• MONTPELLIER / AIGUES-MORTES

     

    un peu d'histoire...

    Aigues-mortes est occupé par l'homme depuis ses origines. Au sein de la porte St-Antoine, un membre de la Société d'Histoire et d'Archéologie vous contera les vestiges exposés : ossements, outils, poteries, monnaies...

    >> aigues-mortes (aquae mortuae) = eaux mortes, relativement aux eaux et marais qui entourent la cité dont elle doit son nom. Contrairement aux idées-reçues, la mer n'a jamais battu les remparts.  <<

     

    Dès l'antiquité, une colonie grecque s'installe puis les romains au 1er siècle qui organiseront l'exploitation et la production du sel. Le fort de Peccais construit en 1568 assurera un contrôle permanant sur les salins voisins et les canaux dans lesquels on transporte le sel.

    Au Ve siècle dans un environnement hostile, des moines bénédictins s'installent et fondent une abbaye. Au XIIIe Louis IX veut tirer parti de ce port enclavé au milieu des ports rivaux qui accaparent le trafic de cette région. En 1244, on fait dresser les plans du port intérieur et de la ville. L'endroit sera habité par une population clairsemée de pêcheurs et de sauniers. Pendant 4 ans tout le monde se consacre à cette œuvre immense ; la construction d'une ville et d'un port royal. Le roi impose la corvée royale à des régions entières. Il transige et offre la suppression de tous impôts et taille, des péages et des gabelles à ceux qui continuent à travailler. En 1270 à la mort de Louis IX, les fondations des remparts ne sont qu'en partie tracées. Son fils et son petit-fils terminent les travaux.

     

    Au XVe siècle une véritable guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons déchire la France. C'est l'hiver, les sols sont gelés et il est impossible d'enterrer les corps. Pour éviter toute épidémie, on sale leur corps et on les jette dans une tour baptisée désormais « tour des bourguignons ». A la fin de l'hiver, on enlève les corps pour les enterrer et sous l'effet du sel qui a empêché la putréfaction, l'abdomen des burguignons a bleui. C'est l'une des explications au surnom donné aux aigues-mortais « les ventres bleus »

     

     

    Les guerres de religions et la Révolution Française font et défont l'histoire d'Aigues-mortes ; au début du XIXe, les églises sont rendues aux fidèles et la paix religieuse rétablie. Les travaux du canal du Rhône s'achèvent en 1806, dès lors Aigues-Mortes devient un port fluvial qui voit transiter des marchandises puis des voyageurs. En 1903 les remparts d'Aigues-mortes sont classés Monument Historique.

     

    livret de l'office du tourisme (c) ot-aiguesmortes.com

     

    MONTPELLIER / AIGUES-MORTES

     

    MONTPELLIER / AIGUES-MORTES

    MONTPELLIER / AIGUES-MORTES

    MONTPELLIER / AIGUES-MORTES

     

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  • MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    MONTPELLIER NORD, Musée d'art brut

    J'ai beaucoup aimé l'originalité et la créativité dans ces oeuvres monstrueuses... J'ai ressenti aussi la souffrance de leurs créateurs, dans la projection transcendé de leur cauchemars...

    photo perso (c) Franck Schweitzer

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  • MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    "Les animaux (plus de 1350) vivent en semi-liberté dans un paysage de garrigue et de sous-bois."

    "La serre Amazonienne (que je n'ai pas faite) la plus grande de France est un voyage initiatique à travers l'Amazonie. Elle permet aux visiteurs de découvrir anacondas, iguanes, mygales et poissons tropicaux..."

     

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

    MONTPELLIER NORD, le zoo de Lunaret

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  • MONTPELLIER OUEST, promenade du Peyrou

    Cette promenade, au charme certain, culmine à 53 mètres d’altitude et se situe dans la continuité de la rue Foch, l’allée « royale » de Montpellier. Débutant à l’Arc de Triomphe et débouchant sur l’Esplanade des Arceaux, vous pourrez notamment admirer une vision imprenable sur les crêtes du Pic Saint Loup et de l’Orthus, mais aussi sur les Cévennes et la garrigue environnante.

    Le Peyrou, qui signifie « pierreux » en occitan, a été créé à la fin du XVIIe siècle. Les constructions de la promenade avec ses terrasses, de l’arc de Triomphe et du château d’eau étant comprises entre les années 1688 et 1784. Vous pourrez voir au centre de ce lieu sublime et majestueux une remarquable statue équestre de Louis XIV, installée tardivement durant l’année 1718. Renversée et fondue pour en faire des canons lors de la Révolution, une guillotine sera même installée à sa place. Elle sera reconstruite sous la Monarchie de Juillet 1838. L’histoire de cette statue est des plus originales : Commandée par les États du Languedoc à Paris en 1685, celle-ci dut être acheminée par voie navale jusqu’à Montpellier, de part sa taille imposante, un voyage fastidieux qui sera retardé par les guerres de religion. Cette expédition, dont le coût fut très élevé, dura six mois, et la statut arriva enfin à destination par le Lez 33 années après.

     

    En franchissant l'entrée, vous pénétrerez dans de vastes allées rectilignes, ornées de platanes, parsemées de jardins et de bassins... soit les caractéristiques d’un jardin à la française rappelant le style de Versailles. Le château d’eau, conçu exactement en 1768, domine la promenade et est prolongé par l’aqueduc Pitot, symbole du quartier des Arceaux.

     

     

    Texte et source © toutmontpellier.fr

    photos perso (c) Franck Schweitzer

     

    MONTPELLIER OUEST, promenade du Peyrou

    MONTPELLIER OUEST, promenade du Peyrou

    MONTPELLIER OUEST, promenade du Peyrou

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  • MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    Créé en 1593 sous Henri IV, le Jardin des Plantes devait permettre aux élèves la Faculté de Médecine de se familiariser avec les plantes médicinales. Aujourd'hui classé, ce grand jardin conserve sa fonction scientifique, mais offre également un cadre de verdure romantique incomparable pour tous les visiteurs.

     

    Textes et sources © umontpellier.fr/patrimoine/jardin-des-plantes/histoire/

     

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

     

    L'arc de Triomphe à Montpellier est une porte construite à la gloire du roi Louis XIV, sur ses ordres. Le site choisi était un des points culminants de la ville, le mont Peyrou. L'ouvrage mesure 15 mètres de haut et son ouverture est haute de 7 mètres.

    Datant de 1691 et dessiné par l'architecte François II d'Orbay. Il présente des ressemblances avec la porte Saint Martin de Paris : le bâtisseur s'en est inspiré, dans des dimensions cependant moindres. Il faisait auparavant partie des fortifications de la ville. Aujourd'hui, on passe par la porte pour entrer sur la place du Peyrou. Le monument a été construit après les batailles menées par Louis XIV pour agrandir le territoire. Celles-ci ont duré 40 ans. L'inscription en latin gravée dans la pierre le rappelle : ''Louis le Grand, dont le règne dura soixante-douze ans, a apporté la paix sur terre et sur mer après avoir séparé, contenu et s'être attaché à des peuples alliés dans une guerre de quarante années''.

    Texte © monumentsdefrance.com

     

     

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    MONTPELLIER OUEST, jardin des plantes, arc de triomphe

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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  • MONTPELLIER EST, Antigone

    Antigone a été conçu par l'architecte catalan Ricardo Bofill en 1978 sous l'impulsion du maire de Montpellier Georges Frêche et de son adjoint, le géographe Raymond Dugrand, et construit à partir de 1983. La majorité des immeubles a été construite sur un style inspiré par l'architecture de la Grèce antique selon le projet de l'architecte suivant un axe qui se veut faire écho à l'est à celui qui a structuré la ville à l'ouest, avec la promenade du Peyrou et l'aqueduc des Arceaux1.

    Le quartier se situe au sud-est du centre-ville l'Écusson et s'étend depuis le centre commercial du Polygone jusqu'au fleuve du Lez le long d'une perspective d'environ 900 mètres. C'est grâce aux aménagements du cours du Lez que des terrains jusqu'alors inconstructibles ont pu être urbanisés permettant à la ville de se trouver un nouvel axe d’expansion suivant le Lez vers la mer, le long de ce que l'hebdomadaire local La Gazette de Montpellier nomme les futurs « Champs-Élysées montpelliérains ».

     

    texte © pss-archi.eu

    photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    MONTPELLIER EST, Antigone

    MONTPELLIER EST, Antigone

    MONTPELLIER EST, Antigone

    MONTPELLIER EST, Antigone

    MONTPELLIER EST, Antigone

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  • Avec le MoMa de NYC, le MoCo (MOntpellier COntemporain) est le seul centre d'art au monde (parait-il) à disposer de plusieurs sites proposant de l'art contemporain. Disposant de huit salles d'expositions, d'un restaurant, d'un café, d'une librairie et d'un vaste parc ; la particularité du MoCo est de privilégier le mouvement et la création plutôt que l'immobilisme d'une collection permanente.     (c) mmm magazine

     

    Surfant sur la vague actuelle de la crise planétaire (dérèglements climatiques, ultra-capitalisme, etc) de jeunes artistes s'expriment à travers le prisme de leur époque... Mais moi çà me laisse souvent de glace ! Là, aucune explication ni infos, ni réel concept... On me dit que par souci d'éco-citoyenneté, toute information est dématérialisé (logique !) et que je peux trouver mon bonheur sur le site internet du collectif. OK, soit ! Heureusement l'entrée est gratuite.

     

    la "galerie" librairie, café/resto

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

     

     

    Créé en 1828 par le peintre François-Xavier Fabre et entièrement réhabilité en 2007, c'est une institution culturelle incontournable en région, s'inscrivant parmi les musées les plus importants d'Europe : Il compte parmi les plus belles collections publiques françaises, sans cesse enrichies grâce à des dons de collectionneurs et artistes avisés : Fabre tout d'abord, puis Valedau, Bruyas, Bonnet-Mel, Cabanel, Bazille... Dans ce même élan, Pierre Soulages a témoigné de son attachement au musée et à la ville de Montpellier par une généreuse donation de sa collection, permettant un aperçu de l'ensemble de sa carrière.

    Suivant un parcours chronologique, les collections permanentes s'articulent en grands ensembles d'une richesse exceptionnelle et présentent des œuvres du XIVe à nos jours : En fin de parcours, la nouvelle aile révèle l'exceptionnelle donation et les dépôts consentis par Pierre Soulages, ainsi que des œuvres d'acteurs majeurs de l'art français contemporain tels Hantaï, Viallat, Bioulès et Dezeuze.

    Un labyrinthe ce musée ! Hormis le fait que beaucoup d'oeuvres ne me parlent pas et ne m'ont procuré aucune émotion, je me suis perdu ET dans les étages du musée ET dans les époques ! Et ce n'est pas le fléchage ni les panneaux directionnels qui ont changé quoique ce soit. (j'ai volontairement posté ici, le minimum de photos d'oeuvres exposées, afin de les préserver)

     

    Textes © montpellier3m.fr

    Photos perso © Franck Schweitzer

     

     

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

     

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

    MONTPELLIER CENTRE, les Musées MoCo et Fabre

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  • Devenue Cathédrale en 1536 lorsque l'archevêché de Maguelone a été transféré à Montpellier, Saint-Pierre était à l'origine la chapelle du monastère bénédictin de Saint-Benoît. A voir absolument : le porche, un imposant baldaquin soutenu par d'énormes piles circulaires de 4,55 m de diamètre qui portaient autrefois les armoiries d'Urbain V, étudiant et enseignant à Montpellier, puis nommé évêque avant d'être élu pape en Avignon (1362).

    Exemple représentatif du gothique méridional, c'est la seule église médiévale de l'Ecusson ayant survécu aux guerres de religions.

     

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    texte (c) montpellier-tourisme.fr

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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    Cette église fut construite entre 1866 et 1869 par Jules Cassan, architecte de la ville à cette époque, durant l’expansion de l’architecture néogothique de la Ville.

    De style néogothique, on doit les vitraux qui la composent au maître Verrier Pagès. Son superbe clocher, et la flèche située à son extrémité, sont visibles de toute la ville de Montpellier, et confèrent à cet édifice une hauteur d’à peu près 69 mètres : c’est « l’aigrette » de Montpellier. En effet le but de cette construction était apparemment de favoriser la création d’un grand édifice plutôt que de travailler sur le côté esthétique de l’église.

    La nef du Carré Sainte-Anne a été restructurée de façon à proposer un espace de 600 m2 dédié à tous les arts. Elle accueille également tous les deux ans la sélection française de la Biennale des Jeunes Créateurs d’Europe et de la Méditerranée, un concept précurseur qui encourage les échanges et le travail en commun. Son objectif étant d’être en perpétuelle évolution, dans son organisation tout comme dans la réflexion de créativité artistique.

    L’église Sainte-Anne, église désacralisée, vous permettra d’admirer diverses expositions d’art contemporain. Elle offre également ses murs à de grandes manifestations culturelles qui ont lieu dans la ville.

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

    MONTPELLIER CENTRE, Cathédrale, Eglise Ste-Anne

     

    textes (c) tourmontpellier.fr

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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  • De forme grossièrement rectangulaire et allongée, la place de la Comédie mesure environ 230 m de long sur 50 m de large. Elle forme avec l'Esplanade, l'un des plus grands ensemble piétons de France.

    Elle tient son nom du théâtre municipal dont la façade monumentale orne le côté sud-ouest de la place. La place de la Comédie est le point névralgique, le centre de toute activité montpelliéraine et, de fait, constitue un grand pôle d'attraction mais aussi le point de départ pour une découverte plus approfondie de la ville historique.

      

    MONTPELLIER CENTRE, place de la Comédie, Polygone

     

    Inauguré en 1975 sous le mandat de François Delmas alors maire de la ville depuis 1959 pour élargir le centre de la ville, le Polygone devint à l'époque l'un des plus grands centres commerciaux de France. Dans les années 1970 la ville se développait vers le nord-ouest avec des logements étudiants, des campus universitaires mais aussi de grandes villas qui se bâtissaient sur d'immenses terrains au nord de Montpellier.

    Desservi par un parking en sous sol de 2000 places, occupe une surface de 42 000 m2 répartie sur trois niveaux. Il regroupe 120 boutiques et huit restaurants. Bien qu'étant situé entre le quartier Antigone et la place de la Comédie, le centre commercial est facilement accessible grâce aux quatre lignes de tramway. Composé initialement de trois étages commerciaux (Antigone, Comédie et Coupole ) ; les quatre étages inférieurs sont réservés au parking. Sur tous les étages sont répartis des magasins de prêt-à-porter, restaurants et espaces repos. Les Galeries Lafayette sont la première enseigne implantée dans le centre ; c'est d'ailleurs la seule qui occupe le Polygone sur ses trois étages d'origine.

     

     

    MONTPELLIER CENTRE, place de la Comédie, Polygone

     

    MONTPELLIER CENTRE, place de la Comédie, Polygone

    MONTPELLIER CENTRE, place de la Comédie, Polygone

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    MONTPELLIER CENTRE, place de la Comédie, Polygone

     

    (c) textes Wikipedia

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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