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     Les terribles évènements qui se sont passés à Haiti et dont nous sommes les témoins impuissants ou presque, nous ramènent à notre propre moi ; en effet comment réagirions-nous si une telle chose devait se produire dans notre pays ? Je ne m'attarderai évidemment pas sur ce drame mais cela m'amène à une "expérience" décrite dans l'ouvrage Ceci n'est pas un livre* ; Prenons justement ce terrible tremblement de terre, des milliers de personnes sont blessées, vous êtes libre d'agir avec les ressources médicales disponibles mais ils sont en nombre limité, les hôpitaux ont étés détruits et une équipe médicale compétente fait défaut. Vous ne pouvez pas aider tout les blessés et ç'est à vous qui revient de définir qui sera soigné ? Parmi les propositions suivantes, une seule peut être retenue et la décision doit se prendre rapidement au vu de l'urgence de la situation :

    1- vous ne soignez que les blessés de moins de 70 ans, en partant du principe que ceux-ci auront plus de chance

    de s'en tirer ;

    2- vous ne soignez que les blessés graves, les autres personnes moins atteintes ont plus de chance de survivre ;

    3- vous ne soignez que les blessés légers, les blessés graves risquent de mourir de toute façon malgré une intervention médicale.

    _________________________________

    Lu et repris dans "ceci n'est pas un livre - leçons de philosophie et jeux d'esprit" écrit par Mickael Picard, paru en 2007 aux éditions Marabout.

     

    Franck Schweitzer

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     Une nouvelle qui résonne tel un électrochoc !!
     
    Le médecin virologue français Luc MONTAGNIER (co-découvreur du S.I.D.A.) a donné récemment une interview via le documentaire "house of numbers" où il déclare qu'avec un système immunitaire suffisamment fort, une bonne hygiène de vie et une alimentation correcte, le virus du HIV se verrai amoindri voire détruit !!! Tout ceci sans la moindre intervention de tri-thérapie ou autres. Est-ce encore là une provocation ? Serait-on en train de nous dire que ces 30 dernières années de recherches pour contrer le mal auraient servies à rien ? Insulterai-t-on les milliards de victimes dans le monde ?... Ou tout simplement le Dr Montagnier est un génie visionnaire et l'on se serait tous trompés depuis le début ???? tout simplement hallucinant !
     
    Plus proche de nous l'artiste engagé Mano Solo (fils du dessinateur CABU) s'en est allé... La réalité est bien là, la triste réalité... malheureusement !
     
     
    Alors ? terrible mensonge d'Etat depuis 30 ans ou vérité enfin dévoilée ?
     
     
    Franck Schweitzer.
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  • MANPOWER

     

     1er décembre, 1er coup de gueule ; l'intérim. Non pas que je crache dans la soupe je suis moi-même salarié intérimaire depuis quelques temps déjà et les agences intérim font leur boulot comme tout le monde, c'est plutôt le système que je dénonce, ce système qui pousse à faire des gens des cas sociaux précaires, dépressifs, cumulant allocations chômage et s.m.i.c. Ah ben oui il serait temps d'ouvrir les yeux et d'arrêter de se bercer d'illusions, cette légende selon laquelle « l'intérimaire gagne bien sa vie » il est vrai sur la longue durée que le salaire est bénéfique car avec à chaque fois les 10% d'IFM (indemnités de fin de mission) et les autres 10% de précarité… L'intérimaire, ce comme cela qu'on les appelles, reste le bouche-trou qui remplace au pied levé le salarié d'une entreprise qui a pris son congé maladie, maternité, accidenté. Le salarié temporaire coûte cher à l'entreprise, c'est le premier qu'on appelle en cas de coup dur et le premier aussi à être viré (ou devrait-je dire « contrat arrivé à terme ») lorsque çà va mal. Finalement tout le monde s'y retrouve, le patron a autant besoin de l'intérimaire que l'intérimaire du patron. La situation l'arrange, il ne fais pas le sale boulot, le casting étant effectué par l'agence de travail temporaire


    Pour être plus précis en employant le terme de « patron » je dirai ceci : imaginons un triangle, à chaque pointe se trouve respectivement l'agence, l'entreprise utilisatrice appellée aussi « client » et l'intérimaire ; ce dernier a pour patron l'agence qui l'emploie (vu qu'il signe son contrat, perçoit son salaire et se fais taper sur les doigts en cas de problème) mais doit pourtant obéir aux directives données par le client car même s'il le paye indirectement c'est lui qui donne ou non du travail à l'agence et donc, à l'intérimaire ! Vous suivez ? tout ce beau monde a intérêt à bien s'entendre s'il veut que cela se passe dans le meilleur des mondes. Ce n'est pas toujours le cas, les abus sont plus nombreux qu'on le croit. L'intitulé du contrat ne révèle pas toujours la réalité de ce qui est réellement fait dans la réalité ; ensuite le contrat est reçu & signé souvent après la mission terminée ou déjà commençée : à partir de ce fait comment peut-on être sûr que les conditions de travail sont respectés ?  Pourtant, le concept de l'intérim n'a cessé d'augmenter depuis les trois dernières décennies.


    Le code du travail définit l'entreprise intérim de la façon suivante : (art. L124 du Code du Travail) « est entrepreneur de travail temporaire toute personne physique ou morale dont l'activité exclusive est de mettre à la disposition provisoire d'utilisateurs des salariés qu'en fonction d'une qualification convenue, elle embauche et rénumère à cet effet. »


    Le salarié intérimaire a tout de même des droits, le droit de grève notamment: c'est un droit constitutionnel, son exercice par des salariés intérimaires est identique à celui des salariés permanants. La loi précise qu'un seul et unique contrat de travail temporaire ne peut excéder 18 mois au total (dont un seul renouvellement).


    Pour que l'inégalité des salaires et dans le travail cesse enfin, il serait bon de trouver autre chose, une autre alternative que l'intérim.


    Franck Schweitzer

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     jme souviens lorsque je préparai ma petite communion, la dame chez qui j'allais préparer mon cathéchisme me disait que "dans le plus sombre des nuages se trouve toujours une petit morceau de lumière" et je recommence à y croire aujourd'hui... Face à ce monde qui ne tourne décidément pas très rond, face à l'extrémisme et au fanatisme de tout bords, je continuerai à croire en l'homme ; je suis persuadé qu'un jour l'on trouvera le remède aux maux qui nous ronge !

    Franck Schweitzer
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     On vit une bien triste époque, il y a quelques semaines un banal fait divers comme l’on entend souvent aux infos, l’histoire d’un petit épicier dans un village de France poignardé par un SDF parce qu’il lui avait refusé une bouteille de rouge. Je vois partout du rouge ces derniers temps, dans la mémoire collective cette couleur sonne comme le symbole de la colère, de la passion, du vin, du sang…

     

    Rouge le poing levé en signe de protestation dans la rue derrière des banderoles, devant des lois inacceptables, qui saoulent et endorment inextricablement !

     

    Rouge de colère face à l’enfant bleu, mort de froid. Coupable moi ? Jamais ! Je vis dans le 16e et on vient d’ouvrir une petite merveille de 1939, çà réchauffe le cœur.

     

    Rouge vin. Le sang des vierges qui viennent étancher la soif de ceux qui sucent la nuit, l’hymen fuit, se déchire et saigne ; remplit le verre et la panse suffisamment pleine de vice. Di-vin de l’ivresse grecque, Dionysos mélangeait allègrement raisins, vin et luxure…

     

    Rouge caligula, le vin et le sang encore s’entremèlent et s’enlacent quand à l’esclave ayant trop bu de l’enivrant nectar de fruits, le tyran de sa lame transperce la panse qui éclate tel une bâche.

     

    On vit une bien triste époque, beep beep 1,5grammes dans le sang beep beep somnolant je trébuche, tombe, saigne… beep-beep-beep-beep-beep Je voulais juste me servir un verre ! beeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeepp

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