collioure fut érigé dès le VIIe siècle puis reconstruit du XIIIe au XVIIe siècle. Construit pour protéger le village antique, il fut entièrement rénové par les rois de Majorque au XIIIème siècle, maintes fois renforcé, le château a fini par repousser la ville au pied du cap transformé en citadelle. Au Vème siècle le site de Collioure devient un comptoir maritime. Le port se développera autour de trois anses : le port d'amont et le port d'aval d'une part, le cap occupé par le village d'autre part. Lieu d'échanges et de passage, des voyageurs venus de tous les horizons s'y croisent et les seigneurs catalans, comtes et rois, tirent profit de sa situation pour administrer et faire prospérer leurs domaines continentaux et insulaires.

    Entre le XVème et le XVIIème siècle le château est renforcé à de multiples reprises. On distinguera longtemps la "ville haute" des deux faubourgs ; Vauban a fait raser l'église et les dernières maisons de la "ville haute" ainsi qu'une partie du faubourg du port d'aval pour laisser la place à un gigantesque ouvrage fortifié. Ses remparts et les forts bâtis sur les hauteurs alentour n'empêcheront pas les sièges victorieux lors de la guerre franco-espagnole pendant la Révolution Française. Le rôle militaire de la cité portuaire entraîne le renforcement de ses fortifications. Les guerres pour la frontière entre France et Espagne en font un enjeu stratégique. En 1642, les troupes du roi de France Louis XIII assiègent Collioure et le château : 10.000 hommes investissent les collines qui dominent la ville tandis que la flotte française bloque le port. Privés d'eau par la destruction du puits, les Espagnols sont contraints de se rendre. En 1659, au traité des Pyrénées, le Roussillon et la moitié de la Cerdagne deviennent français.

     

    Depuis la fin de la guerre le bâtiment appartient au département des Pyrénées-Orientales, qui organise souvent des expositions temporaires. Il est parfois appelé château des templiers, c'est une erreur dans la mesure où il était construit bien avant l'arrivée des templiers en Roussillon, à l'époque carolingienne. La confusion vient du fait qu'ils avaient eux aussi un château à Collioure, mais il ne s'agissait que d'une maison forte, sans commune mesure avec la place forte dont on parle ici.

    De nos jours le château de Collioure a un donjon carré formé de salles superposées et voûtées d'ogives. Il est le dernier château fort royal médiéval subsistant en France. Ce château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis novembre 1922.

     

    © ledepartement66.fr

    © pyrenescatalanes.free.fr

     

     

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

     

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

    une journée à Collioure - 4e et dernière partie

     

     

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  • MANIFESTATIONS CULTURELLES

    Chaque année, les fêtes de la Saint Vincent se déroulent dans les rues de Collioure, du 15 au 18 août. Historiquement, la première eut lieu le 16 août 1701, afin de célébrer l’arrivée dans la ville des reliques de Saint Vincent, puis chaque année jusqu’à l’instauration de la loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905. La ville est membre du l’Union des villes taurines françaises. Le dernière Corrida a eu lieu en août 2011, les arènes ont depuis, été remplacées par un parking.

     

    Ancien couvent des Dominicains

    Ce couvent fut fondé en 1290 à la suite de la requête du roi Jacques II de Majorque qui souhaitait voir s’établir des religieux dominicains dans la ville de Collioure. Grâce à la générosité d’un riche et pieux bourgeois issu d’une prestigieuse famille de la ville, Guillaume Puig d’Orfila, un terrain et des bâtiments extra-muros situés à 200 m à peine des remparts de la ville, furent mis à la disposition des frères Prêcheurs. Pierre Missa et Jacques de Arulio furent respectivement les premiers prieur et lecteur de ce couvent. Les bâtiments furent rapidement aménagés d’une manière plus appropriée à la vie conventuelle. Bien qu’aucun document ne fasse état de la construction du complexe, de nombreux dons attestés par des archives favorisèrent l’essor de la communauté religieuse et donnèrent probablement une impulsion particulièrement vive à la progression des travaux.

    Situé à l’extrémité de la plage du Port d’Avall, ce couvent s’imposait ainsi entre la montagne et la mer. Cette situation explique notamment que l’église ne soit pas orientée.

    Le mur de l'ancien cloître à droite de l'entrée de l'ancienne église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 15 juillet 1928. La porte, les deux arcatures de la façade et les fragments anciens encastrés dans cette façade font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 5 novembre 1928.

     

    (c) wikipedia

     

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

     

    L'église Notre Dame des Anges fut construite en 1684 suite à la destruction ordonnée par Vauban en 1672 de l'ancienne église Ste Marie située au centre-ville. De style gothique méridional à nef unique, le dôme du clocher n'a été rajouté qu'en 1810. La nef est flanquée de chapelles et se termine par une abside semi-circulaire. Elle contient un très important mobilier. Elle possède également un trésor, dit "Trésor de Collioure" : Deux croix processionnelles, des chandeliers, deux encensoirs, des reliquaires et des ornements du XVIIe siècle.   (c) pyrenescatalanes.free.fr

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

     Situé sur la colline de Pams, visible du port et du centre ville, un sentier pédestre permet d'y accéder par le parc du musée. Le 11 février 1337, le Chevalier Raymond de Toulouse, procureur du Roi de Majorque, cède à Jacques Ermengald de Collioure la directe d'une pièce de terre sise à Collioure et le droit d'exploiter le moulin à vent qui y sera construit pour y moudre les grains ou récoltes de toute sorte de sa propre autorité. Le moulin cessera son activité au XIXe siècle pour se trouver progressivement en état de ruine. Devenu propriété de la ville, la commune a entrepris sa restauration qui s'est achevée en juin 2001, avec la machinerie en bois réalisée de manière traditionnelle par les compagnons menuisiers de Bernard Gariblad. Il est aujourd'hui en état de fonctionnement pour la trituration des olives et l'élaboration de l'huile de Collioure. Sa tour n'est dotée que d'une seule porte. Une cave est creusée en dessous. Malheureusement, il ne se visite pas.

    Une recherche menée par les amis des Moulins Catalans auprès des archives départementales a permis de découvrir un certain nombre d'informations, notamment qu'entre 1420 et 1440, il existait 2 meuniers sur la commune de Collioure. D'autres moulins, à huile, seront construits en 1842 et en 1859 mais seront détruits, l'un en 1863, l'autre l'année suivante.

     une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    une journée à Collioure, 3e partie

    photos clichés perso (c) Franck Schweitzer

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  •  Cette chapelle est une construction du XVIIe siècle. Les ermites (religieux) se retiraient dans des lieux isolés mais accessibles par la population qui venait chercher régulièrement des conseils auprès d'eux. Considérés comme des sages, ils étaient censés avoir une vision différente des problèmes du quotidien. De nos jours, une digue permet d'y aller à pied. D'après la légende c'est sur ce rocher que St Vincent subit le martyr. Architecturalement la chapelle est petite. Une simple pièce rectangulaire au portail en arc de cercle. Une grande croix de bois portant un Christ martyr, se trouve derrière, tournée vers la mer.

    © pyreneescatalanes.free.fr 

    Une journée à Collioure 2e partie

     Avant la construction du Fort Saint Elme, il n'y avait qu'une tour de guet édifiée au IXe siècle. Appelée "Torre de la Guardia", elle permettait aux populations de se protéger des invasions maritimes. Pierre IV roi d'Aragon entreprit la construction de fortifications. Plus d’un siècle plus tard sous Louis XI, des remparts furent reconstruits et complétés afin d’abriter une garnison plus importante. C’est Charles Quint en 1538, qui décida de la construction d’un ouvrage défensif autour de la tour d’origine pour défendre Collioure et Port-Vendres. L'architecte Benedetto de Ravenne bâtit une forteresse capable de résister à toutes avec des murailles de plus de 8 mètres d'épaisseur ; le chantier fut terminé en 1552.

    L'occupation du Roussillon est définitive à l’issue du traité des Pyrénées. Sous Louis XIV, Vauban  améliore le dispositif défensif de la région et de Collioure en particulier. Pendant la Révolution, la région est le théâtre d’affrontements violents. Après la Révolution, le Fort devient un magasin militaire jusqu’à sa démilitarisation en 1903.  En 1927, le Fort est acheté par un mécène qui y fît travailler de grands architectes. Ce monument est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques.

    A la fin de la 2e Guerre Mondiale lors du repli des troupes allemandes, Port-Vendres est détruit et le Fort est pillé puis reconstruit partiellement. Depuis 2000, des travaux importants ont été engagés dans le Fort comme dans les fossés et les jardins ; en 2008, le Fort Saint Elme est ouvert au public.

     © fortsaintelme.fr

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

     

    VITICULTURE ET GASTRONOMIE

    Le commerce est intense à Collioure : On exporte notamment des draps, de l’huile et du vin, et l’on importe des épices, des tissus orientaux et d’autres produits exotiques.Tout au long du XIXe siècle, on note un important essor économique lié à l’expansion de la pêche, (les fameux anchois) et à la production viticole. Ce progrès s’essouffle cependant au début du xxe siècle. Le 21 janvier 1870, Collioure subit un événement climatique exceptionnel, observé par le botaniste Charles Naudin, et reçoit un mètre de neige en une journée. De nombreux vergers et plantations sont détruits. De nombreux vins y sont produits (1) : l'AOC Collioure (en rouge, blanc et rosé), les AOC Grand Roussillon, Muscat de Rivesaltes, Banyuls grand cru et l'IGP Côte Vermeille. De nombreux crus y sont produits. De plus, nombres de vignerons se sont regroupés depuis 1926 dans une cave coopérative au sein de l'ancienne église du couvent des dominicains.

    (c) wikipedia

     

    ...Quant à moi j'ai surtout eu l'occasion d'y déguster une boisson très rafraîchissante à base de glace pilée et de citron (2), ainsi qu'un bar, délicieux poisson servi entier, accompagné pommes de terre et de légumes du soleil (3).

    Une journée à Collioure 2e partie

    Une journée à Collioure 2e partie

    photos (c) Franck Schweitzer

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  • Dernières parties de mon séjour à Perpignan en septembre 2016, par un petit détour, que dis-je une journée superbe à Collioure. Panorama en photos et en commentaires.

    Une journée à COLLIOURE

    Une journée à COLLIOURE

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    HISTOIRE, CONTEXTE RELIGIEUX ET MILITAIRE

    Le château de Collioure est déjà cité en 673 avec un rôle stratégique et commercial tenu par la cité à l’époque wisigothique. Le château et la ville appartiennent ensuite aux comtes de Roussillon, puis à divers souverains : les rois d’Aragon de 1172 à 1276, puis les rois de Majorque jusqu’en 1343, avant de revenir aux rois d’Aragon. Sous le règne des rois de Majorque, le château entièrement reconstruit entre 1242 et 1280, devient résidence royale, la ville étant pour sa part le premier port du Roussillon.

     

    Après le mariage des Rois catholiques, Collioure et le Roussillon tout entier passent sous la domination de la monarchie espagnole. La province est occupée de 1475 à 1481 par le roi de France Louis XI, qui fait bâtir des fortifications à Collioure. Charles Quint renforce les fortifications de la ville. En 1642, la ville est prise par les armées de Louis XIII, avant d’être annexée officiellement à la France en 1659 par le traité des Pyrénées sous Louis XIV. Les troupes françaises utilisent la plage de l'Ouille comme port de débarquement et ont recours aux mortiers et à des mines de siège. Le rôle stratégique de Collioure est redéfini par Vauban, qui voulant en faire une ville de garnison, rase la vieille ville pour accroître le château et réaménage le fort Saint-Elme et le Mirador. La population, menacée de déportation à Port-Vendres, obtient de reconstruire la ville à son emplacement actuel.

     

    En 1939, avec la défaite du camp républicain durant la guerre d'Espagne, des centaines de milliers d’Espagnols se réfugient en France : c’est la Retirada. Les Républicains sont parqués dans des camps aux dimensions largement sous-évaluées. Une unité de cavalerie de l’armée populaire de la République espagnole arrivée entière y est internée en février, avant d’être transférée au camp d'Argelès. Le château est alors utilisé comme camp disciplinaire pour interner ceux considérés comme les plus dangereux. Certains communistes et anarchistes sont internés au « camp spécial » de Collioure, installé au château et commandé par un ancien légionnaire. Près de mille hommes passent par ce camp, comparable à un bagne et où les prisonniers sont traités comme des sous-hommes. Le traitement réservé aux Espagnols soulève un scandale, plus d’une centaine d’entre eux étant morts en quelques mois, avant qu’il ne ferme en décembre de la même année.

     

    Durant l'occupation allemande, un mur de béton armé (existant encore) est élevé sur la plage du faubourg, un canon est installé sur le balcon du château royal, d'autres sont installés au-dessus de la plage de la Balette avec un blockhaus et sur la route de Port-Vendres à Collioure. Des blockhaus, toujours visibles actuellement, sont aussi construits derrière le fort Miradou. Le fort Saint-Elme est réquisitionné par la marine, la collection d'armes du propriétaire est pillée et certaines parties du fort, incendiées.

     

    Sources retranscrites depuis (c) wikipedia

     

    Une journée à COLLIOURE

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