• MUSEE

    Fondé en 1862 par la société archéologique de Vendôme, il devient musée municipal en 1867. Après plusieurs localisations, il est transféré dans les anciens bâtiments de l'abbaye de la Trinité.

    L'accès aux deux premiers étages se fait par un escalier en pierre du XVIIe qui menait au dortoir des moines. Les collections permanentes resituent Vendôme et ses environs, tant dans le domaine géologique qu'archéologique. Des métiers anciens, parfois disparus, sont évoqués dans la salle d'ethnologie à partir d'outils : tanneurs, gantiers, sabotiers. Dans le domaine des beaux-arts, le musée conserve quelques pièces remarquables : harpe de Marie-Antoinette, décor peint du château de Richelieu, table du procès de Babeuf. La salle consacrée aux faïences révèle d'importantes productions de Rouen et Nevers.

    Un espace spécialement dédié à l'art contemporain, rend possible chaque année, un nouvel accrochage consacré à des artistes de renommée internationale.

     

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

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    VENDOME - le Musée

    VENDOME - le Musée

     

    Informations recueillies sur © musee.regioncentre.fr ; © territoirevendomois

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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  • VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    VENDOME - un petit tour en ville 2/2

     

    (c) Franck Schweitzer

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  • Le Marché couvert du vendredi matin : Autrefois place du Pilori (lieu d'exécution publique supprimé au XVIe siècle) la place du marché n'est à l'origine qu'une rue élargie. Pour remédier aux problèmes de circulation, la ville achète et démolit des maisons. L'actuelle halle couverte est inaugurée en 1861 et vitrée en 1981. La physionomie du quartier qui l'environne a été redessinée par Jean Dorian, architecte, à la suite d'un incendie survenu le 15 juin 1940 après un bombardement. Les étales de primeurs, de poissons et de viandes répondent à l'appel tout les vendredi matin ; le marché du dimanche quant à lui a lieu à la sortie de la ville, derrière la gare TER, dans le quartier des Rottes.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    le minautore (salle de spectacles) et sa vue sur le Loir :

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    porte St-Georges : Cette porte est la seule encore en place parmi les quatre qui contrôlaient l'accès à la ville. En 1467, le comte Jean VIII la concède à perpétuité aux échevins qui décident d'y tenir leur assemblée. Les réunions du conseil municipal et les mariages s'y déroulent de nouveau depuis sa restauration en 1959 suite à l'incendie lié au bombardement de 1940.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

     

    abbaye de la trinité

    VENDOME - un petit tour en ville

     

     

    Chapelle St-Jacques : Dès le XIIe siècle, ce lieu accueille des pèlerins en chemin vers Saint-Jacques de Compostelle. Cette chapelle gothique flamboyant résulte de transformations entreprises aux XVe et XVIe siècles. A partir de 1623, les Oratoriens en font la chapelle de leur établissement. Désaffectée à la Révolution, elle devient magasin militaire puis salle de spectacle pour être rendue au culte en 1826. Depuis 1982, la chapelle Saint-Jacques accueille des expositions.

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    La Tour St-Martin et la statue de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, dit Maréchal de Rochambeau est né à Vendôme en 1725, mort en 1807.

     

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    L'Hôtel de ville, la Bibliothèque municipale et le Parc Ronsard : A l'origine un ancien collège fondé en 1623 par le Duc César de Vendôme. Ce dernier le confie à des Oratoriens ; cet édifice change plusieurs fois de nom (école militaire royale à la fin du XVIIIe siècle, il devient le lycée Ronsard en 1930). En 1969-1970, un nouveau lycée est construit au nord de la ville. Les anciens locaux, inoccupés, sont aménagés en 1982 pour accueillir l'hôtel de ville. Honoré de Balzac fut élève durant 7 années au collège de Vendôme. La tradition veut qu'il effectue ses punitions, enfermé dans un réduit de l'ancien hôtel du Bellay, connu aujourd'hui sous le nom d'hôtel du Saillant, où est installé l'Office de Tourisme.

    Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. Epargné par le bombardement de juin 1940, le bâtiment va alors devenir l'hôtel de ville. Les collections du musée rejoignent l'abbaye de la Trinité en 1953. Après aménagement, la bibliothèque occupe seule depuis 1986 les locaux tandis que l'hôtel de ville trouve place dans l'ancien lycée Ronsard.

    A quelques pas du centre ville, le Parc Ronsard et son cadre de verdure sont à la fois un lieu de vie, de souvenirs et de repos. De la rue du Change (rue piétonne) on accède au parc par une passerelle. Là, un immense platane de 1759 surplombe un des bras du Loir. Un vieux lavoir du XVème, restauré par l'Association Résurgence, quelques pas encore et vous êtes dans la cour de récréation du collège où Balzac enfant, aimait jouer.

    >> Pierre de Ronsard est un poète français né en 1524, mort en 1585.

     

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

    VENDOME - un petit tour en ville

     

    VENDOME - un petit tour en ville

    Informations synthétisés depuis le site (c) vendome-tourisme.fr

    photos perso (c) Franck Schweitzer

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  • VENDOME - un peu d'histoire

     

    Située au creux de la vallée du Loir, Vendôme était la capitale du comté de Vendôme, dont l'existence est attestée dès le IXe siècle. À partir de la fin du XIVe siècle, le comté de Vendôme, puis le duché, vont appartenir à une branche de la famille royale : les Bourbon-Vendôme. En 1790, la ville devient simple arrondissement et sous-préfecture de Loir-et-Cher, sous la tutelle de Blois. À partir du XIXe siècle, l'arrondissement de Vendôme sera regardé, sous l'influence des travaux et de la promotion du tourisme dans la vallée du Loir, comme un pays traditionnel. Vendôme possédait quatre paroisses : deux paroisses intra-muros (Saint-Martin et La Madeleine) et deux paroisses extra-muros (Saint-Bié ou Bienheuré et Saint-Lubin). En 1791, la paroisse de La Trinité est formée par la réunion de celles de Saint-Bié et de Saint-Lubin, puis le décret du 19 mai supprime les paroisses ayant existé et fait de la paroisse de La Trinité l’église paroissiale.

     

    En 1873 naît le 20e régiment de chasseurs à cheval et sera transféré de Rambouillet à Vendôme au début du xxe siècle où il tiendra une garnison quartier Rochambeau. Il n'est engagé dans des opérations de guerre qu'à partir de 1914 et sa participation à la Première Guerre mondiale. Le régiment est dissout en 1919. Trois nouveaux ponts et la rue de l’Abbaye sont ainsi établis pour relier ce nouveau quartier Rochambeau qui occupe près d’un quart de la superficie du centre historique. De 1858 à 1896, les rues sont progressivement alignées. La voie de chemin de fer réalisée de 1864 à 1867 marque, à l’époque, la limite nord de l’urbanisation de Vendôme. C'est durant cette période que la presse locale se développe ; Le Carillon soutient activement la collaboration et est interdit en 1944, La Nouvelle République lui succède.

     

    Près d’un quart du centre-ville de Vendôme détruit par les bombardements allemands, doit être reconstruit après la seconde guerre mondiale. De 1959 à 1966, de grandes artères sont percées pour gérer les flux de circulation. Depuis les années 1980-1990, le développement de la ville se poursuit, des opérations d’urbanisation sont alors menées au sud. Elles équilibrent la répartition de la population et des activités sur la commune qui totalise 18 500 habitants, au cœur d'un bassin de vie de plus de 30 000 habitants. L’aménagement d’une gare TGV en 1990, qui place Vendôme à 42 minutes de Paris, s’est accompagné d’une mutation importante du tissu économique.

     

    (c) wikipedia

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  • les MOOC

     

    Au cours de mon temps scolaire (élémentaire et collège), j'avais ce qu'on appelle des cahiers de vacances, bien que ces deux termes sont diamétralement opposés, lorsqu'on pense à « cahier » on pense scolaire, école, devoirs ; et lorsqu'on évoque les « vacances » on pense évidemment... aux vacances ! Encore aujourd'hui Passeport et Nathan se partagent le pavé dans ce domaine, mais depuis plus d'une dizaine d'années les mooc sont arrivés sur le marché du cours par correspondance ; et c'est un véritable vent de fraicheur qui vient titiller le monde en vulgarisant un maximum tout ce qu'on apprenait jusqu'àlors sur les bancs poussiéreux d'une école élitiste et normalisée d'un système binaire occidental. Les MOOC c'est l'école du futur, réellement ! N'importe qui peut désormais apprendre les choses qui lui fait plaisir, en toute liberté, à son rythme et sans contrainte.

     

    Un M.O.O.C, kesako ? Massive Open Online Course, en français « cours en ligne ouvert à tous » permet à tout public souhaitant apprendre ou se perfectionner en une discipline spéficique (langue vivante, sciences, culture générale, etc). La vraie révolution en matière pédagogique c'est l'interactivité ; chaque cours est dispensé par des professeurs et des élèves des quatres coins de la planète. En France les MOOC sont assez récents ; 2012 est l'année où ces cours interactifs y voient le jour, sous le contrôle du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et avec la collaboration de grandes écoles telles que Polytechnique qui mettra en place dès 2013 via le site Coursera des cours de probabilités et d'algorythmes. HEC participera également au projet en proposant un cours sur l'Union Européenne.

     

    Dans le magazine Clés de juin/juillet 2014, François Taddéi, Directeur de recherches à l'Inserm, parle de la liberté d'apprendre ; il évoque l'opportunité de l'enseignant à encourager le public dans ses choix propres. « d'être à l'écoute et de questionner plutôt que dispenser un CM dans un amphi quasi-vide. On sait tous quelque chose mais personne ne sait tout » Personnellement je trouve cette phrase admirable et tellement juste : on sait tous quelque chose mais personne ne sait tout. Malgré cela, si 80% des apprenants sont déjà diplômés et souhaitent perfectionner leurs connaissances, il y a un véritable enjeu diplômant à l'issu d'un mooc validé. Certains d'entre-eux dispensent les apprenants d'un badge lors de la réussite d'une Evaluation. Badge que l'on peut très bien faire apparaître sur son CV. Parions que dans dix ans le CV lui-même devienne has-been !

     

    Franck Schweitzer

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  • Il y a apparemment un gros bug dans les statistiques de ce blog, et après avoir vu d'autres commentaires du même style, je suis "rassuré" (??!!) de ne pas être le seul !

    Depuis ces derniers jours, vous êtes toujours entre 20 et 30 visiteurs/jours mais pour près de 600 pages visionnées... non pas que je m'en plaigne mais c'est bizarre, voire suspect ! Je ne veux que de réels internautes bloggeurs ou non, intéressés par ce que j'écris, merci. Les autres abstenez-vous

    dysfonctionnement des stats ?

     

    Franck Schweitzer

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  • gaspillage je dis stop !

     

    C'est un véritable scandale alimentaire, économique et écologique qui se pose à nous ! Plus d'un milliards de tonnes de déchets dans le monde chaque année ; C'est le triste constat que font tout les spécialistes. Le politique est totalement démuni quant à trouver des solutions, mais pas leurs électeurs ; en France lors des dernières européennes, le parti écolo de Yannick Jadot a créé la surprise en s'imposant 3e au scrutin final (devant la droite et la gauche traditionnelles) c'est dire que les français se sentent concernés par la « question verte » ; l'hexagone se trouve désormais en tête des pays d'Europe parmi d'autres, avec la question environnementale comme question centrale dans les débats. Nous devrons encore attendre longtemps avant que des décisions sérieuses et efficaces soient prises en haut lieux, alors que pouvons-pous faire, nous ; population du monde industrialisé ? Lutter contre le gaspillage alimentaire par exemple en se posant les bonnes questions ; quoi acheter ? En ai-je vraiment besoin ? Que choisir entre la marque au slogan accrocheur et le simple jus d'oranges premier prix ?

     

    Un exemple qui pour moi est la première des priorité et qui devrait intéresser les fabricants : L'inutilité d'acheter des packs d'eau minérale ! alors que l'eau du robinet est souvent très bonne (des contrôles sont effectués régulièrement par les Agences Régionales de Santé agréées par le Ministère de la santé). « en France l'eau qui coule à nos robinets est parmi la plus sûre au monde » révèle Philippe Harteman, professeur de santé publique. Nous constatons tout les jours les familles à pied ou en voiture s'embêter à porter ces charges inutiles de packs d'eau d'1L du magasin jusqu'à leur domicile. (un pack de 6 bouteilles d'eau est égal à 9kg) Imaginez le gain de place dans les cuisines et les réfrigérateurs sans ces encombrantes bouteilles en plastiques (bouteilles et sachets plastique aussi, qui est le déchet que l'on retrouve le plus dans nos rivières et océans et le premier déchet polluant au monde, une véritable catastrophe. Dernier fait divers datant du 4 avril, en Italie un cachalot a été retrouvé mort, avec 22 kilos de plastiques dans le ventre. Cà donne à réfléchir).

     

    Que faudrait-il faire alors pour mieux consommer, moins jeter, tout en préservant la planète ? Privilégier je pense, le hard-discount et le primeur, aux hypermarchés et à la concurrence à-tout-va ! Faire des choix stratégiques quant à la quantité à acheter pour la semaine et selon le nombre de personnes du foyer, supprimer les emballages (dits packaging à la mode) du produit qui seul lui, nous intéresse finalement, cet emballage plastique ou carton qui d'ailleurs justifie le prix exorbitant du produit vendu ; ou enfin, faire son propre compost même si on vit en appartement et qu'on n'a pas son propre jardin, un résidu de marc de café ou des épluchures de citron peuvent être utiles au soin du visage ou comme nettoyant naturel pour la vaisselle... On préfèrera toujours nous vendre moults produits dégraissants avec des super-pouvoirs ou que sais-je.. Plutôt que de vanter les mérites du vinaigre d'alcool blanc, (j'en ai déjà parlé dans un précédent post) dont le résultat et l'efficacité en terme de propreté n'est plus à prouver.

     

    Tout les secteurs d'activités sont concernés : la surproduction, une mauvaise gestion des stocks, la rupture de la chaîne du froid, etc. Les solutions existent, il suffit de prendre conscience qu'on peut changer les habitudes, même avec de petits moyens c'est possible ! Car un petit moyen additionné à pleins d'autres petits moyens, ça peut faire bouger des montagnes. Encore faudrait-il que nos chers actionnaires du CAC 40 cessent de ne voir que leur profit. Le fric toujours le fric ; en attendant notre pauvre planète bleue est en sursis, se réchauffe et implosera un jour prochain. Nous ne serons plus là pour assister à cette apocalypse, mais les générations futures si. « vous saviez et vous n'avez rien fait » lira-t-on !

     

    Franck Schweitzer

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  • Depuis 1982, chaque région de France est dotée d’un Fonds Régional d'Art Contemporain dans le cadre d’un partenariat avec le Ministère de la culture et de la communication. En 1991, le Frac Centre VDL oriente sa collection sur le rapport entre art et architecture. Il se tourne alors vers l’acquisition de projets d’architecture expérimentaux et prospectifs des années 1950 à aujourd’hui. Cette collection comprend aujourd’hui quelque 300 œuvres d'artistes, 800 maquettes d’architecture et 14 000 dessins dont des fonds d’architectes.

    En 1999 est organisée la première édition des Rencontres Internationales d’Architecture d’Orléans, sur le site orléanais des subsistances militaires. L'évènement devient rapidement une référence incontournable en matière de prospective architecturale. En 2013, le Frac Centre-Val de Loire s'installe complètement sur le site des subsistances militaires, accompagné de la construction du bâtiment Turbulences un bâtiment conçu par le duo d'architectes Jakob + Macfarlane. En 2017, est organisé la première édition de La Biennale d'Architecture d'Orléans, intitulée « Marcher dans le rêve d'un autre ».

    © wikipedia © photos persos Franck Schweitzer

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    Hormis l'architecture du lieu que je trouve vraiment très beau et audacieux ; autant l'exposition vedette du mois d'avril 2019 "superstudio" m'a laissé de marbre. Bien que la demoiselle visiblement étudiante-dilettante aux beaux-arts et néanmoins sympathique, ai redoublé d'effort pour m'expliquer tant bien que mal ce que je n'avais pas compris, c'est-à-dire à peu près tout : la vision apocalyptique et totalitaire de l'artiste notamment, je n'ai ni aimé, ni adhéré... ni photographié la moindre "sculpture" ou "dessin" du collectif d'artistes octagénaires italiens.

    ORLEANS - le F.R.A.C.

    C'est sur une note en demi-teinte, que se termine ce périple à Orléans.

    Je poursuis néanmoins mes petites escapades dans le Pays de la Loire, avec de nouvelles destinations et certaines anciennes, notamment Le Mans ou encore la Ferté-Bernard...

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  • ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    Jamais je ne suis resté aussi longtemps pour voir une exposition, et jamais avec autant de gravité et d'émotion. Je ressentais tout au plus profond de mon âme, partagé entre la douleur indescriptible de ce qui s'est passé, que par la colère et la haine que m'inspiraient les rapports de police de l'Etat de Vichy ; hyper-technocratisé, froid et calculateur. La naïveté des victimes... L'impuissance anachronique... aussi ! La formule consacrée "si j'avais pu faire quelque chose pour jamais rien de tout cela n'arrive" est totalement absurde mais je me souviens l'avoir chuchotée au fur et à mesure que j'avançais dans ce musée ! Les mots (maux ?) étants superflus, reste les images...

     

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    vous remarquerez le motif d'internement qui vous glace le sang : "surnombre dans l'économie nationale" ... qui fait écho à l'idéologie nazie elle-même : Les juifs occupent une trop grande place parmi les postes-clefs dans l'économie du monde.

    ORLEANS -Mémorial des enfants du vel d'hiv

    A la boutique j'ai acheté pour 6€ "La vie à en mourir / lettres de fusillés 1941-1944" choisies et présentées par Guy KRIVOPISSKO, éditions Points.Histoire

     

    (c) Franck SCHWEITZER

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